Lors d’une conférence, tenue en ce matin du jeudi 15 août 2013, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, est revenu sur la situation politique actuelle en Tunisie ainsi que sur les évènements en Egypte.
Lors d’une conférence, tenue en ce matin du jeudi 15 août 2013, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, est revenu sur la situation politique actuelle en Tunisie ainsi que sur les évènements en Egypte.
Sana Tamzini, directrice du Centre National d’Art Vivant de Tunis a été démise de ses fonctions (fin de détachement) et […]
Si les deux manifestation opposées, celle du mouvement Ennahdha et celle du collectif Hrayer Tounes, ont pu provoquer des craintes de division de la société tunisienne chez certains politiques et médias, tel que le parti Ettakol qui a appelé ses sympathisants à boycotter les deux manifestations… force est de constater que de face à face ou de polarisation, il n’y eût point.
Par le Dr Adel Chokki – En réponse à l’article publié sur Nawaat concernant la circoncision des enfants démunis en date du 12 août 2013. Je tiens à éclaircir aux lecteurs certains points. J’ai été étonné de lire votre interview avec le Dr Moez Cherif où j’ai noté des faits erronés et du non dit.
L’équipe de surveillance présente sur les lieux a été surprise par une dizaine de personnes venant exprimer par des injures leur soutien à la “légitimité”. Les leaders du Front ont été qualifiés par les intrus de “bande d’athées”, de “perfides” et de “responsables d’un futur putsch”, selon les militants présents.
Aujourd’hui, je vais être très bref, en ce jour de la fête des femmes du 13 août 2013, où notre jardin à tous a besoin d’être bien cultivé, bien protégé et bien arrosé de toutes nos sueurs libres et inaliénables, sans aucune forme d’esclavage, sous quelque prétexte que ce soit. Car la Tunisie n’est qu’un petit jardin, capable, en dépit de tout, de nous réunir tous, femmes et hommes.
Méhdi Said, 29 ans, l’un des leaders du mouvement de Tamarod, a trouvé en sortant de chez lui à Sousse, ce lundi 12 août vers midi, une feuille pliée en quatre sous l’essui glace de sa voiture. Le message était : “Votre sort est d’être égorgé, mécréants. Votre sort est d’être égorgé, ennemis de l’Islam.
La transition unanimement souhaitée est dans l’impasse. Une constituante à l’arrêt. Un gouvernement en panne. Une nouvelle crise politique où de toute évidence les forces en présence se sondent, se testent. L’une pour se maintenir au pouvoir “provisoire”. L’autre pour l’en déloger et s’ériger en recours. Dans l’arrière-cour de cette avant-scène politique, tout un petit monde grouille et s’affaire
Le 13 août 1956, le Code du Statut Personnel est promulgué en Tunisie. Aujourd’hui ce Code est toujours d’actualité, mais mérite d’être modifié pour être plus en adéquation avec la réalité du pays.
Une brouille entre une formation du Front populaire et les autres organisations membres éclaire sur le malaise au sein de la coalition de gauche révolutionnaire. Le sujet de discorde est l’alliance avec l’Union pour la Tunisie.
Toujours en première ligne pour défendre les droits des mineurs l’association tunisienne de défense des droits de l’enfant a mené, pour la deuxième année, une campagne de circoncision gratuite à l’adresse d’enfants de famille nécessiteuse. Mais comme l’année dernière les chefs de service de chirurgie ne se sont pas montrés très coopératifs
Deux manifestations, illustrant les deux camps adverses, vont se dérouler à Tunis en l’honneur de la Journée nationale de la Femme qui commémore la promulgation du code du statut personnel (CSP).
Une réunion a eu ce lundi 12 août entre les représentants de cinq groupes parlementaires (Ennahdha, CPR, Courant démocratique,Wafa) et Al Mahaba, ex Al Aridha). Sahbi Atig, président du bloc parlementaire Ennahdha, nous a informés qu’un appel serait lancé à tous les députés, y compris ceux qui se sont retirés, pour une « séance de consultation » fixée pour ce mercredi 14 août.
Cinquante-sept ans déjà que le Code du Statut Personnel a été promulgué, quelques mois à peine, après l’indépendance de la […]
Plusieurs propositions ont vu le jour de part et d’autre, et restent ignorées ; ce qui montre à l’évidence que les partenaires politiques ont perdu l’art et la manière de s’écouter mutuellement. Comment faire pour restaurer la confiance entre tous les acteurs sans aucun a priori ni condition préalable ?
Ainsi donc, après que le peuple (soi-disant légitimement représenté à la Kasbah) a « voulu une Assemblée Constituante », le peuple (maintenant soi-disant légitimement représenté au Bardo) « voudrait un gouvernement d’union nationale » ?
Au terme de deux semaines de rassemblements non-stop au Bardo, une question tautologique s’impose : « et maintenant ? ». Si les foules pro et anti pouvoir semblent s’être neutralisées, si la marée humaine du 6 août n’a pas été en mesure de transformer l’essai, c’est probablement parce que la contestation, encadrée par des élites politiques orthodoxes, n’a pas su se réinventer un discours.
Où en est le projet de la Marina Cap 3000 ? D’un point de vue administratif ? Sur le plan patrimonial, où en sont les fouilles archéologiques ? Les activités sportives ? Quelles sont les initiatives sur place ? Que revendiquent les acteurs ? Ce dossier étant hautement politique, où sont donc les politiques ?