Passant de 31 à 35 députés, le bloc de l’Alliance démocratique, devient la deuxième force à l’Assemblée nationale Constituante (ANC), après celui du parti islamiste Ennahdha.
Passant de 31 à 35 députés, le bloc de l’Alliance démocratique, devient la deuxième force à l’Assemblée nationale Constituante (ANC), après celui du parti islamiste Ennahdha.
Après le vote le vendredi précédent de la loi créant la nouvelle ISIE, l’ANC démarre mardi 18 décembre une nouvelle semaine de travaux avec à l’ordre du jour la discussion sensible du projet de loi relatif à la compensation des martyrs et blessés de la révolution.
Si à Sidi Bouzid, sorte de match allé d’une troïka qui pensait « jouer à domicile », l’actuel pouvoir a subi une humiliante déroute, le même pouvoir ne semble pas mécontent de l’issue de la « razzia de Djerba » samedi. Pourtant, la conquête de l’île aux dépens de Nidaa Tounes ne s’est pas faite sans y laisser quelques plumes : les vainqueurs de cet épisode ne sont pas forcément ceux qu’on croit…
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال له كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. رصدنا لكم هذه المرّة تفاعل المواطن التونسي مع مرور عامين على اندلاع الثورة التونسية. السؤال كان : على اثر مرور عامين على اندلاع شرارة الثورة في تونس كيف تقيم الوضع في تونس اليوم
L’affaire de l’ISIE a l’air d’une volonté de cabale contre l’instance et son ancienne équipe. Et les explications de Chedly Srarfi, ex-rapporteur général de la Cour des Comptes, sur la procédure de travail qui s’applique lors d’un contrôle, ainsi que le contexte dans lequel celui de l’ISIE a eu lieu, permettent de valider cette idée.
At the heart of the plight of the more than 700 wounded and the families of the 300 martyrs is the fact that they were used for political purposes during the elections campaign. Today, those in power are busy sharing the pie, on the other hand the losers aspire to a piece of the pie and in the midst of this very struggle for power the cause of the wounded is lost.
Deux ans après le déclenchement de la Révolution tunisienne à Sidi Bouzid, et sa propagation dans le monde entier, la ville a commémoré le 17 décembre cette date symbolique. Comment cette date été vécue sur place, avec la présence des partis politiques et des habitants de la glorieuse Sidi Bouzid ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le projet de loi devant permettre la mise en place de la nouvelle ISIE n’a pas profité d’un calendrier favorable. Ce texte, qui est sur le métier depuis plusieurs semaines, a en effet pâti des nombreux évènements, qui lui ont volé la primeur au sein de l’Assemblée nationale constituante.
L’ouverture d’une enquête préliminaire suscite des interrogations du fait de la démarche. L’ISIE a publié un communiqué le 4 décembre dernier pour éclaircir la situation. Kamel Jendoubi a accepté de répondre à quelques questions concernant cette affaire.
هل أنجزنا ما يستحق الإحتفال به؟ هذا هو السؤال الذي طغى على كل نقاشات أهالي سيدي بوزيد أيّاما كاملة قبل ذكرى اندلاع الثورة. 17 ديسمبر يوم للتاريخ و تاريخ يريد له أبناء سيدي بوزيد يوما للتخليد. بين الإحياء و الإحتفال اختلف الرأي ممّا أثار جدلا واسعا. انقسامات الصف التونسي و التجاذبات التي تشهدها الساحة السياسية ألقت بظلالها على شارع شعلة الثورة، شارع محمد البوعزيزي. توتّر و تدافع انتهى بعنف استهدف منصّة رئيس الجمهورية و رئيس المجلس التأسيسي.
Le deuxième anniversaire du déclenchement de la « Révolution du Jasmin », comme on l’a surnommée à l’époque, et plus largement du « Printemps arabe » fait la une de nombreux médias étrangers. Tour d’horizon.
بعد موعد 23 أكتوبر 2012 مرّت أكثر من السنة عن تولّي الترويكا مقاليد الحكم في تونس، و شهدت البلاد أحداثا سياسية و أمنيّة و إقتصادية و إجتماعية عديدة، كما حصلت تطوّرات على مختلف المستويات و في شتّى الإدارات و المؤسسات، من هذا المنطلق وجب تقييم آداء الحكومة و تحديد ما لها و ما عليها.
Avons-nous assisté à une nouvelle domestication en règle de l’UGTT durant l’intense semaine politique qui vient de s’écouler ? L’Histoire dira si la semaine du 10 au 15 décembre fut celle d’un « apaisement responsable » où plutôt d’une réconciliation forcée, entre deux belligérants ayant agité précipitamment leurs dissuasions nucléaires respectives.
Quelle politique poursuit le parti islamiste Ennahdha ? Quelles seraient ses futures alliances ? La Troïka risquera-t-elle de voir le parti CPR se retirer de l’alliance ? Plusieurs questions ont été posées à M. Abdel Hamid Jelassi, vice-président du parti Ennahdha.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Toutes les commissions promises par le gouvernement Jebali n’ont abouti à aucun résultat. La commission opposant l’UGTT à la Ligue de Protection de la Révolution, promise aujourd’hui par les autorités serait-elle l’exception ?
نضع اليوم بين أيدي قرّائنا وثائق تُنشر لأوّل مرّة متعلّقة بقضيّة الحال و هي القرار الصّادر عن دائرة الإتّهام العسكرية بمحكمة الإستئناف بتونس بعد جلستها المُنعقدة بحجرة الشّورى يوم الإربعاء 14 مارس 2012، كما حاورنا والد الشهيد أمين القرامي، السيّد حسن القرامي، الذي عبّر عن إحباطه من الحكم القضائي و عن إستيائه من آداء القضاء العسكري كما تساؤل عن أسباب تمتيع المتّهم بشبه حصانة ديبلوماسيّة.