A l’évidence, les questions économiques ne sont pas le fort du « gouvernement le plus fort de toute l’histoire moderne de la Tunisie » (Bouchlaka dixit). A côté de la vacance du poste de ministre des finances et la désignation d’une momie à la tête de la Banque Centrale, faits très révélateurs de la subsidiarité de l’économie nationale dans la hiérarchie des préoccupations générales du gouvernement nahdhaoui
