Aujourd’hui, mon mari, le journaliste Fahem Boukaddous, a effectué un mois d’emprisonnement sur les quatre ans auxquels il a été […]
Aujourd’hui, mon mari, le journaliste Fahem Boukaddous, a effectué un mois d’emprisonnement sur les quatre ans auxquels il a été […]
Il y a aujourd’hui deux femmes incarcérées pour des raisons politiques en Tunisie, quand les prisons comptent des milliers d’hommes. Il n’en a pas toujours été ainsi. Dans les années quatre vingt dix, des dizaines de femmes ont connu l’emprisonnement pour leurs idées. Afef Bennaceur, connue aujourd’hui comme militante contre le chômage, revient sur la décennie passée et sur ses combats actuels.
Une quinzaine de personne a tenté de se rendre à Sidi Bou Said habillés en blanc, tenant un bouquet de jasmin [machmoum] à la main pour effectuer une flash mob en signe de protestation contre la censure qui frappe l’Internet tunisien.
En tant que médecin des hôpitaux publics exerçant à l’hôpital Sahloul de Sousse, j’ai eu à prendre en charge le […]
Le 15 juillet 2010, le journaliste Fahem Boukadous a été arrêté vers 9h30 (heure locale) dans la cour de l’hôpital Ferhat Hached de Sousse, alors qu’il était en compagnie de sa femme. Il a été transféré dans un lieu encore inconnu. Cette interpellation fait suite à la confirmation en appel, le 6 juillet 2010, de la condamnation du journaliste à une peine de quatre ans de prison ferme. Le tribunal d’appel de Gafsa avait rendu sa décision alors même que le journaliste était hospitalisé depuis le 3 juillet dernier pour des problèmes respiratoires.
15/07/10 12:53 Contactée par Nouvelobs.com, sa femme, qui était présente lors de son arrestation, dit ne plus avoir de nouvelles […]
Symbole de la censure en Tunisie, l’écrivain et journaliste Taoufik Ben Brik, qui vient de passer six mois dans une […]
La justice tunisienne est une machine bien huilée qui émet très peu de gaz à effet de serre en se […]
Le témoignage de Walid Kammoun que nous avons publié le 2 juillet 2010 sur les horreurs qu’il a vécues dans […]
Appel pour le boycott total du régime criminel de Carthage et la rupture des relations politiques et économiques avec lui […]
L’appel à manifester contre la censure sur Internet, samedi dernier, devant le Ministère des technologies de la communication, lancé par […]
Bravo les amis … vous êtes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire de la lutte pour la liberté […]
Pour prendre l’exemple du blog collectif de Nawaat, nous ne sommes, tel qu’indiqué dans « l’à propos de blog », […]
Une vague liberticide envahit la Tunisie, depuis la seconde moitié d’Avril. Aprés le Flitox, et ses différentes édition sur Fb, […]
Pourquoi une lettre ouverte aux malentendants ? Peut-être parce que les myopes ont déjà tellement du mal à lire. Et que la fracture entre les discours politiques et ce qui se lit et s’écrit sur les supports dits libres, c’est-à-dire électroniques, il n’y a que les myopes qui n’arrivent pas à la voir. Une fracture où l’hypocrisie des discours est le maître mot (I), handicapant la marche vers l’Etat de droit (II). Et la censure dans tout cela s’avère être le révélateur cinglant de nos aberrantes contradictions.
Libéré de sa geôle le 27 avril dernier après six mois d’internement, Taoufik Ben Brik est arrivé récemment en France, […]
La censure est un complément de la propagande dans les pays autoritaires. Elle sert à promouvoir l’image du pays que […]
Comme pour des dizaines de blogs et de sites tunisiens et étrangers, ce blog a été fauché par la dernière vague de censure qui s’est abattue sur le net tunisien cette semaine. Il est désormais inaccessible pour les lecteurs de Tunisie, même s’il existe toujours des moyens de contourner le blocage : en rajoutant S à http ou WWW à l’adresse du site, en s’abonnant aux posts par mail ou par flux RSS, en le suivant sur Facebook, en utilisant un proxy, etc.