Dans les pas d’un précédent rapport remis à la Tunisie en 2005, dont les recommandations ont été suivies par Ben […]
Dans les pas d’un précédent rapport remis à la Tunisie en 2005, dont les recommandations ont été suivies par Ben […]
La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle a finalement tranché. Sur les 70 candidatures déposées, seulement 27 radios et télévisions privées et associatives ont obtenu leurs licences de diffusion. Sans compter la dizaine qui n’a pas déposé de dossier.
Carnets d’initiatives Avenue Hédi Nouira, Ennasr et son concentré de cafés, restaurants, immeubles et boutiques de marques. Du bâti, il n’y a quasiment que ça. Quasiment. Car au rez-de-chaussée d’une résidence, sur un parterre, on peut trouver des tomates, des pastèques, du piment, du persil et une pancarte : « Koul menni bech’fa » [Mangez, santé !]. Tout cela planté par Zied Kacem, un habitant du quartier et Chaabène, le gardien de l’immeuble.
La panne géante du 31 août a failli coûter la vie à plusieurs patients. L’association des jeunes médecins a fait un rapport sur la coupure d’électricité sur une grande partie des hôpitaux en Tunisie. Bien qu’aucun décès n’ait été enregistré dans les blocs opératoires, les médecins ont dû terminer les interventions chirurgicales, sans lumières adéquates.
Quelle que soit la nature et l’ampleur de leur impact sur le projet de loi concernant les énergies renouvelables, la DII et la GIZ -les deux principaux intéressés à l’élargissement du marché des énergies renouvelables en Tunisie – semblent promouvoir des réformes qui menacent le rôle actuel de la STEG dans le domaine de la production et de la distribution d’énergie.
La recrudescence des abus de pouvoir et de la violence de plusieurs policiers devient alarmante , ces derniers mois, dans un contexte où le ministère de l’Intérieur tente de se refaire une crédibilité, allant jusqu’à solliciter le soutien populaire pour lutter contre le terrorisme.
Tu l’aimais ce pays. Oubliez la carte postale : soleil, plages de sable fin, hôtels des luxe ; pas grand intérêt à tes yeux. Mais pour ses couleurs, son parfum, sa terre qui te faisaient dire « je me sens bien ici, je suis chez moi » dès la sortie de l’aéroport. Tu as arpenté la plupart de ses routes, quelques-unes de ses pistes (j’entends encore le ronronnement du moteur), traversé ses villes, ses villages, ses collines, ses vallées, ses oasis, discuté avec ses habitants à la terrasse des cafés et découvert beaucoup de ses richesses
Au cours des dernières années, les partenariats dans le secteur de l’énergie, en Tunisie, se sont souvent caractérisés par une opacité grandissante. Entre manque d’informations, absence de rapports détaillés et défaut de couverture médiatique, c’est tout un secteur qui vit, aujourd’hui, dans une certaine forme de fantasme, plus ou moins avérée.
C’est fait. Au terme d’un faux suspense, Béji Caïd Essebsi a officialisé vendredi sa candidature aux élections présidentielles. Pour ce faire, il a choisi le magazine Leaders qui titre : « J’irai jusqu’au bout ! »… Tout un programme. A 88 ans, 93 ans en fin de mandat s’il venait à être élu, le nonagénaire irait en effet littéralement jusqu’au bout. Un temps donné pour forfait au profit d’autres hommes du sérail « fréquentables » tels que Kamel Morjène ou Mustapha Kamel Nabli, Essebsi met donc fin à toutes sortes de spéculations.
Avec une croissance proportionnelle à la détérioration environnementale, l’industrie est grandement responsable de la pression accrue qui s’exerce sur les écosystèmes et leur dégradation. Cela se traduit par une forte urbanisation et une surexploitation des ressources naturelles. Jradou pourrait traduire la conscience environnementale de l’État tunisien vis-à-vis de la situation écologique. En effet, une intervention urgente s’impose face l’accumulation des déchets et des résidus industriels chimiques très toxiques pour la nature et la santé humaine.
Comme dans un mouvement de commune libération, les artistes urbains se sont donnés la légitimité de leur identification, comme groupe, collectif ou réseau. Et s’autorisent toutes les techniques et matériaux nécessaires pour mettre en exergue leurs démonstrations, de plus, dans une certaine forme de compétitivité, souvent « bon enfant », où ils rivalisent d’avancement en matière de nouvelles technologies et autres techniques de pointe.
La mort de Ahlem et Ons Dalhoumi, abattues « par erreur » par une patrouille de police, a troublé les Tunisiens. Mise à l’index, cette bavure sécuritaire relance les suspiscions qui ne cessent de miner la relation entre citoyens et forces de l’ordre, dans un contexte de lutte contre le terrorisme…
L’aéroport est le premier et le dernier endroit par lequel transite bon nombre de visiteurs, il façonne leurs derniers souvenirs de vacances, véhicule l’image de marque du pays visité et reflète son degré de développement. Malheureusement chez nous, il semble que l’état de déliquescence dans lequel se complait notre aéroport phare de « Tunis Carthage » ne semble pas troubler outre mesure les autorités.
Depuis quelques semaines le patronat tunisien occupe la scène médiatique d’une façon inhabituelle. Exit les Mehdi Jomaa, Amel Karboul et autres Houcine Abassi. C’est désormais, la controversée Wided Bouchamaoui et son organisation patronale, qui ont la part belle dans l’ensemble des médias. Il semble qu’une nouvelle politique plus agressive de l’Union Tunisienne de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) s’est mise en place.
Non, il n’a pas été victime de fous se présentant comme serviteurs d’Allah; il n’est de vrai fou d’Allah que les soufis, incapables de faire du mal à une mouche. Non, il n’a pas été assassiné par des militants d’une cause nationale; les vrais combattants des libertés n’en tuent pas les vrais adeptes, ceux qui, comme Foley, la servent au prix de leur vie.
A observer les têtes de listes électorales, je ne reconnais pas la Tunisie à laquelle j’appartiens et que je croyais être davantage évoluée. L’image que reflètent les têtes de listes « masculines dans l’ensemble », me font peur, me font honte.
Que l’on ne s’y trompe pas, la crise que traverse Nidaa Tounes, à huit semaines seulement des élections, est bien une crise existentielle. Le test de la constitution de ses premières listes électorales est venu battre en brèche deux aspects clés qui structurent le phénomène Nidaa : la logique filiale et l’argent politique.