جهات أخرى تزعجها أن تتسع التجربة الجديدة في تونس للإسلامي و الليبرالي و اليساري في تعايش سلمي تنظمه قواعد ديمقراطية و ما يزيد في إنزعاجها هو التقارب مع تركيا و الإستلهام من تجربتها، فهذا الإسلام المعتدل الذي يؤمن بقيمتي العلم و العمل و الذي يجعل التنمية هاجسه الأول (انظر التجربتان الماليزية و التركية) يؤرق بعض الدول لأنه يضرب في الصميم قواعد و أسس الحكم فيها المبني على حلف بين الملك و الفقيه لا يجوز نقده و لا مراجعته و لا حتى الخوض فيه.
La transition unanimement souhaitée est dans l’impasse. Une constituante à l’arrêt. Un gouvernement en panne. Une nouvelle crise politique où de toute évidence les forces en présence se sondent, se testent. L’une pour se maintenir au pouvoir “provisoire”. L’autre pour l’en déloger et s’ériger en recours. Dans l’arrière-cour de cette avant-scène politique, tout un petit monde grouille et s’affaire
Plusieurs propositions ont vu le jour de part et d’autre, et restent ignorées ; ce qui montre à l’évidence que les partenaires politiques ont perdu l’art et la manière de s’écouter mutuellement. Comment faire pour restaurer la confiance entre tous les acteurs sans aucun a priori ni condition préalable ?
Ainsi donc, après que le peuple (soi-disant légitimement représenté à la Kasbah) a « voulu une Assemblée Constituante », le peuple (maintenant soi-disant légitimement représenté au Bardo) « voudrait un gouvernement d’union nationale » ?
La réflexion sur la nature de la « transition démocratique » dans la Tunisie post-révolutionnaire passe inexorablement par une analyse minutieuse de la signification de la notion « peuple » (Chaâab).
La Tunisie est divisée en deux, comme en témoignent les barbelés qui hérissent en son centre la place du Bardo : les Islamistes d’un côté, le reste des tendances (progressistes, modernistes, laïcs, démocrates) de l’autre. Serions-nous en train de consolider la division du peuple tunisien en deux sous-peuples?
هكذا عنون موقع “تونس نيوز” (ليس الموقع المناضل الذي نعرفه) نقله لتعليق كتبته هنا على حائطي على الفايبسوك و عنونته ب” تعليق حول حشد دعم الشرعية في القصبة و التعليق هذا لن يعجب خصوم النهضة”. إدّعى هذا الموقع زورا أنني قلت أن “على المعارضة أن تخرس” محرفين جملة كتبتها حول مسألة معينة في سياق تعليقي
Un avis de prudence a été émis par le département d’État américain à tous ses ressortissants dans un certain nombre de pays, dont le nôtre. Par cet euphémisme, il faut comprendre que le pire est à craindre les prochains jours.
الليلة الفارطة و على غرار بقية الليالي شهدت توافد اعداد هامة من المواطنين الى حدود الساعة الثانية صباحا و لم يبقى حينها سوى البعض من المواطنين الى الساعات الاولى من صباح هذا اليوم و لم تسجل هذه الليلة مناوشات و لا مصادمات بين المجموعتين خاصة مع فرض طوق من الأسلاك الشائكة بالمكان .
Mohamed Brahmi, le fondateur du « Attayar Achaâbi » et le leader du front populaire, a été assassiné le jour de la fête de la République, le jeudi 25 Juillet 2013 à 13 h, par balles devant son domicile de Tunis. Cet assassinat est le troisième du genre après celui Lotfi Nagdhet de Chokri Belaïd, tué également par balles en février devant chez lui.
La République et le vivre ensemble peuvent-ils endurer un deuxième assassinat politique non élucidé ? Moins de 6 mois après le meurtre de Belaïd, cette fois c’est un « élucide » qui vient ébranler la foi en un processus de transition déjà bien mal en point, au pire moment qui soit. Mohamed Brahmi est mort sous les balles de la lâcheté, qu’elles soient celles du mercenariat ou du « mandat divin ».
عاد المعتصمون لمواصلة اعتصامهم الذين كانوا قد أعلنوا عنه و لم يثنهم عن ذلك لا التدخل البوليسي العنيف و لا حضور من أطلقوا على أنفسهم أنصار الشرعية و تواصل تواجدهم هناك الى الليل و التحق بهم عدد كبير من المواطنين و أصبح عددهم بالالاف . كنا على عين المكان و رغم أنه تم طردنا من طرف أنصار الشرعية فقد تمكنا من اجراء بعض الحوارات مع بعضهم و تنقلنا اثر ذلك الى المعتصمين
Après les LPR, voici donc les LPNC. Ainsi la Tunisie, conséquemment aux soubresauts de la révolution de la liberté, de la dignité et de la justice sociale, n’aurait rien trouvé de mieux pour dit-on faire face aux milices fascisantes pro-pouvoir que d’inventer d’autres milices portant le nom de « Ligue de protection de la nation du citoyen » (LPNC).
Trois ans après la révolution tunisienne, le bilan en matière culturelle est, de l’avis général, mitigé. La réflexion, la création et la production intellectuelle sont dérisoires, le niveau de l’enseignement baisse lamentablement d’année en année, l’innovation artistique est presque inexistante (sauf quelques exceptions)
Depuis la révolution tunisienne, il est peu de réalité aussi essentielle et aussi sujette à disputes que la liberté. Les discours qui la nient ne manquent pas et les oppressions qui la bafouent sont légion.