L’année 2017 est là. En soi, sauf pour ceux qui savent lire les chiffres, cela ne signifie rien. Et pourtant je ne suis pas rassuré. J’ai déjà la nausée rien qu’en pensant aux idées noires qui traverseront mon esprit le 1er janvier 2018. Ce qui m’effraye, c’est de me dire le 31 décembre prochain que l’année 2017 a ressemblé comme deux gouttes d’eau à l’année 2016, laquelle n’a été en vérité guère différente de celle qui l’a précédée. Pareille mais pire.
