Défendre les acquis juridiques ne suffit pas. Il faut démonter les discours qui banalisent le viol, protéger les victimes de la culpabilisation. Le consentement est une frontière que nul pouvoir sur autrui ne peut franchir. Il faut aussi refuser qu’on fasse du divorce, de la liberté sexuelle ou de l’indépendance financière des femmes le coupable de toutes les crises du moment.

