La modernité ne consiste pas à abandonner une culture pour une autre. Elle correspond plutôt à la capacité d’une société à utiliser ses propres ressources historiques tout en adoptant les outils universels de la connaissance. L’histoire de la Tunisie est marquée par des figures réformatrices qui ont tenté de concilier ouverture intellectuelle et affirmation identitaire. Mais cet héritage doit être renouvelé.
