لن لن يمرّوا
Cette irritante négativité, par défaut
Vous l’avez certainement constaté : le tunisien a du mal à réaliser qu’il vient de vivre une révolution. Et il […]
S.O.S ! Charité forcée ?
Hier ,9 Aout, Je suis descendue à Tunis pour faire quelques courses . En sortant du parking Palmarium,je me dirige […]
Tunisie : Ce qu’il s’est vraiment passé le 14 janvier à Tunis
Par Pierre Puchot – Médiatpart – Six mois ont passé depuis ce jour mémorable où Zine El Abidine Ben Ali, président de la Tunisie depuis cinq mandats, quittait le pays, à la grande joie des Tunisiens d’abord incrédules. Deux versions officielles, très incomplètes et donc insatisfaisantes, ont été rendues publiques, et documentaient jusqu’à aujourd’hui les circonstances de la fuite du dictateur honnis.[…]
Une troisième voie existe, est possible et est souhaitable
Personne ne peut nier que depuis le 14 janvier – certes le parrain a quitté le pays, mais la mafia […]
Les témoignages des officiers de l’armée nationale tunisienne dans l’affaire de Barakat Essahel [vidéo]
Nous avons reçu le communiqué qui suit accompagné de vidéos sur le calvaire subi par des cadres de l’armée nationale tunisienne, arrêtés dans l’affaire dite de « Barakat Essahel »
في تونس تقول العدالة لأعوان بن علي “اذهبوا فأنتم الطلقاء”!
Qui a dit qu’on n’a le choix qu’entre les RCDistes ou Ennahdha?!
Par Adel Ayachi – En lisant quelques commentaire sur l’article « Tunisie : à la recherche d’une justice » j’ai comme l’impression que pas mal de gents sont en train de légitimiser le retour de l’RCD!!! Surtout ceux qui parlent de deux possibilités seulement : marcher avec les anciens RCDistes dissimulés dans quelques partis ou voter Ennahdha, faute de maturité!! Messieurs, je vous invite à fouiner dans l’histoire contemporaine, et spécialement l’accès des socialistes au pouvoir en France en 1981! C’était avec un gouvernement jeune, et personne de la droite n’a voulu prêté main forte aux initiés.
Après la fuite de Saida Agrebi, la fuite de Saida Chtioui
NDLR: Suite à un complément d’information, il s’est avéré que cet article contient de nombreuses mises en cause erronées. Mme Chtioui n’a pas quitté le territoire tunisien et n’est pas la soeur de Mohamed Mahjoub.
Quand votre vie tient à un coup de fil d’une coiffeuse !!
Je vous relate le témoignage de la petite sœur de Taher Militi, avec l’émotion d’un citoyen qui vient d’assister à l’enterrement du défunt Tahar au cimetière El Jallez de tunis, le mercredi 3 Août 2011. Taher Militi un jeune homme de 19 ans, nouveau bachelier de cette année, a été roué de coups pour expirer ses derniers souffles à l’hôpital de la Rabta.
Tunisie : à la recherche d’une justice
En Tunisie, l’indépendance de la justice relève plus de la fiction que de la réalité. Qui en doute encore ? […]
Ils étaient venus pour travailler, on les paie pour “dégager”…
La Mairie de Paris, qui jusque là soutenait les migrants tunisiens, a décidé d’encourager leur retour au Pays. Les premières […]
Lettre ouverte à monsieur le Président de la République Tunisienne
Monsieur le Président de la République, je m’adresse de nouveau à vous pour solliciter votre clémence en tant que maman d’un citoyen français incarcéré à la prison civile d’El Mornaguia depuis 3 ans. Mon fils a été arrêté par la douane Tunisienne en date du 16 octobre 2008. Il transportait dans sa voiture, du cannabis, ce qu’il reconnait comme étant une erreur. Son arrestation par les douaniers s’est mal déroulée, elle a été brutale et violente et aujourd’hui, il en garde les séquelles.
Tunisie : une maladie nommée chômage
On s’attendait une croissance nulle cette année, finalement elle serait de -3% selon les dires du Premier ministre Béji Caied […]
La politique de la peur : Tout pour gouverner la Tunisie
La peur était toujours une invitée indésirable qui habitait nos esprits. Je ne parle pas de la peur de la […]
La révolution tunisienne, « ma révolution, ma re-naissance »
Par Nadira Kaci-Belaïd – Ma première naissance civile date de 1969. Née de parents algériens, et vivant en France, j’ai toujours été finalement peu bavarde sur mes origines, voir même discrète et « fondue » lors de mes études et mon parcours professionnel à travers les français « d’origine »… Connaissant les rouages de la politique française ou européenne, j’étais finalement très peu initiée à la culture politique du monde arabe. De facto cela s’était imposé comme tel.
