Par Ftouh Souhail – Alors que l’état d’urgence n’a pas réussi à faire cesser les violences qui ont secoué plusieurs régions de la Tunisie, le Premier ministre du gouvernement transitoire Béji Caïd Essebsi a révélé mardi 6 septembre 2011 que des policiers et des membres de la Garde nationale (gendarmerie) sont derrière un mouvement d’insurrection.
