Par Ons Bouali Le Mufti de la République Tunisienne est-il le législateur des Tunisiens? Il y a des questions que […]
Par Ons Bouali Le Mufti de la République Tunisienne est-il le législateur des Tunisiens? Il y a des questions que […]
Je m’étonne que votre site fasse écho à des propos purement diffamatoires. Comment qualifier autrement des propos anonymes sur le délit d’initié (qui est effectivement une chose très grave) mis en parallèle avec des éléments de bio me concernant totalement déformés et erronés.
Par Salah Kedidi Responsable est celui qui casse, qui détruit, qui incendie et qui pille. Responsable est celui qui incite […]
Par Mohamed Ali Mhalla Chers tunisiens, chers compatriotes, chers patriotes, chers frères et soeurs, chers ouled bled, chers révolutionnaires, Ce […]
Par Oussama Ketatni Une minorité scande, des suiveurs inconscients les supportent. Un gouvernement affaibli se retrouve à jouer aux chaises […]
Par Mehdi Khodjet El Khil La dette extérieure de la Tunisie s’élève à 19,9 milliards d’euros(€) en2010 et 20.2 milliards […]
Par Mustapha Kamal C’est à peine croyable que ces gens là, avec un passé benaliste, chargé puissent dominer la Commission […]
D’abord c’est une nouvelle réjouissante pour cette démocratie qui se lève : Pour la première fois en Tunisie, on ne congédie pas un ministre pour l’assigner à résidence ou l’envoyer à l’étranger se faire oublier et faire des affaires.
Le suédois Johan Petter Johansson avait inventé la clé à molette. Cet outil remarquable a l’avantage de permettre une ouverture adaptable des mâchoires de la clé suivant la tête de la vis. Il semble que l’article 39 de la Constitution Tunisienne a les mêmes qualités puisqu’il possède des mâchoires réglables au gré de la tête d’écrou se trouvant au sommet de l’Etat, qu’il soit un président élu à ce titre ou qu’il soit un président intérimaire. Ont-ils les mêmes vertus ?
Le délit d’initié est un délit réalisé sur les marchés financiers(bourse) commis par des personnes ayant acheté ou vendu des valeurs mobilières suite à des informations privilégiées non connues des autres personnes. Il engendre évidemment un enrichissement personnel rapide et facile via des gains boursiers (plus-values boursières).
Les mots trahison et tromperie n’ont de sens que lorsque, à un moment donné, il y a eu des gens qui avaient confiance en des gens qui ne le méritaient pas. On ne peut pas vivre sans confiance. Mais confiance sans méfiance c’est de la naïveté. Les naïfs sont des parfaits candidats pour se faire avoir.
On veut bien croire que le Ministre de l’Intérieur Mr Rajhi a assainit ne serait-ce que relativement l’organigramme de la police. Il n’en a pas pour autant changer radicalement son comportement violent et délétère comme cela aurait dû être entamer.
Par Fawziya Mohamed – Nous allons donner quelques précisions sur les membres qui composent la commission tunisienne sur la Réforme, notamment sur son Président Yadh Ben Achour, sur Slim Laghmani, sur Rafaa Ben Achour, Horchani, etc. D’abord, en juillet 1990, Yadh Ben Achour avait été élevé par Ben Ali au grade de Commandeur de l’Ordre de la République, une haute distinction offerte par Ben Ali à Yadh Ben Achour.
Par Farouk Ben Miled – Le transport ferroviaire consomme à peine 3% de pétrole, contre 85% pour la route, alors que celle-ci accapare l’essentiel du transport du fret et des voyageurs, minéralier non compris, le calcul est vite fait. Reconsidérer le transport dans son ensemble devient d’une nécessité nationale.
Par Taha Ben Khoud – Je voulais en tant que citoyen Tunisien me prononcer sur ce volet économique qui s’associe aux decisions et philosophies politiques d’un Etat juste envers ces citoyens.
Par Des lecteurs indignés – Réponse à l’article de Alya Hamza, injurieux pour la révolution, paru dans « La Presse de Tunisie » lundi 21 février 2011, en page 7, sous le titre « maintenant, ça suffit ! » : On croyait la mercenaire de la plume bien connue, Alya Hamza, à jamais disparue de la scène médiatique avec ses maîtres sanguinaires Leila et Zine El Abidine Ben Ali. Et voilà qu’elle a le cynisme de reparaître dans la Presse du 21 février …
Par Mehdi M’ribah – Il ya quelques jours, un ami me disait : « Ben Ali me manque déjà… Qui vais-je insulter maintenant ? A qui vais-je en vouloir ? Il est un peu malade en plus, il ne faut pas qu’il meurt….Et puis su ‘est ce qu’on s’en fout ! »