Par René Naba. La raison d’état s’invoque généralement lorsque l’état perd la raison et les pays arabes n’échappent pas à […]
Par René Naba. La raison d’état s’invoque généralement lorsque l’état perd la raison et les pays arabes n’échappent pas à […]
Suite à l’attribution du prix « Arab eContent Award 2011 » à Nawaat et du fait que ce prix soit délivré au Bahreïn, Nawaat l’a refusé, tel que cela a été annoncé dans le communiqué du 2 mai 2011. La position de Nawaat ne pouvait s’exprimer autrement afin de protester fermement contre la violation des libertés fondamentales et celle tout particulièrement de la liberté d’expression.
Par Brahim Zaibet & AdrenaLina. « Décennie noire », « tragédie nationale » ou « guerre civile » ce ne […]
The global landscape is changing in ways that threaten to undermine U.S. basing agreements in many parts of the world. One shift is that people are more aware than ever before of the activities of U.S. bases in their countries. In 1986, a U.S. State Department memo described U.S.-Bahraini military relations as “warm, quiet and based on a long history of mutual trust and understanding.” But today, satellite television, blogs, and social media have made it harder to keep the U.S. basing footprint quiet.
Monsieur le Président de la République Française : L’Ulysse de ces temps-ci est, inéluctablement, tunisien. Et la tragédie est bel […]
« La Tunisie est le pays où tout a commencé », analyse Robert Malley, le directeur du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord de Crisis Group. « C’est également le pays où la transition démocratique présente aujourd’hui les plus fortes chances de réussite. Pour la région et le reste du monde, c’est là une raison suffisante de continuer à prêter attention à la Tunisie et de l’aider à poursuivre son chemin ».
Vingt cinq ans après le raid punitif des Etats-Unis contre Tripoli et Benghazi, le 14 avril 1986, la Libye est […]
Basées sur un rapport étroit au vécu, les croyances populaires maghrébines ne sont guère inscrites dans les préceptes de la […]
Par Jean-Pierre Cassarino, Institut Universitaire Européen, Florence – Un accord a été conclu le 5 avril 2011 entre le ministre de l’Intérieur M. Habib Essid et son homologue italien M. Roberto Maroni […]
Le risque du partage du pays n’a jamais été aussi grand. Et cela nous ramène quelque 62 années en arrière, aux heures sombres où l’Europe de l’après-guerre, ruinée par ses propres démons, cherche à se reconstruire, sur le dos des peuples colonisés. En infâme butin de guerre qu’on disait au détriment de l’Italie fasciste (sic), M. Ernest Bevin pour la Grande Bretagne, en accord avec M. Carlo Sforza représentant l’Italie, présenta, début mai 1949, un plan de partage de la Libye en trois zones, la Cyrénaïque (Barqa) aux Britanniques, la Tripolitaine pour les Italiens, et le Fezzan pour les Français.
« Aube de l’Odyssée », quel nom poétique ! Ceux qui baptisent les opérations militaires ont toujours un message derrière le nom. Dans leurs académies, les militaires étudient les guerres qui ont marqué l’histoire, et à leur tête les batailles et les stratégies de notre illustre Hannibal. Celui qui a accouché de ce nom a sans doute lu l’Odyssée d’Homère. À l’aube de l’Odyssée, il y a eu la guerre de Troie qui a duré dix ans. Ulysse, errant en méditerranée pendant dix autres années, a laissé derrière lui une ville détruite et une population massacrée.
Par Hizem Mohamed Elhache La première question que je me pose, c’est d’essayer de comprendre le pourquoi de l’état de […]
Le feu des révolutions arabes ne cesse de se propager, provoquant sur son passage des incendies à travers républiques, monarchies, […]
Par Thierry Meyssan – Les frappes françaises sur la Libye ne sont pas une opération française, mais une sous-traitance de l’opération Odyssey Dawn placée sous l’autorité de l’US AfriCom. Elles n’ont pas pour objet de secourir les populations civiles libyennes, mais elles prétextent de la situation pour ouvrir la voie au débarquement des forces états-uniennes sur le continent noir.
Il y a un mois, on s’interrogeait ici, sur Nawaat, sur la question de savoir si le « Hitler du désert » n’œuvrait pas objectivement à la partition du pays. Qui ne voit aujourd’hui que ce processus est en marche ?
Commentant la mort de Saddam Hussein, lors du sommet de la ligue arabe tenu à Damas en 2008, le colonel Kadhafi disait in-extenso à l’adresse des chefs d’états arabes présents : « Saddam était l’ami des américains mais ils l’ont pendu…vous ou plutôt moi, qui suis l’ami de États-Unis, ils peuvent décider, un jour, de me pendre. ».
Ils sont deux, se partageant les plateaux de télévision de France, au gré de l’actualité et des connivences journalistiques, dans une subtile répartition des rôles […]