C’est fait ! La Tunisie est le premier pays au monde à protéger au sein de sa Constitution la capacité des citoyens à exercer leurs libertés fondamentales –également– via l’Internet.
C’est fait ! La Tunisie est le premier pays au monde à protéger au sein de sa Constitution la capacité des citoyens à exercer leurs libertés fondamentales –également– via l’Internet.
Un Forum Mondial de la langue arabe a eu lieu du 18 au 19 décembre à Tunis. Dans la déclaration finale dite “Déclaration de Tunis”, les participants appellent « les gouvernements arabes à généraliser l’utilisation de la langue arabe dans l’administration, dans tous les cycles de l’enseignement, ainsi que dans les discours officiels aux niveau national, arabe et international ».
Les fuites et spéculations vont bon train au sujet de la composition du futur gouvernement Mehdi Jomâa, le 6ème après la révolution. Ce dernier semble avoir tiré les leçons de l’impopularité de l’équipe ministérielle dont il est lui-même issu. Encore meurtrie par la tournure du dialogue national, l’opposition hésite, selon ses composantes, entre jouer le jeu et faire obstruction.
C’est du rôle des musulmans dans ce pays, la France, et de celui qui façonnera notre avenir commun avec nos compatriotes non-musulmans, que je souhaite ici m’entretenir avec vous. Car j’entraperçois notre avenir commun et j’ai peur de l’horrible tournure qu’il peut prendre.
Que signifie cet appui au Quartette pour que le “Dialogue National” aboutisse ?
Comment interpréter cette phrase sibylline disant : “nous allons mettre à disposition du nouveau gouvernement tous les instruments dont disposent l’Union Européenne pour aider la Tunisie“…
Toute une région en ébullition, une entreprise de santé menacée de fermeture, des centaines d’emploi en péril : c’est le CNAM GATE à Bizerte ou Comment un simple litige qui aurait pu être réglé par les voies conventionnelles peut-il évoluer en un « drame » régional aux retombés socio-économiques imprévisibles?
Certains disent qu’il faut lui donner sa chance avant de formuler une évaluation pertinente. Pourtant, il est depuis le 13 mars 2013 à la tête du ministère de l’Industrie. Aussi, un bref bilan de son passage par ce ministère serait susceptible de permettre un aperçu sur la méthode et l’approche Mehdi Jomaa…
Notre fringuant jeune premier ministre, qui fut la surprise de la partie, prolongation du match “Dialogue National”, non seulement a été propulsé par la patronne des patrons, mais cerise sur le gâteau, il fut appuyé par un marathon diplomatique qui a vu l’ensemble des chancelleries faire le forcing pour appuyer leur jeune poulain
En 1994, Moncef Marzouki, actuel Président de la Tunisie, avait tenté de se présenter aux élections présidentielles. Il avait payé fort le prix de son ambition : 4 mois dans les geôles de Ben Ali ! Moncef Marzouki avait alors retrouvé la liberté grâce à l’intervention de Nelson Mandela pourtant le 10 décembre 2013, M. Marzouki a refusé pour la troisième fois de gracier Jabeur Mejri, condamné le 28 mars 2012 à 7 ans et demi de prison pour atteinte aux bonnes mœurs.
Nelson Mandela a quitté ce monde, il y a quelques jours, au terme d’une vie exceptionnelle qui le vit, pendant près d’un siècle, travailler sans relâche au service de l’homme. Comme tous, ces derniers jours, je me suis replongé, avec passion et intérêt, dans son histoire. Découvrir ou redécouvrir son œuvre, considérable, est le meilleur hommage que l’on puisse rendre à ce juste parmi les justes.
Le messie était donc sous nos yeux. Mehdi Jomâa « al Mahdi al mountadhar » comme l’appellent déjà les facétieux réseaux sociaux, a été chargé samedi par un dialogue national moribond de former le prochain gouvernement de compétences. Technocrate plutôt discret, le quinquagénaire a su se ménager une virginité politique qui lui permet aujourd’hui d’être l’homme par qui Ennahdha opère une sortie de crise politiquement à moindre coût.
Comme pour la médecine classique, l’économie est une discipline où il y a maladie, diagnostics et traitements. Et comme pour la médecine classique, il y a aussi bien des charlatans qui ne connaissent rien à la discipline mais aussi des médecins qui pensent plus à l’Hôpital qu’à leurs malades. Les deux catégories terrorisent les « clients » et les effraient sur leur état de santé pour leur soutirer le maximum d’argent possible.
Pour exercer la profession d’un « docteur en médecine », il suffit de s’installer en Tunisie et… peu importe les diplômes. Ceci en montant, comme s’il s’agissait d’une simple gargote, un « cabinet » donnant pignon sur rue à la vue de tous, surtout ceux du Conseil de l’ordre des médecins et du ministère de la Santé. Point de diplômes requis, ni de code de déontologie à respecter, ni assurance, ni la moindre garantie en cas de catastrophe. Et des catastrophes, il y en a eu une, récemment dans la région de Bizerte, qui fut fatale à une personne décédée entre les mains d’un charlatan !
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La Tunisie, un pays accordant un grand intérêt à l’enseignement de point de vue budgétaire, ne fait pas l’exception des pays du tiers monde. Nous retrouvons dans les institutions universitaires un nombre assez important de laboratoires et d’unités de recherche. Une brève balade dans une institution universitaire peut impressionner certains et leurs donner l’impression que la Tunisie est un pays à fond en recherche scientifique.
Tout un ensemble de manquements qui affectent le fonctionnement de nos universités, et qui ne semblent visiblement pas alarmer grand monde. A commencer par les universitaires eux-mêmes qui restent hermétiques à toute critique, et dont certains n’ont pas attendu longtemps pour se joindre à la surenchère revendicative qui ne cesse de miner le pays
Une gauche vraiment de gauche ne devrait avoir d’autres préoccupations que d’aider à créer les ponts nécessaires pour unifier le monde des “Laboratores” (les nouveaux prolétaires). C’est à cette tâche que la gauche devra se consacrer pour réaliser la prise du pouvoir par ces derniers.