“زنقة، زنقة، دار، دار، نحن وراكم يا كفّار!”…
رسالة إلى أنصار التيار الإسلامي عامّة وإلى القواعد من النهضة خاصّة…
“زنقة، زنقة، دار، دار، نحن وراكم يا كفّار!”…
Le 25 juillet 1991, le journal de propagande L’annonce publie à sa Une “Le grand scandale : Une cassete vidéo révélèle Ali Laridh, porte parole d’Ennahdha, en train de pratiquer la pédérastie”. Vingt et un ans après, c’est sur dailymotion et non sur cassette VHS que la vidéo scandale, imputée au ministre de l’intérieur apparaîtra le mercredi 18 janvier 2012.
La position de Moncef Marzouki à propos de la censure sur Internet avant & après les élections d’Octobre 2011.[…]
Je viens de rentrer du palais présidentiel à Carthage, où un groupe de personnes a décidé de faire sit-in pour […]
[Vidéo] Le 14 janvier 2012, premier anniversaire de la Révolution tunisienne, on a rencontré Kosaï Jaïbi devant le ministère de l’Intérieur où, dix huit ans plus tôt, il s’est fait sauvagement torturé durant 38 jours dans les locaux de ce bâtiment … Lors de l’entretien, il nous a révélé que Mosaïque FM aurait refusé de passer l’interview qu’il avait faite, avant le 23 octobre, avec la radio sous la pression du ministère de l’intérieur.
Over one year Tunisia has managed to develop an Internet penetration rate amounted to 28%, the highest in the Maghreb. Social networks registered a penetration rate to 77%. According to these statistics, the online freedom of expression should be guaranteed. Unfortunately it’s not the case.
By Afef Abrougui – Tunisians have started to enjoy new freedoms and political rights: freedom of expression, and the right to assembly and protest. More than 100 political parties and hundreds of NGOs made of Tunisia a pluralistic country par excellence. […]
Par Dhouha Ben Youssef – Alors qu’en l’espace d’un an la Tunisie accuse le meilleur taux de pénétration d’internet/population au Maghreb (~28%), dont plus de 77% utilisateurs de réseaux sociaux, la liberté d’expression sur internet devrait être garantie. Malheureusement, non ! […]
Par Jillian C. York – […] Cependant, les gouvernements se sont rendus compte également de cette nouvelle donne et ont réagi en réprimant brutalement les blogueurs. Ce qui était exceptionnel il y a cinq ans est devenu banal aujourd’hui avec des arrestations de blogueurs qui font de temps à autre les gros titres […]
L’examen des dernières nominations dans les postes névralgiques de l’appareil de l’Etat nous renseignent que le Tunisien a été pris pour niais et même pour un amnésique. Une insulte à son intelligence.
Tous les membres d’Ennahdha, du CPR, d’Ettakatol (Jebali, Ghannouchi, Dilou, Laaridh, Ben Salem, Marzouki, Ayadi, Ben Jaafar, etc etc), ces ‘nouveaux politiciens’, oui ‘nouveaux’ puisqu’eux même déclarent manquer d’expérience et de pratiques politiques démocratiques, donc ces ‘nouveaux politiciens’ qui ont subi les injustices de l’ancienne dictature ne savent peut-être pas qu’avant la chute de Ben Ali, ils ont toujours bénéficié de la solidarité, de la sympathie et du soutien de simples citoyens tunisiens, des hommes et des femmes qui étaient loin de tout militantisme politique. Certains exprimaient pleinement leur solidarité, d’autres la cachaient. Certains ont aussi pris des risques pour les défendre ou pour faciliter leurs actions en le payant cher à leur tour, immédiatement ou quelques années plus tard.
Making sure that the new constitution includes clearly clauses that guarantees and protect the principles of Open Government is the ultimate goal of the group.
We cannot deny that unprecedented winds of freedom have blown over the Tunisian media in the post revolutionary era, where it is no longer a taboo to criticize politicians. After the October, 23 election, and the arrival of a legitimate, and democratically elected government, now we can ask ourselves if this freedom of criticism will continue.
L’année 2011 a été l’année historique pour la Tunisie, elle a été très mouvementée sur tous les plans : sociaux, politiques, économiques, … Mais sur le plan technologique, on n’a pas vécu de vraie révolution, pourtant il faut bien noter que les moyens technologiques étaient l’un des outils majeurs utilisés pour arriver à cette évolution. La technologie a bien aidé les activistes, les politiciens et tout le peuple à s’exprimer, à partager des idées et parfois à se manifester. […]
Lors du sit-in des professeurs et étudiants devant le ministère de l’enseignement supérieur appelant à mettre fin à cette histoire […]