Une crise du sens !

La transition unanimement souhaitée est dans l’impasse. Une constituante à l’arrêt. Un gouvernement en panne. Une nouvelle crise politique où de toute évidence les forces en présence se sondent, se testent. L’une pour se maintenir au pouvoir “provisoire”. L’autre pour l’en déloger et s’ériger en recours. Dans l’arrière-cour de cette avant-scène politique, tout un petit monde grouille et s’affaire

Un Mouvement citoyen pour appeler l’opposition démocratique à l’union ou à l’alliance en vue des prochaines élections.

Un groupe de citoyens tunisiens lance une campagne pour inciter les partis de l’opposition démocratique et républicaine à s’unir ou à s’allier sur la base d’une plateforme et d’un programme minimum commun. La première action consiste à lancer une pétition populaire avec un objectif immédiat de collecter 100 000 signatures.

Monsieur le Président, êtes-vous Tunisien ?

Vous avez beau vous pavaner dans le palais de Carthage, avec ou sans bournouss, la présidence reste à mille lieux de vous. Loin de moi l’idée de nier la légitimité des urnes qui – faut-il le rappeler – ont été remportées avec des discours religieux hypnotisants, des promesses mensongères et quelques milliards qataris. N’est pas Président qui veut dit-on. Et pour cause, le ridicule de vos propos n’a d’égale que l’utopie de vos prérogatives. […]

Tunisie : Pour un large front uni de salut public

La gestion “bourguibiste” des affaires du pays par le nouveau Premier ministre provisoire, les révélations divulguées par l’ancien ministre de l’Intérieur Rajhi un personnage aux motivations pour le moins ambigües, par ailleurs -, l’extrême brutalité de la répression des mouvements de contestation ces derniers temps – tous ces éléments, et d’autres, devraient faire réfléchir les Tunisiens. Ces faits devraient rappeler à ceux qui l’avaient oublié que le système Ben Ali, malgré la fuite honteuse du dictateur, est toujours en place, toujours actif et malfaisant.

L’heure est à l’union !

Et voilà Ghannouchi démissionner. Mais, cela peut-il prémunir la Révolution tunisienne contre les tares de l’après-17 décembre ? Les différents protagonistes de la place n’ont pas les moyens de leurs ambitions, aussi sincères et aussi fidèles aux principes de la Révolution soient-elles.

Plus que jamais, la Tunisie a besoin de réconciliation pour une vraie démocratie

Un mois et demi se sont déjà écoulés depuis la fuite de Ben Ali. Et comme le pensaient la pluparts de ceux qui ont la tête sur leurs épaules, cela ne suffisait pas à redonner à la Tunisie sa brillance tant voulue. Le problème de la Tunisie n’est pas Ben Ali seul, mais tout un système, une démagogie, un savoir faire, une manipulation, des cadres hauts placés qui tirent profits de leurs sièges et surtout une mentalité tunisienne qui s’est attaché durant des années au culte de la personne, contre une personne ou pour une personne

على هامش تحالف المواطنة والمساواة: في المواطنة وإمكانية تفعيلها

إلى حد الآن لم يتعدى تشخيص قوى المعارضة للواقع الاعتراف بالضعف في التأثير والتشتت وعدم قدرتها على تغيير الواقع الى جانب تحميل السلطة مسؤولية خوصصة كل القطاعات الاقتصادية و تأميم السياسة لتبقى حكرا للدولة ، ولم تطرح في رائنا إمكانية تغيير الواقع، وكأن تغيير المشهد العام في البلاد هو حلم المعارضة الذي ينتظر إرادة السلطة في التحقيق. لكن أليست مسؤولية المعارضة –و كل المجتمع المدني – اكتساح الفضاءات العامة وإزالة كل القيود التي تحبس حرية المواطن من اجل المشاركة في الشأن العام؟ من المعني ، تحديدا ، بخطاب المعارضة؟ السلطة أم المواطن ، أم الاثنان معا؟

Bourguiba-Kaddafi : Le choc des ego

Dans ses Mémoires, Béji Caïd Essebsi, figure du régime bourguibien, raconte comment les relations tumultueuses entre la Libye et la Tunisie ont failli, au lendemain de l’Union avortée entre les deux pays, tourner au pire. Un livre de plus de 500 pages, avec beaucoup d’annexes utiles, assez bien écrit (par l’auteur lui-même) et très bien édité par l’une des meilleures maisons tunisiennes (Sud Éditions).