Êtes-vous pour l’application des lois de l’économie islamique ? 4) Êtes-vous pour la mise en œuvre de toutes les conditions pour la promotion des régions intérieures ? Connaissez-vous, vraiment, les réponses des partis au pouvoir ?
Êtes-vous pour l’application des lois de l’économie islamique ? 4) Êtes-vous pour la mise en œuvre de toutes les conditions pour la promotion des régions intérieures ? Connaissez-vous, vraiment, les réponses des partis au pouvoir ?
Jusqu’à présent le tourisme en Tunisie c’était des zones touristiques délimitées, des barres d’immeubles, des monstres de ciment, à l’enfilade sur le front de mer. Il faut en finir avec cette idée de zone touristique délimitée où les touristes s’entassent.
هل ستعيد النخب الجديدة، وخاصة تلك التي أتت بها الثورة في تونس إلى سدة الحكم، إنتاج أخطاء وعيوب أسلافها في إخضاع الاقتصاد والقرار الوطنيين للمؤسسات المالية الدولية وحلفائها في الداخل والخارج في استنساخ لمنوال تنموي فاشل لفظته البلاد والعباد؟
L’espoir né le 14 janvier 2011 chez les classes populaires, notamment chez les jeunes des quartiers déshérités et des régions marginalisées, pour une vie digne, avec un emploi stable, des revenus décents, est aujourd’hui hypothéqué.
The problem is that the informal field is theoretical and is difficult to define. “The informal sector encompasses all employment activity that is executed with out registration, accounting, or paying taxes or dues. Such activity is beyond the state’s control and regulation.
En économie, par exemple, ce problème modélise bien les questions de politique tarifaire : le concurrent qui baisse ses prix gagne des parts de marché et peut ainsi augmenter ses ventes et accroître éventuellement son bénéfice.
Dans ce nouvel article je souhaite poursuivre le raisonnement en confrontant la dette aux revenus de l’état tunisien. En effet, il est raisonnable d’analyser la dette en fonction des capacités de l’état à la rembourser, c’est-à-dire en fonction de ses revenus. L’objectif est donc d’étudier les revenus de l’état tunisien, leur évolution, leur décomposition et enfin d’analyser la dette en pourcentage de ses revenus.
It has been more than one year since Tunisians toppled Zine Al Abidine Ben Al who ruled Tunisia for 23 years. The government has since suspended the old constitution and set non-governmental commissions to install new democratic reforms in the north-African country. On October 23rd, Tunisians had their first free elections ever since half a century.
IMF managing director, Christine Lagarde, met with Tunisian businessmen and journalists on her second day of her first visit to the Middle East, in Tunisia. Lagarde, stressed during the press conference that she held the importance of the security situation to help maintain a stable economy in the country. “Security and stability are determining factors to boost investments,” she said.
Tunisians might have ousted the head of a dysfunctional regime, but they cannot topple the system overnight because they are the system themselves.
Par Mondher Smida- D’après l’économiste russe, Alexander Nahum Sack, la dette d’un pays n’est pas légitime quand un régime despotique emprunte: a) “pour renforcer ses pouvoirs, pour combattre le soulèvement de son peuple, etc.” b) “à l’encontre du bien du peuple ou des meilleurs intérêts de l’Etat,” et c) “avec la participation de créanciers informés de la situation.”
Par Yusra Ghannouchi – Les accusations de « libéralisme quasi-sauvage » envers le programme économique et social d’Ennahdha n’ont guère de sens en vue de ses promesses (exprimées dans son programme électoral) d’établir un système économique équitable qui doit « réaliser la justice sociale […]
Le plus petit commun dénominateur de la pensée économique actuelle est que la petite et moyenne entreprise sauvera la Tunisie. […]
J’ai recu le 25 octobre durant l’après-midi un coup de téléphone de la part d’un Tunisien résident à l’étranger demandant […]
[…] Il faut toutefois se remettre en mémoire que la dette extérieure a été gaspillée dans la torture, la répression du peuple Tunisien, le financement de l’administration du régime dictatorial de Ben Ali, l’enrichissement de cet individu et le culte de sa personnalité, l’obscurantisme, la propagande et la désinformation de masse. […]