Le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh, a déclaré que des arrestations ont été effectuées par la police dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaid. Le ministre n’a pas donné plus de détails de l’affaire en cours, mais a assuré que des progrès ont été enregistrés.
C’est en ami que je m’adresse à vous à la suite de vos derniers propos mal perçus par mes compatriotes. Or, au risque de vous surprendre, je dirais volontiers que vous n’avez pas raison, et ce simplement du fait que vous n’allez pas au bout de votre logique.
La semaine du 20 au 27 janvier promettait beaucoup en termes de reconfiguration des diverses forces politiques en Tunisie. Au final, des bémols sont systématiquement venus décevoir les attentes des observateurs : le front politico-électoral al Joumhouri – Nidaa Tounes – al Massar est quasiment un non évènement en l’absence d’al Jabha, toujours réticente.
Les conclusions de deux semaines d’investigations nous ont permis d’écarter l’hypothèse d’une cellule armée dirigée par Fathi Dammak pour ouvrir la piste d’une organisation parallèle aux appareils de l’Etat, en lien avec le parti Ennahdha.
Plusieurs versions existent quant aux évènements qui ont provoqué la mort de l’adjudant de la garde nationale Anis Jlassi (27 ans) le 10 décembre dernier. L’officielle veut que le militaire ait répondu à l’appel d’un citoyen affirmant avoir aperçu des individus armés près de la localité de Bou Chebka, dans le gouvernorat de Kasserine, à 2 km de la frontière avec l’Algérie. Arrivant sur place, il aurait été touché par des tirs d’hommes en armes ensuite identifiés comme appartenant à un groupe islamistes.
L’adjudant de la garde nationale Anis Jlassi (27 ans) a été tué ce lundi lors d’un affrontement avec des hommes armés et non identifiés près de la localité de BouChebka, dans le gouvernorat de Kasserine, à 2 km de la frontière avec l’Algérie. Quatre autres membres des forces de l’ordre ont été blessés…
En une semaine de gouvernance désastreuse, le gouvernement Jebali a-t-il définitivement creusé sa tombe ? Une série de décisions toutes plus désastreuses les unes que les autres en matière de choix politiques, sécuritaires et de communication de crise….
Des heurts ont eu lieu hier à Douar Hicher (Banlieue ouest de Tunis) entre les agents de la Garde nationale et des extrémistes religieux. Selon le ministère de l’Intérieur, ces affrontements ont été déclenchés suite à l’arrestation d’un homme, appelé Saddam…
La grande médiatisation de l’affaire de la jeune femme violée par des agents de sécurité a suscité, de tous bords, de vives réactions. Elle a fait scandale entre une partie incriminant le viol et accusant les agents de sécurité d’abus de pouvoir et de fonctions et une autre justifiant l’acte soit par une négation totale du fait soit par la lubricité de la jeune femme.
Rarement affaire n’aura autant accaparé la semaine médiatique nationale. Le drame fait même les gros titres de quelques médias internationaux. « La troïka m’a violer* », pouvait-on lire samedi encore, Place des Droits de l’Homme, au rassemblement de soutien à la jeune fille violée par des agents de police.
Réactions, photos, déclarations des internautes et des politiciens sur le net au sujet de l’attaque de l’ambassade américaine et de l’affaire Charlie Hebdo !
Selon la loi “sous l’état d’urgence, le rôle des forces armées est secondaire et complétmenatire à celui des forces de sécurité intérieure”. Cette déclaration du ministère de la défense qui vient de sortir hier 25 septembre indique l’ampleur de la crise sécuritaire dans laquelle se trouve la Tunisie
Il y a désormais un avant et un après 14 septembre 2012. Une date à marquer d’une pierre blanche comme étant celle du faux-pas de trop pour le gouvernement Jebali. La débâcle sécuritaire du vendredi noir est le tournant qui coûte à la troïka au pouvoir la perte ce qui lui restait de légitimité sur le plan national, et accessoirement la confiance de ses alliés internationaux.
Jusqu’ a aujourd’hui, la liste définitive des martyrs et blessés de la Révolution en Tunisie reste inconnue. Des centaines de Tunisiens ont été tués ou devenus handicapés par des armes dont les fournisseurs restent indéfinis.
Depuis le 15 janvier 2011 la Tunisie vit sous le régime de l’état d’urgence. A cette époque le Président venait de fuir le pays et le désordre était partout. Difficile alors de conserver le fonctionnement de l’administration, de préserver la sécurité de la nation, de continuer à vivre normalement.
Il y a deux mois lors de la manifestation du 9 avril, les forces de l’ordresemblent avoir fait un usage disproportionné de la force. Une commission visant à comprendre le déroulement des événements devait être mise en place et rendre ses résultats au courant du mois de mai…
Le soir du vendredi 11 novembre 2005, cinq jours avant l’ouverture de la deuxième phase du SMSI (Sommet mondial sur la société de l’information) à Tunis, le co-directeur du service étranger au journal francais “Libération” a été agréssé et poignardé à Tunis par quatre individus…
La question est la suivante : Pourquoi la Justice a été prompte pour arrêter des journalistes (notamment dans le cas du journal Attounissia) alors qu’elle semble aux abonnés absents quand il s’agit de l’intégrité physique du citoyen (cas de la répression policière le 9 avril 2012) ?