Il est encore tôt de trancher sur ce qui s’est vraiment passé au niveau de la machine de la censure en Tunisie, qui reste, rappelons-le, obscure, top-secrète et centralisée au plus haut niveau de l’Etat et n’est en aucun cas entre les mains des quelques fournisseurs tunisiens d’accès à Internet (FAI); même si, et par excès de zèle, ils ont la possibilité d’ajouter une couche supplémentaire de censure visant leur clientèle.
