Dans “La Terre des passions brûlées”, le libertinage surgit comme une flamme tellurique, une révolte profonde de la chair contre la cage rigide des siècles. Béchir Khraïef ne théorise pas le libertinage, il ne le défend pas avec des arguments : il le laisse simplement suinter des corps, comme le nectar sucré qui coule des dattes trop mûres éclatées par le soleil.
