journalisme 26
liberté de la presse, éthique, déontologie et liberté d’expression

De la crise du journalisme tunisien : Éthique, déontologie et listes noires.

Suite à la révolution, toute une société va se retrouver confrontée aux actes des indignes ayant agi en toute impunité, après avoir monnayé leurs honneurs auprès d’une vile dictature. L’état du système du droit, déjà en crise sous la dictature, s’est retrouvé dans l’incapacité de proposer des dispositifs « civilisés » pour solder un lourd passé. L’incapacité due à cette crise, entre autres, à fournir des réponses, va être d’autant plus perceptible dès que l’on aborde le passif des violations déontologiques dans le secteur des médias sous le règne de Ben Ali. Entre menaces de « listes noires » et incapacité du droit à arbitrer (I), la réponse va s’avérer complexe. Une complexité que révèle volontiers une esquisse de déconstruction de la présente crise éthique du journalisme tunisien (II). Et la sortie du tunnel ne semble pas si proche, tant la dimension économique, y compris durant la période postrévolutionnaire, mêle argent et déontologie dans une difficile équation (III).

Mourad Meherzi, Nasseredine Shili et son frère mis sur écoute pour un jet d’oeuf !

Mourad Meherzi, le cameraman d’Astrolabe TV, Nassereddine Shili et son frère ont tous été mis sur écoute suite à la demande de la brigade criminelle de Gorjeni et ce du 17 août jusqu’au 17 septembre, d’après leur avocat Ayoub Ghdemassi. C’est le procureur de la République adjoint M. Kamoun qui, le jour même, a donné son approbation à cette demande de mise sur écoute au président de la brigade Fadhel Melki.

Tunisie : La réhabilitation du journaliste commence dans sa rédaction !

Depuis les évènements du 14 janvier 2011, le pays est en pleine mutation ! Le rôle des médias et la place des journalistes deviennent des enjeux de pouvoir et les réformes engagées dans ce secteur cristallisent souvent les contradictions inhérentes à la nature même de la transition qui a cours dans notre pays. Celles-ci mettent à nu les difficultés et les écueils qui se dressent dès lors qu’il s’agit d’engager des changements profonds dans ce secteur, où les anciens schèmes demeurent encore tenaces, et parfois même de marbre.

Rachid Arhab parle de journalisme à l’IPSI

Rachid Arhab, ancien grand reporter français, est aujourd’hui membre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Il était de passage à Tunis à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Il a profité du séjour pour faire un crochet par l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information, pour donner une conférence aux étudiants.