L’assemblée nationale constituante commence à présent ses travaux sur la partie sans doute la plus difficile de sa mission : donner à la Tunisie une constitution.[…]
L’assemblée nationale constituante commence à présent ses travaux sur la partie sans doute la plus difficile de sa mission : donner à la Tunisie une constitution.[…]
Laïcité. Le mot a enflammé les débats politiques. Diabolisé par ceux qui y voit le synonyme de l’impiété, de la débauche et de la corruption. Fétichisé par ceux qui y voient l’antithèse de la dictature religieuse. Les plus sages préfèrent s’attacher davantage à la chose qu’à son nom. Mais alors que la question de la référence islamique dans la Constitution et le Droit est débattue à l’Assemblée Constituante, la notion revient dans une réflexion qui ne cesse de s’approfondir.
Ça y est, nous y sommes. Voici venue la croisée des chemins de notre Histoire. Oubliez toutes les luttes menées et couronnées ou non de succès jusqu’à présent. La bataille qui s’annonce sera des plus féroces et l’avenir de nos entrailles en dépend ; car tout ce que nous craignions de la dictature religieuse dans un fantasme cauchemardesque est en passe de devenir réalité.
Par souci de justesse, il convient de se garder de mettre tout ce petit monde de prédicateurs «made in Arabia» dans un même sac. Si quelqu’un comme Cheikh Kardhaoui, qu’il m’arrive d’écouter sur Al-Jazeera, reste un théologien digne de respect, je ne peux par contre qu’exprimer toute ma réserve s’agissant d’autres, ce Wajdi Ghanim en tête. Ce dernier, avec sa panoplie complète du parfait prestidigitateur, son jeu de mimiques et ses discours qui frisent le délire, serait à mes yeux à rattacher plutôt à la confrérie des charlatans et autres guignols…
ماذا تعني لعنة الانتماء إلى مدن الداخل؟ تعني أنك إن كنت أحد المنتمين إلى مدن داخل الجمهورية فأنت ملعون بباسطة لأنه لا تتوفر لديك نفس حظوظ العيش المتوفر للمنتمين إلى المناطق الساحلية. و اللعنة التي تصيب هذه المناطق المغضوب عليها هي لعنة مزدوجة فمن جهة هناك لعنة الطبيعة و من جهة أخرى هناك لعنة الحكومات التي تتداول عن السلطة و إن إختلفت فهي دائما تفتقر إلى النظرة الاستشرافية للواقع و المتغيرات و لكنها تتشارك نفس سياسة التهميش و الامبالاة.
قرأت باهتمام بالغ كتابكم : «من تجربة الحركة الإسلامية في تونس»، وقدّرت فيه ما أكّدتم فيه ودللتم عليه من إضافات للفكر الإسلامي المعاصر للحركة الإسلامية في تونس «ألا وهي الانتقال في التعامل مع الفلسفة الغربية وكيفية النظر فيها من مرحلة النقد المطلق الذي يفقد هذه النظريات أي وجه للحق باعتبارها باطلا محضا إلى مرحلة «الرفض النسبي» أو التعامل الموضوعي…». لذا رأيت أن أتوجه إليكم بهذه الرسالة لدعوتكم العمل على المرور بحزبكم النهضة، وهو الآن في موقع السلطة، من مرحلة إلى أخرى يقتضيها اليوم ما بيده من سلطات وتفرضها مصلحة البلاد بصفة خاصة ومستقبل النهضة ومكانة الإسلام بها بصفة أعم.
Je choisis de me dévoiler totalement aux yeux de mes amis et même de ma famille proche qui ne sait pas grand chose sur une bonne partie de ce que j’ai vécu. Je me rends compte que j’en ai besoin pour tourner définitivement cette lourde page de ma vie qui m’a marqué à jamais. Avant de commencer, je voudrais souligner qu’une partie du moins ce qui va suivre avait été adressée à une amie en France, L.T., après l’arrestation de feu Zouhair Yahyaoui, webmaster de TUNeZINE afin de l’utiliser au cas où je serais arrêté. Des dates et des périodes ont du être été changées, d’autres évènements me sont revenus à l’esprit après la révolution, quand j’ai revu certains de mes anciens compagnons d’infortune. Je ne suis pas un militant islamiste ; je n’ai jamais appartenu à Ennahdha ou à un quelconque parti politique. Je suis proche politiquement du CPR, idéologiquement de ce qu’on appelle du vague nom “d’islamisme progressiste” …
Yassine Ferchichi est un ressortissant tunisien qui avait déposé une demande d’asile en France et s’était vu exclure du bénéfice de la convention de Genève, du fait de son incarcération pour des faits « contraires à l’esprit de la convention ». Craignant un renvoi en Tunisie où il était condamné à plusieurs dizaines d’années d’emprisonnement en vertu de la loi sur le terrorisme, et où il risquait la torture, il avait saisi la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui avait enjoint à l’Etat français de ne pas le renvoyer en Tunisie […]
Comparant le gouvernement de Ben Ali à celui de Jebali, on remarque un point commun, le premier a persécuté les salafistes dans le silence total, idem pour le second qui semble inerte face à la montée des salafistes. Cette comparaison basée sur le manque de réactivité et du halo de silence qui entoure ce problème est bien confirmée par la montée fulgurante des groupes salafistes et le manque de réaction du gouvernement actuel ce qui rend la situation inquiétante face à ce danger qui menace les habitants de certaines régions.
Des jeunes Tunisiens se font arrêter chaque jour par les autorités pour consommation de cannabis(zatla), pourtant aucun contexte de sensibilisation ou d’éducation ne les protège du piège de la dépendance. Emprisonner des jeunes dans nos prisons où la torture est encore pratiquée ne résout pas le problème mais le rend encore plus grave… Des solutions doivent être apportées, entre autres, un travail de prévention au sujet des DANGERS du cannabis.
Dernière mise à Jour 17h15 – Notre contacte à la cellule de crise nous signale que la ville de Jendouba est en alerte maximale. Une vague due au relargage des barrages algériens et tunisiens est porte de la ville.. […]
Le Code du Statut Personnel a beau flirter avec ses 60 ans, rien n’y fait. La femme semble rester marchandise dans l’esprit de beaucoup. Pourtant on a banni la polygamie, mettant ainsi la valeur de la femme à (quasi) égalité de celle de l’homme. […]
اليوم السبت 18 فيفري 2012 و انطلاقا من الساعة العاشرة و النصف صباحا تجمع مجموعة من الشباب في باردو امام المجلس التاسيسي مطالبين بمراجعة العقوبة السجنية المتعلقة باستهلاك الزطلة هذا و قد قامت قوات الامن بتفريقهم في بادئ الامر عبر اعلامهم بان وقفتهم الاحتجاجية غير مرخص لها من طرف وزارة الداخلية بما انهم لم يتقدموا الى هذه الوزارة بطلب تاشيرة لهذا التحرك
Le ciel du “printemps arabe” s’assombrit par l’ouest. Les belles et éphémères éclaircies des révoltes tunisienne et égyptienne se rembrunissent. Face à l’imminence de ce grain dévastateur, une bonne partie de l’intelligentsia arabe continue de baigner dans sa léthargie légendaire, confondant le présent avec le passé, obsédée par son fantasme du retour au sein maternel.[…]