Demain, 10 avril 2013, le juge du tribunal de première instance de Gabès, chargé de l’affaire Zwewla, donnera son verdict.
Demain, 10 avril 2013, le juge du tribunal de première instance de Gabès, chargé de l’affaire Zwewla, donnera son verdict.
Bientôt un an que la manifestation du 9 avril 2012a été réprimée par la violence et toujours pas le moindre rapport de la part de la commission parlementaire mise en place pour enquêter. Excédés par l’immobilisme 10 des 20 députés que compte la commission d’enquête ont présenté leurs démissions, hier vendredi 5 avril.
Indignée, la députée d’Ennahdha originaire de Mednine, a parlé aujourd’hui à l’Assemblée Constituante au nom des citoyens de son gouvernorat pour contester la sanction de dix ans d’emprisonnement contre 10 jeunes qui ont incendié un poste de police à Djerba dans le village d’Ajim le 15 janvier 2011.
Une vingtaine d’anciens militaires ont commencé aujourd’hui 1er avril 2013 un sit-in près de la Place du gouvernement à la Casbah de Tunis. Leurs revendications : être rétablis dans leurs fonctions après avoir été révoqués, d’après eux, pour des considérations politiques sous le régime Ben Ali et surtout être écoutés.
Le 20 mars dernier la campagne Frontexit était lancée à Bruxelles. A l’initiative de Migreurop une campagne de sensibilisation et de plaidoyer quant aux activités de l’agence Frontex est mise en place. Il s’agit d’informer le public, la société civile et les politiques des moyens militaires de Frontex, de l’externalisation du contrôle des frontières qu’elle met en place, de l’opacité de son action et des atteintes aux libertés qu’elle entraîne.
Al Bawsala (la boussole, en arabe) est une organisation tunisienne née après la Révolution tunisienne qui vise à contrôler et à informer les citoyens sur les actes du Parlement. Un outil de transparence inédit pour accompagner le processus démocratique. Rencontre avec son directeur exécutif, Selim Kharrat.
Une trentaine de refugiés statutaires du camp de Choucha observent un sit-in à Tunis devant le bureau du HCR. Ils […]
C’est hier matin que le FSM a débuté en mettant directement les femmes à l’honneur avec l’assemblée « Femmes en lutte », un moment pour que les femmes expriment leur solidarité avec toutes les femmes en lutte et leur rejet du capitalisme sauvage.
Contrairement aux rumeurs, Amina, le jeune membre de Femen disparue des plateaux de télévisions depuis quelques jours, serait chez elle. “Elle est saine et sauve, elle va bien.” nous a confirmé aujourd’hui son avocate Bochra Bel Haj Hmida qui a affirmé que Amina n’a pas été internée dans un hôpital psychiatrique.
Le 2 mars 2013, une jeune femme, âgée de 37 ans, chanteuse dans les restaurants et les fêtes de mariage, a été agressée et violée par deux hommes accompagnés d’un agent de police. L’affaire aurait pu passer inaperçue mais la forte implication de l’agent de police, nommé, H.S, lui a donné de l’ampleur.
Hier en fin d’après-midi une caravane européenne est arrivée au Port de la Goulette. La veille 51 personnes, dont 14 sans-papiers avaient embarqué à Gênes pour participer au Forum Social Mondial à Tunis. Mais à leur arrivée ils ont été refoulés.
Lundi 25 mars les mères et les familles des migrants tunisiens disparus se rencontrent à la Place de l’Horloge à […]
A la fin du mois de novembre 2012 alors que la population de Siliana manifestait son mécontentement face à sa situation socio-économique elle subissait une répression violente de la part des forces de l’ordre. Alors que Ali Laarayedh, ancien ministre de l’Intérieur, et aujourd’hui Premier ministre du pays, n’a toujours pas rendu de compte quand au déroulement des événements, une commission indépendante mise en place à l’initiative du FTDES vient de rendre un rapport.
Il y a quelques mois un bateau de migrants qui se dirigeait vers les îles espagnoles des Canaries coulait. La patera, le bateau qui transportait les migrants, aurait été harponné par le bateau des gardes-côtes espagnols. Une affaire qui rappelle celle du Liberté 302, une frégate de la Garde nationale tunisienne, qui aurait coupé en deux une embarcation de harragas de Zarzis en 2011.
La 3ème et la dernière partie du bilan de la justice transitionnelle. La réussite du choix de recourir à la justice transitionnelle dépend de plusieurs facteurs basés sur une approche mure et réfléchie des droits de l’Homme et loin de la politique, cette idée est loin d’être garantie dans la société tunisienne actuelle tiraillée antre les attentes légitimes des victimes et les pressions politiques accentuées et hésitantes.
Lundi soir, dans un théâtre parisien s’est tenue une soirée relativement passée inaperçue en Tunisie. De grands noms des deux rives de la Méditerranée étaient pourtant réunis pour lancer la campagne internationale de soutien au Pacte de Tunisie des droits et des libertés.
L’assassinat politique est défini comme un meurtre organisé, prémédité, visant une personne importante qui a une grande influence politique et que les commanditaires du crime (qui peut être un parti…un gouvernement…un état ) considèrent comme un obstacle à la propagation de leur idées, de leur objectif.
Les droits humains étaient à la source de l’appel du peuple tunisien à la dignité, la liberté et la justice sociale. Ces mêmes droits doivent être au cœur de la réforme législative et institutionnelle.