C’est la maire de Lampedusa, ce bout d’île au large de notre pays, qui parle d’« un holocauste moderne » en notre Méditerranée qu’on était en droit de rêver être un lac de paix et de prospérité.
C’est la maire de Lampedusa, ce bout d’île au large de notre pays, qui parle d’« un holocauste moderne » en notre Méditerranée qu’on était en droit de rêver être un lac de paix et de prospérité.
Belle initiative que cette page Facebook qui frise les 10 000 “likes” en quelques jours. “Houkoumitna“, tel est son intitulé. “Notre Gouvernement”. Futur gouvernement s’entend. Un vrai bain de jouvence avec des bouilles de jeunes femmes et hommes bardés de diplômes qui font acte de candidature spontanée pour prendre place dans la future formation gouvernementale.
Récemment Alaa Chebbi à déclaré qu’il a refusé d’accueillir onze femmes qui voulaient annoncer dans son émission qu’elles étaient enceintes de leur père, pour éviter (dit-il) de froisser la sensibilité des téléspectateurs ? Puis voilà qu’en même temps l’HAICA le convoque pour l’interroger sur un « manquement au respect de la vie humaine »?
Que signifie cet appui au Quartette pour que le “Dialogue National” aboutisse ?
Comment interpréter cette phrase sibylline disant : “nous allons mettre à disposition du nouveau gouvernement tous les instruments dont disposent l’Union Européenne pour aider la Tunisie“…
Notre fringuant jeune premier ministre, qui fut la surprise de la partie, prolongation du match “Dialogue National”, non seulement a été propulsé par la patronne des patrons, mais cerise sur le gâteau, il fut appuyé par un marathon diplomatique qui a vu l’ensemble des chancelleries faire le forcing pour appuyer leur jeune poulain
Nelson Mandela a quitté ce monde, il y a quelques jours, au terme d’une vie exceptionnelle qui le vit, pendant près d’un siècle, travailler sans relâche au service de l’homme. Comme tous, ces derniers jours, je me suis replongé, avec passion et intérêt, dans son histoire. Découvrir ou redécouvrir son œuvre, considérable, est le meilleur hommage que l’on puisse rendre à ce juste parmi les justes.
Comme pour la médecine classique, l’économie est une discipline où il y a maladie, diagnostics et traitements. Et comme pour la médecine classique, il y a aussi bien des charlatans qui ne connaissent rien à la discipline mais aussi des médecins qui pensent plus à l’Hôpital qu’à leurs malades. Les deux catégories terrorisent les « clients » et les effraient sur leur état de santé pour leur soutirer le maximum d’argent possible.
La Tunisie, un pays accordant un grand intérêt à l’enseignement de point de vue budgétaire, ne fait pas l’exception des pays du tiers monde. Nous retrouvons dans les institutions universitaires un nombre assez important de laboratoires et d’unités de recherche. Une brève balade dans une institution universitaire peut impressionner certains et leurs donner l’impression que la Tunisie est un pays à fond en recherche scientifique.
Tout un ensemble de manquements qui affectent le fonctionnement de nos universités, et qui ne semblent visiblement pas alarmer grand monde. A commencer par les universitaires eux-mêmes qui restent hermétiques à toute critique, et dont certains n’ont pas attendu longtemps pour se joindre à la surenchère revendicative qui ne cesse de miner le pays
Une gauche vraiment de gauche ne devrait avoir d’autres préoccupations que d’aider à créer les ponts nécessaires pour unifier le monde des “Laboratores” (les nouveaux prolétaires). C’est à cette tâche que la gauche devra se consacrer pour réaliser la prise du pouvoir par ces derniers.
Au moment où Jalloul Ayed est sérieusement considéré pour le poste de premier ministre pour la transition finale vers les deuxième élections libres en Tunisie, j’ai cru opportun de lire son livre « Tunisie : la route des jasmins » qui est plus que ses mémoires sur son passage au gouvernement de transition de Beji Caïd Essebsi (BCE), mais un manifeste politique
Aujourd’hui, nous devons penser aux moyens de préserver notre expérience révolutionnaire qui a vu la renaissance du patriotisme au niveau socio-culturel et la réintroduction du citoyen arabe dans le cours de l’histoire. Actuellement, l’un des rôles les plus importants que devra assumer l’élite politique dans ce nouveau contexte est celui de reconnaitre que la dignité citoyenne constitue l’une des fondements de cette nouvelle ère postrévolutionnaire.
L’hommage rendu à Mandela est planétaire et la Tunisie, le « Petit Pays aux trois Présidents » ne pouvait être en reste. Dans une « saine » émulation, chacun des dits « présidents » y est allé de son hommage : M. Laârayedh, Président du gouvernement s’est fendu d’un jeu de mots digne des plus ludiques des slogans situationnistes : « Mandela était le leader symbole et le symbole du leader »
2014 sera l’année de la faillite de l’Etat. Le monstre sera à genoux et ce sera une chance unique pour le réformer profondément et radicalement. Ses hyper-pouvoirs devront lui être supprimés. Le miracle citoyen est notre seul chance et la Quartette devrait sérieusement envisager de quitter le Titanic pour se préparer à la relève lorsque les politiciens et leur Etat seront dans l’iceberg. Qu’ils réussissent leur dialogue ou qu’ils ne le réussissent pas.
J’aimerais essayer de corriger quelques âneries qui circulent en ce moment sur la satanée loi des 3 ans obligatoires pour les médecins spécialistes dans les déserts médicaux.
14 janvier 2011. Pas tout à fait trois ans et pourtant on dirait une éternité ! Et cette impression se trouve renforcée lorsqu’on met côte à côte les images actuelles de la Tunisie et celles d’hier. Ce qui frappe de prime abord, c’est le changement radical de l’image de la foule, certains diront de « la rue tunisienne ». Alors que jusqu’aux grandes manifestations du 14 janvier 2011, la foule ne se distinguait pas beaucoup d’autres foules
En privilégiant les échanges d’insultes aux vrais débats d’idées, en troquant sa vocation didactique contre la télé poubelle, en substituant le sensationnel à la rigueur du journalisme, la télévision ne peut que se transformer en une machine de désinformation de masse ; et c’est uniquement pour cette raison que la télévision est aujourd’hui devenue le moyen incontournable de la propagande idéologique, voire partisane.
C’est cette accusation d’athéisme qui se prétend conforme à la religion à laquelle est attachée la majorité du peuple tunisien en tant que trait de son identité, alors qu’il n’en est rien. En effet, l’islam consacre, tout à la fois, la liberté de croire et de ne pas croire, la conversion à l’islam comme le droit d’opter pour une autre foi, et même de ne pas en avoir du tout.