La bureaucratie de l’UGTT, en s’engouffrant dans ce dialogue, voulait mettre un frein à cette poussée fiévreuse du monde du travail parce qu’elle craint comme la peste que le phénomène dans la durée ne donnent des idées à ses protagonistes.
La bureaucratie de l’UGTT, en s’engouffrant dans ce dialogue, voulait mettre un frein à cette poussée fiévreuse du monde du travail parce qu’elle craint comme la peste que le phénomène dans la durée ne donnent des idées à ses protagonistes.
Que les organisations qui adhèrent à l’idéologie de la confrérie ont cherché au court de l’histoire à cacher leur affiliation à la secte polite-religieuse n’est pas du tout surprenant, tenant compte que la majorité de leurs membres était recherchée dans leurs pays natals et que la chance augmentait surtout dans les cercles des immigrés musulmans en Europe à attirer de nouveaux adeptes s’ils se montraient plus discrets sur la vraie nature de leur idéologie
Plus qu’un programme politique rigoureux, c’est une ligne politique centriste. Et c’est une philosophie politique avec des références ouvertes et diversifiées culturellement à plusieurs grands philosophes que présente le Président tunisien.
Il peut paraître surprenant que le mot « patrimoine » est issu d’un vocabulaire juridique, son utilisation, dans les acceptions que nous lui connaissons remonte à la fin des années 1980. II est alors utilisé pour désigner l’ensemble des productions humaines à caractère artistique que le passé a laissées en héritage.
Il y a aujourd’hui consensus autour de la reconnaissance que les injustices sociales sont à l’origine de la révolution du 14 janvier. Ça n’a pas toujours été le cas. Durant l’ère Ben Ali, il était courant d’entendre les discours apologétiques du régime sur le miracle économique tunisien même en dehors des canaux de propagande habituels.
Hier, au large de Lampedusa, marchepied européen (qui aurait bien pu relever du territoire national), il y a eu encore des morts nombreux et d’innombrables disparus. Cela s’est ajouté à une bien triste et longue liste de victimes que l’on ne saurait ni ne devrait jamais oublier, ne serait-ce que parce que les files des futures victimes sont déjà là qui se bousculent à l’horizon.
Comme toute nation qui a peuplé et/ou peuple cette terre, l’être français s’est interrogé sur lui-même et sur son pays. Ainsi de ces personnages de l’Histoire de France dont je me suis lancé, à l’instar de la remarquable Encyclopédie du Million de tous les pays du monde dans l’article traitant de ce pays (1973), à mettre en dialogue virtuel pluriséculaire les mots qu’ils ont pu dire sur leur pays ou à propos de leur peuple
Utiliser une pensée appartenant à une autre “sphère civilisationnelle”, est-ce là un coin qu’on enfoncerait à l’intérieur de la foi musulmane ? Ou plutôt, y-a-t-il un risque flagrant de dénaturer notre propre vision de l’Unicité et des Attributs de Dieu ? Et donc d’une perte chez les musulmans de ce qui fonde leur identité propre ?
Une délégation du FG s’est récemment rendue en Tunisie en soutien à la mobilisation du Bardo pour la dissolution de l’ANC. Pour rappel, l’ANC (Assemblée Nationale Constituante) qui siège au Bardo à Tunis est la seule institution fruit des acquis de la révolution tunisienne. Elle est également la seule instance représentative du peuple Tunisien dans son ensemble.
Depuis Platon (la République), la philosophie occidentale considère que l’âme est gouvernée par trois sphères : le désir, la raison et ce que Socrate appela le thymos (que Hegel identifie au besoin de reconnaissance de l’homme par lui-même et par autrui).
Une des préconditions prééminentes sur le chemin d’un ordre social et d’un système politique plus juste, plus respectueux de la dignité de l’homme est la réforme du système économique. À tort la démocratie est associée irrévocablement au néolibéralisme économique, il est vrai pourtant que les représentants de ce dernier ont su abuser de ce système dans son état actuel.
Tout a commencé par les suites rocambolesques de mon arrivée à l’aéroport de Tunis-Carthage, le 9 août 2013. Ayant loué une voiture (climatisée bien sûr !, la chaleur d’été d’Afrique du Nord pouvant friser l’étouffement), je m’apercevais que le loueur que j’avais sélectionné sur Internet n’avait plus de comptoir depuis fort longtemps.
« Heureux celui qui se dit turc ». Ces mots célèbres sortirent de la bouche de Mustafa Kemal dit Atatürk, premier président de la République turque. Et on les ressasse souvent quand il s’agit de retracer l’Histoire de la Turquie moderne.
Après trois ans d’expérience révolutionnaire en Tunisie, les demandes de changement ne manquent pas, provenant de catégories sociales différentes et de diverses familles politiques. Depuis le 14 janvier 2011, le pays débarrassé de son dictateur, vit un changement radical dans son activisme politique.
Depuis que la troïka, plus précisément Ennahdha a tenu le pouvoir, au lieu de s’attaquer à la corruption qui gangrène le pays et de se concentrer dans l’écriture de constitution, Ennahdha s’en prend à un ennemi qui n’est point vulnérable et entre gratuitement et bêtement en guerre contre les médias les traitant par « les médias de la honte » (i3lem el 3ar) parce que -selon elle- tous les médias qui n’ont pas manifesté un minimum d’allégeance pour le parti au pouvoir sont considérés comme des traîtres à la révolution, à la démocratie, au choix du peuple et surtout à la fameuse légitimité !
Les palestiniens partout où ils se trouvent « célèbrent » aujourd’hui, dans la douleur et les exactions de l’Etat Hébreu (2), les tristement célèbres accords du 13 septembre 1993 qui devaient conduire à une paix globale entre Juif et Arabe. Deux décennies sont écoulées, sans que la paix ait retrouvée son chemin.
Existe-t-il une réelle communication qui permet de rendre lisible la feuille de route de la majorité, lisibilité qui requiert en même temps la coopération de l’opposition ? Autrement dit est ce que le consensualisme est la seule clef pour ouvrir la boite du sauvetage tant vanté par l’opposition ? Quelle est la nature de la crise que connait le pays ? Et quelle est la place de l’opposition dans cette situation de crise ?
Mercredi 11 avril 2007, un boom assourdissant paralyse l’Algérie et l’opinion mondiale. Des gravas, du sang, des blessés, des morts…beaucoup de morts. Dans son bureau surplombant la baie d’Alger, au service des transmissions du ministère de l’intérieur, Mohamed ROUKHI n’aura pas eu le temps de dire adieu à sa femme et ses deux enfants.