Par Hedi Sraieb – La proclamation de l’état d’urgence, renvoie dans l’arsenal juridique de la constitution et des lois tunisiennes, comme d’ailleurs celui d’autres pays, à la nécessité impérieuse de l’application de dispositions limitant les libertés publiques résultant d’une situation singulière telle que : un danger public exceptionnel menaçant l’existence de la nation, des émeutes massives ou encore une exceptionnelle gravité insurrectionnelle.
