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France-Tunisie : de quelle amitié parlez-vous, M. Valls ?

Le premier ministre français assure que « l’amitié avec la Tunisie, c’est indispensable pour la France » et je suis obligé de lui demander de quelle amitié il s’agit. C’est aussi bien en ma qualité de citoyen libre de Tunisie, français de coeur aussi, que d’ancien diplomate, n’ayant fait ma carrière qu’en France au service de l’amitié franco-tunisienne.

Quels chemins pour la Tunisie ?

La Tunisie se trouve aujourd’hui à un carrefour décisif, où elle se doit de décider quelle direction prendre ? Plusieurs obstacles se montrent de plus en plus infranchissables, voire mêmes d’une certaine agressivité généralisée, accompagnée de menaces inadmissibles et susceptibles de poursuites pénales. Le constat qu’on pourrait faire sur le Pays n’échappe à personne.

France : Proposition d’un mode de désignation de l’Agence publique de vérification

Aux lendemains des élections municipales qui ont vu la percée du Front National se confirmer dans nos contrées les plus profondes, il est urgent que Manuel Valls, nouveau Premier ministre nommé par François Hollande en réaction à la déroute électorale du Parti Socialiste, entame une réflexion sur les garde-fous à mettre en place pour empêcher, qu’un jour, le parti de Marine Le Pen emporte l’élection présidentielle.

L’islam n’interdit pas l’alcool, plutôt l’ivresse !

Le problème de notre religion, aujourd’hui plus que jamais, C’est qu’on l’appréhende avec autre chose que nos propres yeux. Pour certains, c’est avec les yeux de nos ancêtres et pour d’autres, avec les yeux des juifs et des chrétiens; et d’autres encore, avec ceux d’athées. Dans tous les cas, on ne fournit pas l’effort de l’objectivité en adoptant une attitude qui soit neutre, examinant l’islam en lui-même, d’une manière scientifique.

A l’Aimable Attention de Madame le Ministre du Tourisme : Lumière sur le Passé Récent pour éclairer le Futur

à propos des nominations, je souhaite vivement que le choix de la nouvelle DIRECTEUR GENERAL de l’O.N.T.T soit d’un apport considérable en cette période de transition, surtout que les tâches administratives et de restructuration soient confiées au D.G.A , espérons que le nouveau promu ne sera pas réduit à un simple exécutant ou du moins , ne ressemblera pas à son prédécesseur M. Afif MEHERSI.

البايدة بنت النّظام البايد : du symptôme au traitement

Sans nul doute, l’événement qui a le plus marqué les esprits le 20 mars 2014 est le poème pompeux récité par une certaine Leila Mekki lors de l’assemblée générale du parti L’Initiative (المبادرة). Voyant l’affaire s’amplifier et les colères s’intensifier quant à ce (pour le moins dire) fâcheux incident, je crus bon d’essayer de le décortiquer. La démarche médicale que j’entreprends est bien évidemment délibérée.

Sortir du formalisme juridique

C’est bien connu, au demeurant, le juriste est souvent mis à contribution pour conformer une réalité préexistence à la règle de droit et non l’inverse. Pareillement, dans notre pays ainsi que dans les États non encore de droit, son rôle est de conformer la réalité politique qui fait loi au droit pour que celui-ci soit enfin une politique.

L’exception tunisienne menacée

Ce qui s’est passé le 20 mars, le jour de la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance, sur l’avenue Habib Bourguiba, mérite que l’on s’y arrête et que l’on y réfléchisse avec toute la gravité et toute la solennité nécessaires, car nous avons là une petite idée de ce à quoi ont échappé les Tunisiennes et les Tunisiens et un avant-goût de ce qui les attend si par malheur les islamistes s’emparent du pouvoir, de tout le pouvoir.

L’État contre la société, la preuve par le kif

Stupéfiants ! Oui, ils sont bien stupéfiants, nos gouvernants, supposés incarner la Révolution quand ils osent garder en l’état la politique en matière de drogue douce de la dictature. Où est le prétendu esprit révolutionnaire dont ils osent se réclamer ? Et ils sont encore plus stupéfiants en démontrant ainsi qu’ils incarnent un État aussi autoritaire et liberticide que celui de Ben Ali, un État dictatorial qui est foncièrement contre non seulement la jeunesse, mais la société tout entière. La preuve est apportée par cette stupéfiante affaire du kif. Qu’on en juge !

La nudité n’est pas un péché en Islam

La journée de la femme a été l’occasion pour notre Amina nationale de se rappeler au souvenir des Tunisiennes et des Tunisiens par un nouveau coup d’éclat à Paris avec des copines. Nos Amazones postmodernes ont fêté Ève de la meilleure façon, déambulant dans la rue dans le plus simple appareil, ainsi que Dieu créa l’humain. Cette nudité ne doit faire horreur qu’aux pudibonds et tous ceux qui n’y voient que la hideur qui est en eux.

Lettre ouverte à Madame Karboul Amel, Ministre du tourisme : où sont les vrais JEDI ?

Madame la ministre, je vous pose la question le plus simplement du monde : où étaient donc les vrais JEDI ? où était cette jeunesse lors de l’événement des dunes électroniques qui a eu lieu dans leur ville, dans leur sillage, dans leur monde jusqu’ici ignoré par les pouvoirs publics ? Cette jeunesse du Sud de notre pays qui a fait la révolution pour qu’aujourd’hui l’on puisse avoir la liberté de créer ces manifestations de grandes ampleurs ?

Gouvernement Jomaa : mauvaise tactique et fausse stratégie. Diagnostic et solutions

M. Jomaa ne semble pas réaliser encore assez que le monde a changé et que notre peuple ne peut plus être gouverné comme avant. La troïka l’a expérimenté à ses dépens et surtout ceux du peuple; il en fut de même, avant elle, avec les gouvernements qui ont suivi la révolution. Celle-ci, rappelons-le, fut un coup du peuple, un coup de maître où le peuple a pris la parole, qu’il ne laissera plus à d’autres tant qu’ils n’auront pas changé leur manière de gouverner.

Tunisie : Du dialogue national à une dialogie nationale

Bonne nouvelle, le dialogue national a repris et se poursuivra! Il en est toutefois une moins bonne, c’est qu’il continuera, tel qu’il se fait, à n’être pas en résonance avec le peuple et ses aspirations, mais la traduction des ambitions élitistes des partis. Et encore, celles des plus grands d’entre eux, les plus voraces en termes de pouvoir !

Tunisie : Sortir de la comédie du pouvoir

La première exigence de la Révolution a été la revendication de la souveraineté pour le peuple. Que font nos constituants ? Ils la confisquent au profit de grands partis qui ont prouvé depuis trois ans qu’ils ne servent que leurs intérêts propres. Cela se fait avec un scrutin proportionnel de liste qui s’est révélé contraire à la démocratie en Tunisie dont l’esprit suppose un rapport direct entre l’élu et son électeur.