Lotfi Achour présente son nouveau film « Les enfants rouges » un hommage à Mabrouk Soltani et à la mémoire collective. Long métrage de fiction, Tanit d’or à la 35 ème édition des JCC pour son réalisme percutant et la sensibilité de son image.

Lotfi Achour présente son nouveau film « Les enfants rouges » un hommage à Mabrouk Soltani et à la mémoire collective. Long métrage de fiction, Tanit d’or à la 35 ème édition des JCC pour son réalisme percutant et la sensibilité de son image.
Habib Ayeb nous révèle sa vision sur l’impact du changement climatique en Tunisie et la problématique de la souveraineté alimentaire avec son long métrage documentaire « Sh’hili ».
El Seed nous présente sa vision de l’art de la calligraphie arabe et son implication pour la conception de l’affiche officielle de la 35 ème édition des JCC. Mais où se positionne sa création, entre identité arabe et africaine ?
En 2023, on estime à environ 8 000 le nombre de personnes vivant avec le VIH en Tunisie. Parmi elles, seulement 2 240 sont officiellement diagnostiquées comme porteuses du virus. En revanche, aucun chiffre précis n’est disponible concernant le nombre de cas d’infections sexuellement transmissibles (IST) dans le pays. Les professionnels de la santé tirent la sonnette d’alarme face à la recrudescence des IST. Pour en savoir plus, Nawaat a interviewé Bahzed Welyeddine Fitouhi, président de l’Association tunisienne pour l’éducation sanitaire.
Un an après l’invasion israélienne de la Bande de Gaza, les morts et les blessés palestiniens se comptent par milliers. Israël continue son offensive en ouvrant un autre front du côté du Liban, causant là aussi d’innombrables victimes. La couverture médiatique occidentale de ces évènements est fortement critiquée. Et ses causes et répercussions sont multiples. Dans ce cadre, Nawaat a interviewé Alain Gresh, fondateur d’Orient XXI.
Plus d’une centaine de professeurs de Droit, dont des doyens, ont dénoncé, le 5 septembre le non-respect des décisions du tribunal administratif par l’ISIE. Dans ce cadre, Nawaat a interviewé le professeur en Droit public et doyen de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, Wahid Ferchichi.
La banque centrale de Tunisie a émis, le 11 mars, une circulaire contenant de nouvelles règles relatives aux transferts financiers provenant de l’étranger au profit des associations. Ces règles apportent de nouvelles restrictions ciblant les associations. Dans ce cadre, Nawaat a interviewé Zied Boussen, chercheur au centre “Pandora Consulting”.
Une coalition de la société civile tunisienne a organisé, le vendredi 9 février, une rencontre d’une grande ampleur pour alerter l’opinion publique sur l’abrogation imminente du décret-loi 88 régissant les associations. Dans ce cadre, Nawaat a interviewé Clément Nyaletsossi Voule, le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association.
Les enfants tunisiens sont vulnérables et exposés à de multiples violences. En témoigne, le dernier rapport des délégués à la protection de l’enfance, publié fin décembre. En 2022, les délégués ont reçu 8 mille 135 signalements d’enfants victimes de violences, contre 7 mille 100 en 2021.Nawaat a interviewé Moez Cherif, le président de l’Association tunisienne de défense des droits de l’enfant pour plus d’éclaircissements sur la situation des enfants en Tunisie.
Bien avant qu’elle ne puisse comprendre les mots et leur poésie, depuis son plus jeune âge, Widad Mjama est fascinée par les Chikhates, ces femmes chanteuses et gardiennes d’une tradition datant du XIIe siècle. Le projet artistique de l’AÏTA est né de cette fascination. « Aita mon amour » est le nom de sa nouvelle création, produite en collaboration avec Khalil Epi. Par cette création, le duo a souhaité arracher cette poésie à l’oubli, rendre hommage à ces femmes majestueuses et faire résonner cet art typiquement marocain à l’ère numérique.
Oscillant entre profond bonheur et désespoir, Bon deuil !! nous immisce dans les échanges et l’intimité d’une jeunesse abandonnée. Composant à partir de leur vécu, deux danseurs nous prennent à témoins et reconstruisent par leur corps leur réalité tel un rituel pour faire le deuil d’une vie sacrifiée. Une œuvre poignante qui nous rappelle douloureusement nos échecs.
Le collectif Room 95 fait la promotion de la scène underground, via des installations immersives qui entrainent les participants dans un voyage dans le temps, en les immergeant dans l’univers des 90s.
Fashion WeAk est le tout premier album de Donc Pac. Cet album novateur incarne la fusion artistique qui caractérise le musicien, marquant l’union audacieuse entre la musique acoustique et électrique. Plongeant dans les influences éclectiques de l’artiste, Fashion Weak se présente comme un voyage musical, explorant les méandres du reggae, de la cumbia, du dub, de l’afro ou encore, du hip-hop.
« Memories of Concrete » est un court-métrage expérimental, aux confins du journalisme et de la création artistique. Le film basé sur des images prises au marché central, offre un cocktail détonnant qui mixe les enregistrements vidéo de corps en mouvement, avec des créations graphiques. Avec ses sons enregistrés et ses dialogues incrustés, le réalisateur met en évidence les contradictions et l’évolution paradoxale des Tunisiens.
L’objectif de l’expérience « Les Amazighs, Mémoires Perdues » de Med Arbi Soualhia est d’abord d’archiver la mémoire collective. Ainsi, quatre témoignages ont été recueillis puis déclinés sur trois volets en réalité virtuelle. Le résultat : une expérience unique pour mieux comprendre l’histoire des Amazighs du sud tunisien et découvrir leur culture.
Les chiffres sur les violences contre les femmes explosent. Dans les faits, en moyenne une femme est assassinée chaque mois par son époux. Les migrantes sont également exposées à toutes sortes de violences (sexuelles, économiques…) en Tunisie. Quelles sont les conséquences de ces violences ? Quelles sont les formes de résistance visant à endiguer la propagation de la haine ? Cette résistance parviendra-t-elle à établir une société plus égalitaire et libre pour les femmes ?
60% des utilisatrices d’internet sont victimes de violence basée sur le genre, révèle l’étude du Fonds des Nations unies pour la population (UNPA), réalisée en partenariat avec le ministère de la Santé. Nawaat a interviewé Nada Zeineb Ben Jemaa, chargée du volet société civile du programme « Violences basées sur le genre » à l’UNFA pour plus d’éclaircissements concernant les résultats de leur étude.
L’exposition “The Maps of Dignity” est actuellement hébergée à la bibliothèque Dar Ben Achour dans le cadre de Dream City 2023. Cette exposition explore les révoltes qui ont eu lieu dans les pays du sud de la Méditerranée depuis les années 50 à travers des cartographies et des récits individuels. L’historienne Leyla Dakhli et son équipe nous plongent dans une mémoire collective façonnée par les luttes pour la dignité.