ressources naturelles
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Faut-il sauver le gommier en Tunisie ?

Les arbres coupés étaient destinés à finir en charbon de bois. Comme si les contrevenants voulaient effacer toute trace de leurs infractions.Le plus préoccupant, c’est que rien ne semble inquiéter les défricheurs.Nous traitons ici du cas du gommier, une espèce caractéristique de ce qui est appelé « Bled Talh ». Les faits relatés sont liés à des observations qui s’étendent sur la dernière décennie.

Thon en Afrique du Nord : Garantir la croissance bleue

Les négociations de quotas internationaux pour le thon ont fait l’objet de critiques répétées, car elles étaient dirigées par les intérêts d’un nombre restreint de nations puissantes. Mais elles peuvent être révolutionnées par l’adoption de cadres préétablis, fondés sur des données scientifiques. Et l’année 2022 sera à cet égard décisive.

Changements climatiques extrêmes : Sommes-nous prêts?

Les changements climatiques sont liés à l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Mais leurs effets ne se font pas ressentir dans leurs zones de production. Les pays industrialisés qui sont la cause principale des changements climatiques ne sont pas nécessairement les plus impactés par ces changements. Ainsi, la Méditerranée et l’Afrique du Nord sont considérées comme des “hot spots”. On prévoit que le réchauffement de la Méditerranée sera de 25% supérieur à celui enregistré au niveau global.

Tunisie : Les zones humides, un patrimoine en péril

Les zones humides sont une source de vie pour des populations entières. Elles abritent de nombreuses espèces animales et végétales. Leur étendue ne cesse de diminuer au fil du temps, et certaines ne peuvent plus assurer leur fonction de réservoir d’eau notamment pendant les périodes des crues. Or les crues sont de plus en plus à craindre dans un contexte de changements climatiques.

En finir avec l’extractivisme ?

Les modèles extractivistes préconisent l’intensification des cultures irriguées, même dans des régions arides. Cela implique une exploitation outrancière des réserves d’eau souterraines, pour des cultures très gourmandes et exigeant le recours à des intrants souvent nocifs à l’environnement et à la santé des ouvriers agricoles. Or le retard de développement que vivent de nombreuses régions du pays compliquent la donne.