Society 678
cannabis, Drogue, prisonnier 52, zatla

Zatla, loi 92-52 et usage des stupéfiants en Tunisie : contribution au débat public sous un éclairage de ce qui se fait sous d’autres cieux (I).

Il convient, encore une fois, de rappeler qu’il s’agit ici de contribution à un débat public s’appuyant sur une approche au travers des politiques comparées en matière de prévention et de lutte contre l’usage des stupéfiants. Les contributions proposées sont endogènes aux pays d’où elles sont issues. Ainsi, il NE s’agit QUE de proposer des réflexions, loin de ces tentations d’imitation, indigentes par leurs manques d’imagination, ignorant le contexte local tunisien.

Le mystère de Chawki Jebli, le jeune qui s’est pendu à Mellassine

Originaire de Mellassine, un quartier populaire à la périphérie de la capitale, où il réside avec ses sept frères et sœurs et ses deux parents, Chawki Jebli, 27 ans, vendeur ambulant, a été retrouvé pendu chez lui. Avant de se donner la mort, dans la nuit du lundi 3 mars 2014, Chawki Jebli a laissé un message : « La police veut me mettre en prison pour des vérités que je détiens ».

Tunisie : A la conquête des valeurs et des libertés académiques

Afin de parvenir aux idéaux posés par les valeurs et libertés universitaires, leurs codifications s’avèrent obligatoires. Une charte universitaire doit voir le jour. Celle-ci doit être le fruit d’un consensus entre Etat, enseignants/chercheurs et étudiants et doit se fonder sur le respect de valeurs éthiques et déontologiques. Bien que, loin d’être parfait, le modèle algérien pourrait être pris en considération comme base de départ d’une telle charte.

Amina Sbouï

De Amina Tyler à Amina Sboui : Le livre des confidences

Quand on m’a proposé de lire la biographie d’Amina Sboui, plus connue sous le nom de « Amina Femen » ou « Amina Tyler », j’ai tout de suite fait la moue. Bien que soutenant ses causes sur le fonds, la forme qu’elle a utilisée ne m’avait pas convaincu à l’époque.
La lecture de ce livre, m’a permis de passer outre ces préjugés : Amina Sboui n’est pas Amina femen ni Amina Tyler. Le personnage public surmédiatisé est à mille lieues de la personne elle-même.

Tunisie : Chronique d’une révolution médicale

Le conflit Mekki-médecins internes et résidents est le sujet de litige d’actualité. En effet, ce forcing a été suscité suite au parachutage d’un projet de loi qui impose un travail obligatoire de trois ans aux médecins spécialistes et leur interdit de s’établir dans le privé après l’obtention de leurs diplômes qui est justement, une qualification scientifique qui, en n’aucun cas, ne peut se relier à une obligation.

La question des migrants clandestins tunisiens : un poids dans les deux rives de la Méditerranée

Quasiment 3 ans après la grande vague d’immigration clandestine des jeunes tunisiens vers la France et l’Italie, en premier lieu à Lampedusa – une petite île italienne à mi-chemin entre la Tunisie et la Sicile connue de tous depuis la révolution tunisienne pour être la porte de l‘eldorado des migrants clandestins-, ce phénomène fait encore de nombreuses victimes et ouvre la porte à de nombreux débats.

La CNAM ou la punition collective – Suite et Fin

Ceci n’est pas une réponse au « droit de réponse » de la CNAM, d’ailleurs l’affaire en question ne m’implique pas directement puisque je n’ai jamais affirmé être de la région en cause (où j’y compte quand même de nombreux amis, confrères et …informateurs), encore moins avoir jamais été conventionné avec la CNAM.

La CNAM ou la punition collective

Toute une région en ébullition, une entreprise de santé menacée de fermeture, des centaines d’emploi en péril : c’est le CNAM GATE à Bizerte ou Comment un simple litige qui aurait pu être réglé par les voies conventionnelles peut-il évoluer en un « drame » régional aux retombés socio-économiques imprévisibles?

Exercer la profession de médecin en Tunisie, sans jamais avoir mis les pieds dans une fac de médecine !

Exercer la profession de médecin en Tunisie, sans jamais avoir mis les pieds dans une fac de médecine !

Pour exercer la profession d’un « docteur en médecine », il suffit de s’installer en Tunisie et… peu importe les diplômes. Ceci en montant, comme s’il s’agissait d’une simple gargote, un « cabinet » donnant pignon sur rue à la vue de tous, surtout ceux du Conseil de l’ordre des médecins et du ministère de la Santé. Point de diplômes requis, ni de code de déontologie à respecter, ni assurance, ni la moindre garantie en cas de catastrophe. Et des catastrophes, il y en a eu une, récemment dans la région de Bizerte, qui fut fatale à une personne décédée entre les mains d’un charlatan !