ملفّ العدالة الانتقالية حين يتحوّل إلى ملفّ سياسي للترهيب والترغيب، تارة، وللمساومة من أجل تخفيف وطأة الأزمات أو كسب ميدان جديد، تارة أخرى، لا يُفرَغ من مضمونه فحسب بل يصيب مرحلة البناء – وإن كانت عسيرة متقلّبة – التي تعيشها بلادنا في مقتل.
ملفّ العدالة الانتقالية حين يتحوّل إلى ملفّ سياسي للترهيب والترغيب، تارة، وللمساومة من أجل تخفيف وطأة الأزمات أو كسب ميدان جديد، تارة أخرى، لا يُفرَغ من مضمونه فحسب بل يصيب مرحلة البناء – وإن كانت عسيرة متقلّبة – التي تعيشها بلادنا في مقتل.
Assez déjà il à été parlé de liberté politique, de liberté de poursuite juridique arbitraire et des limites de la liberté. À mon avis il devient grand temps d’aborder ces aspects de la liberté auxquels tout le monde pense mais que peu jugent être sage d’articuler publiquement. Permettez-moi dans ce sens de lancer tout de suite au début quelques questions sur la scène pour y réfléchir ensemble
En pleine crise politique, le gouvernement vient de nommer cinq nouveaux directeurs à la tête de radios publiques, sans même en informer la Haute autorité pour l’indépendance de la communication audiovisuelle (Haica). Des parachutages qui sèment le doute sur la réelle volonté du gouvernement de garantir des médias libres et indépendants.
La semaine politique s’ouvrait sur une note insolite. Lundi, le mystère du « 3ème homme » est élucidé. Les effets personnels remarqués sur la table parisienne autour de laquelle se sont assis Rached Ghannouchi et Béji Caïd Essebsi appartiennent au milliardaire Slim Riahi. La crise politique se « peoplise ».
Mise à jour du 23 août 2013 à 19h43: Certains membres d’Ennahdha sont revenus sur les annonces contradictoires qui ont créé la confusion hier sur l’acceptation ou non de l’initiative de l’UGTT.
Les liens historiques entre les Frères musulmans égyptiens et Ennahdha existent depuis la création du parti islamiste. Influences, liens intellectuels et historiques, la relation entre les deux mouvements est mise à l’épreuve depuis la chute du président Morsi en Égypte et la crainte d’un scénario à l’égyptienne.
أكّدت مصادر عسكرية رفيعة المستوى لموقع “نواة” انّ تعليمات عليا عاجلة التنفيذ أعطيَت يوم الثلاثاء 20 أوت الجاري لكافّة الوحدات العسكرية المنتشرة في شتّى جهات البلاد للانسحاب من المواقع والمقرّات التي تحرسها (ولايات، معتمديات، بلديات، مراكز تجارية كبرى ادارات حكومية و منشئات عمومية …) والالتحاق فورا بأفواجها وثكناتها.
Dans l’agitation politicienne actuelle, une appartenance importante se trouve peu analysée et s’avère moins saillante que celle de Nahdha aux Frères Musulmans. Elle est pourtant capitale lorsqu’on veut expliquer les dessous de cette alliance appelée « Troïka ». Le parti Ettakatol est ouvertement membre d’une organisation internationale appelée : L’Internationale Socialiste.
Dans une Note d’information interne n°2013-11 (voir document ci-dessous) à l’attention des enfants des agents en activité et à la retraite, la Banque Centrale de Tunisie a annoncé un concours pour le recrutement de 18 agents de sécurité.
240 réfugiés ont été retrouvés dans les eaux territoriales tunisiennes au large des îles de Kerkennah, après trois jours en mer, durant la nuit du 17 au 18 août. Les rescapés ont été retrouvés dans un état physique et psychologique critique. Parmi ces derniers se trouvent également des femmes et des enfants, dont des nourrissons.
Des voix s’élèvent parmi la majorité pour demander l’arbitrage de l’UGTT ; d’autres parmi l’opposition la considèrent comme un partenaire à part entière dans le jeu politique tunisien. L’UGTT serait-elle apte à jouer ce rôle de médiation, comme le souhaite le Cheikh Rached Ghannouchi ?
Mehdi a 20 ans. Grâce à lui, le premier terroriste des groupes armés à Djebal Chaâmbi a été arrêté. Quand à Sana, 16 ans, aider les terroristes est un devoir islamique, quitte à faire ce qu’on appelle le “djihad du niqah”. Des montagnes de Kasserine jusqu’à la mosquée Al Tawba à Hay Ezzouhour, la détermination pour vaincre le terrorisme croise la folie et la peur.
Depuis samedi 17 août, le conseil de la Choura d’Ennahdha, organe décisionnel du parti, discute des options politiques pour engager […]
La crise égyptienne s’invite une fois de plus dans le débat politique tunisien alors que le dialogue entre pouvoir et opposition semble dans l’impasse. Comment l’opposition tunisienne, qui avait en grande partie soutenu la destitution du président égyptien Mohamed Morsi, le 3 juillet, réagit-elle à cette nouvelle explosion de violence ?
تنامت في الفترة الأخيرة ظاهرة العنف على شبكات التواصل الاجتماعي خاصة “الفايسبوك” والذي صار يشكّل منذ سنوات ركيزة أساسية في حياة المواطن التونسي مثله مثل التلفاز وغيره من وسائل الترفيه. عنف اختلفت أشكاله بين التشهير والتشويه والتجريح والمس من كرامة البعض عن طريق تعليقات أو صور كاريكاتورية ساخرة إضافة إلى انحدار المستوى الأخلاقي حتى في الألفاظ المستعملة.
Le mode opératoire de Mérah et des tueurs de Belaid dont fait partie Boubaker sont étrangement semblables : tuer de sang froid par balles en scooter. La complaisance du gouvernement Nahdha et même sa complicité dans les meurtres par un réseau d’infiltrations n’est plus à prouver après différentes enquêtes de Nawaat.
Le poids des mots, en apparence évidents, se reporte sur ceux qui les ont adoptés, sans avoir pris la précaution de leur en accoler d’autres qui auraient joué le rôle de garde-fous. L’expérience politique se fait nécessairement au travers de crises et de réponses aux questions qu’elles posent, mais elle ne devient positive que si elle est critiquée et analysée. Autrement, le risque de fuite en avant est le plus grand qu’affronte un mouvement qui s’appuie, ou veut s’appuyer sur une grande mobilisation populaire.
Comme à son habitude, Ennahda, au lieu de répondre et de tenter de résoudre le ou les problèmes qui se posent, cherche toujours une échappatoire en désignant un nouvel ennemi. On pourrait presque appliquer cette maxime qui dit : « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ». Mais je laisse à chacun le soin d’imaginer qui est le sage et qui est l’idiot.