La polémique autour du parachutage de Lotfi Touati à la tête de Dar Assabah fait grand bruit et ce malgré le fait que sa nomination n’ai pas été entérinée ce matin. C’est que au delà du personnage, la méthode de nomination pose problème.
La polémique autour du parachutage de Lotfi Touati à la tête de Dar Assabah fait grand bruit et ce malgré le fait que sa nomination n’ai pas été entérinée ce matin. C’est que au delà du personnage, la méthode de nomination pose problème.
C’est un jeu de pouvoir autour d’intérêts qui se croisent. Les journalistes attendent qu’une institution en charge de la régulation du secteur audiovisuel soit mise en place, les patrons de presse veulent avoir leur mot à dire et le gouvernement se mêle de tout pour s’assurer de ne pas être contredit…
Dans son rapport annuel, publié lors de la Journée mondiale de liberté de la presse le 3 mai dernier, le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a annoncé qu’il avait enregistré 60 agressions physiques contre des journalistes au cours de l’année écoulée…
L’INRIC et le SNJT seront absents de la consultation nationale au sujet des médias organisée par le Premier ministère qui aura lieu le 27 et 28 avril à la Chambre des Conseillers. En effet, l’Instance demande le report de cette consultation par contre le syndicat national des journalistes tunisiens choisit de la boycotter.
Cynisme et humiliation Lors de son allocution à l’Assemblée Constituante au sujet de la manifestation de l’UGTT organisée le 25 […]
Le 23 janvier 2012 a eu lieu la deuxième audience du procès de la chaine Nesma TV accusé par des centaines d’avocats d’avoir diffusé le film Persépolis considéré comme blasphématoire. Rappelons que ce film traite de la révolution islamique en Iran. Le ministre de la justice, Nourreddine Bhiri, décide contre toute attente, d’interdire aux journalistes de couvrir le procès.
Suite aux nominations annoncées par le gouvernement Jebali à la tête des principaux médias publics, le Syndicat national des journalistes Tunisiens (SNJT) a appelé à organiser un sit-in ce lundi 9 janvier 2012 à la place du gouvernement à la Kasbah. Près de 200 personnes ont répondu à l’appel et se sont rassemblées aux abords de la place du gouvernement du côté de l’esplanade de la mairie de Tunis.
L’examen des dernières nominations dans les postes névralgiques de l’appareil de l’Etat nous renseignent que le Tunisien a été pris pour niais et même pour un amnésique. Une insulte à son intelligence.
Difficile d’exercer librement son métier lorsqu’on est journaliste en Tunisie. Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), tout premier syndicat […]
Depuis quelques semaines, toutes les associations, organisations professionnelles et autres institutions que compte la société civile tunisienne ne cessent de proclamer leur adhésion totale et absolue au “projet civilisationnel du Changement du 7 Novembre”, et appellent ainsi à la continuité. […]
The International Federation of Journalists (IFJ) today protested to the Tunisian government over the action of police who laid siege […]
Beaucoup de tunisiens ont pu suivre de près ou de loin les péripéties et les rebondissements de la crise que […]
Ce texte a été rédigé par les membres du bureau exécutif du Syndicat National des Journalistes Tunisiens, légitimement élu en janvier 2008.
Le 15 août 2009, Le pouvoir politique en Tunisie a repris, illégalement et par la force, le contrôle du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), rétablissant son emprise […]
Le président du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji B’ghouri, a dénoncé samedi ce qu’il a qualifié de “putsch” […]
La célébration, le 3 mai, de la Journée mondiale de la liberté de la presse, et les semaines qui l’ont […]
S’il est un secteur d’activité en Tunisie dont l’avenir est irrémédiablement condamné, plombé, et dont la situation est réellement désespérée et sans issue, c’est bien le secteur de l’information, de la presse et du journalisme. Toutes les structures et institutions de ce secteur sont aujourd’hui gangrénées, nécrosées, moribondes.