Une question se pose devant cette course vers la présidentielle, qu’on peut qualifier de course à l’échalote où le premier qui s’empare du leurre qu’on agite devant lui devient le vainqueur qui touche en prime le titre de Président de la république
Une question se pose devant cette course vers la présidentielle, qu’on peut qualifier de course à l’échalote où le premier qui s’empare du leurre qu’on agite devant lui devient le vainqueur qui touche en prime le titre de Président de la république
L’Union européenne vient de se doter d’une nouvelle direction où l’arrivée de l’Italienne Federica Mogherini à la tête de sa diplomatie augure d’une importance accrue à donner à la Méditerranée en ce temps de défis extrêmes que l’émergence de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) ne fait que concrétiser.
Tu l’aimais ce pays. Oubliez la carte postale : soleil, plages de sable fin, hôtels des luxe ; pas grand intérêt à tes yeux. Mais pour ses couleurs, son parfum, sa terre qui te faisaient dire « je me sens bien ici, je suis chez moi » dès la sortie de l’aéroport. Tu as arpenté la plupart de ses routes, quelques-unes de ses pistes (j’entends encore le ronronnement du moteur), traversé ses villes, ses villages, ses collines, ses vallées, ses oasis, discuté avec ses habitants à la terrasse des cafés et découvert beaucoup de ses richesses
L’aéroport est le premier et le dernier endroit par lequel transite bon nombre de visiteurs, il façonne leurs derniers souvenirs de vacances, véhicule l’image de marque du pays visité et reflète son degré de développement. Malheureusement chez nous, il semble que l’état de déliquescence dans lequel se complait notre aéroport phare de « Tunis Carthage » ne semble pas troubler outre mesure les autorités.
Non, il n’a pas été victime de fous se présentant comme serviteurs d’Allah; il n’est de vrai fou d’Allah que les soufis, incapables de faire du mal à une mouche. Non, il n’a pas été assassiné par des militants d’une cause nationale; les vrais combattants des libertés n’en tuent pas les vrais adeptes, ceux qui, comme Foley, la servent au prix de leur vie.
A observer les têtes de listes électorales, je ne reconnais pas la Tunisie à laquelle j’appartiens et que je croyais être davantage évoluée. L’image que reflètent les têtes de listes « masculines dans l’ensemble », me font peur, me font honte.
Notre problème en Tunisie n’est pas tant le terrorisme en lui-même, mais la porte laissée ouverte pour qu’il s’y engouffre; c’est simple, dans nos têtes, il n’y a même pas de porte à fermer; aussi est-on largement ouvert mentalement au terrorisme. C’est le cas lorsqu’on se présente comme étant le modèle de la vertu et qu’on taxe de tous les maux ses adversaires.
La période à venir (Août 2014 – Août 2017) sera déterminante, l’orientation du nouveau Doyen et sa relation avec le syndicat. Sera-t-il couper le cordon ombilical qui le lie à cet organisme et voler de ses propres ailes ? Aura-t-il peur de son manque d’expérience et restera sous leur tutelle et une gestion chaotique et désastreuse s’en suivra ? Tous les voyants sont au rouge
C’est plutôt un juteux commerce pour la société qui la commercialise. On l’a vue dans toutes les élections organisées dans les pays sous-développés. D’aucuns assurent même que c’est une obligation faite par les Occidentaux pour tirer le profit maximal des opérations électorales dans les pays du Sud ne sont à leurs yeux que des opérations commerciales, une occasion de faire des affaires.
« J’ai beaucoup d’amis aux voix puissantes qui pourraient bien être écoutées dans le monde. Ils auraient voulu, sans doute, et, continuent de vouloir exprimer leur indignation contre ce cortège de sang, mais certains d’entre eux, avouent, à voix basse, qu’ils n’osent pas le faire, de crainte d’être tout de suite accusés d’antisémites. Je ne sais pas s’ils sont conscients de ce qu’ils sont en train concéder – au prix de leur âme – devant ce chantage inadmissible »
[…] J’étais au ‘Passage’ à Tunis et me dirigeais rapidement vers la poste de “Tunis Thameur” avant qu’elle ne ferme ; j’ai alors croisé un individu d’une quarantaine d’années qui, en passant et l’air de rien, m’a empoignée par les fesses. J’ai réagi en l’interpellant « hakka ? fi romdhane ? yelli ma tehchemch, ya goor,… », il m’a insultée à son tour de façon ordurière et m’a brutalement giflée, j’ai alors sorti de mon sac un spray au poivre et je l’ai aspergé. Ce n’est pas la première fois qu’un inconnu me gifle dans la rue […]
Le rayonnement de l’Europe hors ses frontières a couronné sa vocation incarnée par un grand siècle de travail, de vérité et de liberté malgré les affres de la colonisation. Mais quelle tache de boue sur son nom — j’allais dire sur celui de chaque Européen — que ce qui se passe à Gaza, camp de concentration postmoderne où le capitalisme financier avide et rapace se fait apocalypse.
Les sondages – dont on se demande parfois s’ils n’ont pas pour autre fonction d’orienter et d’inciter le choix des électeurs – donnent, évidemment, les mouvements Ennahda et Nida Tounes au coude à coude mais néanmoins loin en tête des intentions de vote devant les autres formations politiques. Comme si nous étions condamnés à subir une bipolarisation « inéluctable » obligeant du même coup les autres formations à courir derrière les deux « grands » pour survivre et espérer glaner quelques strapontins. On est loin des 115 « partis » et des 1517 listes des élections de 2011.
c’est la deuxième guerre du Golfe qui allait constituer le vrai champ d’expérimentation du chaos, une avant-première de la tragédie qui secoue aujourd’hui l’Afrique du nord et le Moyen Orient. Il ne s’agit plus de vaincre une armée ou de renverser un pouvoir ou même d’occuper un pays mais de détruire des états avec toutes leurs institutions et de diviser dans le sang des sociétés en dressant les groupes ethniques et confessionnels les uns contre les autres. Il faut toutefois préciser que cette gigantesque manœuvre de déstabilisation du monde arabe, cyniquement appelée « printemps arabe » s’inscrit dans une démarche dont les racines remontent bien loin dans le temps.
Plus que jamais nous avons besoin d’opposer à l’armée contre-révolutionnaire et son armada une politique unie des opprimés. Cela ne pourra jamais se réaliser sans une efficace centralisation démocratique et une solide direction qui trace ce qui relève de la tactique et ce qui ressort de la stratégie.
Généralement les observateurs qui analysent objectivement tous les bouleversements qui tourmentent les peuples du Monde Arabe d’Orient comme du Maghreb, ont tendance à expliquer ce chaos, qui secoue aussi tant d’autres régions dans le monde, par l’échec supposé des politiques contradictoires, incohérentes et aberrantes des États-Unis. Cependant les évidences irréfutables conduisent à une toute autre vérité. Le chaos et la déstabilisation sont précisément le but recherché et le résultat constitue bel et bien une réussite et non un échec de ces politiques.
Ces jours-ci où la Tunisie traverse une crise politique et sociale, il est essentiel de rappeler une revendication populaire dont les évènements de décembre 2010 et janvier 2011 ont été, en partie, le résultat : le chômage et l’inégalité pour l’accès au marché du travail. Mais il est malheureux de constater que la démarche de recherche d’emploi relève toujours du calvaire.
Le transport public n’est pas le point fort de la Tunisie. Plus malheureux encore, son état ne cesse de se détériorer ces dernières années. Bus bondés, retards automatiques, horaires indisponibles, arrêts introuvables, etc. Ceci frappe de plein fouet toute l’activité économique et le développement social à différents niveaux.