Les temps sont durs pour le gouvernement : émeutes à Siliana en décembre, à Ben Guerdane, au Kef et à Aguereb en janvier, auxquelles il faut ajouter la colère des cheminots, des enseignants, des magistrats et d’un nombre croissant de corps de métier. Entre répression aveugle et surdité, les autorités peinent à répondre à la multiplication des mouvements sociaux.
