Depuis la révolution tunisienne, il est peu de réalité aussi essentielle et aussi sujette à disputes que la liberté. Les discours qui la nient ne manquent pas et les oppressions qui la bafouent sont légion.
Depuis la révolution tunisienne, il est peu de réalité aussi essentielle et aussi sujette à disputes que la liberté. Les discours qui la nient ne manquent pas et les oppressions qui la bafouent sont légion.
Selon son avocate Radhia Nasraoui, Amina est désormais accablée d’une nouvelle accusation celle d’outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de […]
ARTICLE 19 : l’interruption subite des émissions de la chaine «Attounisia TV» est un acte préjudiciable au paysage audiovisuel. Les […]
Un bref retour sur le contexte. En avril 2013, la Banque centrale d’Egypte ne disposait plus que de 13,5 milliards USD de réserves en devises, Or compris. Tout juste l’équivalent de deux mois d’importations, un seuil critique pour le premier importateur mondial de céréales.
C’est en réaction aux agressions subies par les artistes que le « Mouvement Culturel Révolutionnaire » (MCR) a vu le jour. Ce 6 juillet, le Kef n’a pas pu apprécié le spectacle de la troupe Fani Raghman 3ani . La violence à l’encontre des artistes qui exécutaient ce spectacle de rue a prouvé encore une fois « qu’on marche à reculons ».
En ces temps troubles et de confusion, non seulement des sentiments et des valeurs, mais aussi et surtout d’excès en tous genres, versant dans la haine, l’exclusion, la violence et le meurtre, le slogan bien connu de la contre-culture américaine des années hippies est plus que jamais d’actualité : Faites l’amour, pas la guerre !
La Tunisie a enfin une instance pour réguler le pouvoir judiciaire et remplacer l’ancien Conseil Supérieur de la Magistrature mis en place par le dictateur déchu Zine El Abidine Ben Ali.
Comme chaque année, le 11 juillet marque la célébration de la Journée Mondiale de la Population. C’est l’occasion de rappeler que les questions de population sont au coeur de la lutte contre la pauvreté, la promotion du développement durable et des droits humains.
COMMUNIQUE DE PRESSE Reporters sans frontières salue l’annonce, le 9 juillet 2013 par la Haute autorité indépendante pour la communication […]
Avec le premier jour de ramadan la même question revient pour ceux qui ne font pas le jeûne : où trouver un endroit ouvert pour manger et boire ? Les internautes s’organisent sur la Toile pour répondre à cette question et pour contrer la tendance que certains hommes publics ont voulu imposer : tout le monde serait concerné par le jeûne selon eux, alors qu’en réalité aucune loi n’oblige les cafés à fermer et qu’il n’est pas illégal de manger et boire dans l’espace public.
Les trois Femen ont été libérées dans la nuit du 26 au 27 juin 2013 suite à un procès en appel. Elles ont regagné l’Europe le jeudi 27 au matin. Elles ont exprimé publiquement leurs « regrets » et disent ne pas avoir « mesuré la portée de leur action en Tunisie »… puis leur « dé-regret », lors d’une conférence de presse organisée à Paris.
Décidemment les révolutions arabes n’en finissent pas de nous révéler qu’elles recèlent des ressorts nouveaux et parfois inattendus. Les récents évènements en Egypte en sont une nouvelle démonstration.
Dans notre « Inter-nation » arabe, la révolution entamée durant l’hiver 2010-2011 continue de se développer sous le double effet, d’une crise sociale multiforme dû au fait que l’effondrement de l’ancien système de domination ne s’est qu’en parti réalisé ; cela a permis de laisser un jeu ouvert à toutes les prévarications, les arnaques
La coalition contre la corruption Transparency International vient de publier l’édition 2013 du Baromètre sur la corruption. Un sondage a été fait en Tunisie.Il apparait de manière générale que les Tunisiens considèrent que la corruption a augmenté et que les actions entreprises pas le gouvernement ne sont pas efficaces.
Cela fait plusieurs mois que le dossier de l’audit des trois banques publiques – la Société Tunisienne de Banques (STB), la Banque Nationale Agricole (BNA) et la Banque de l’Habitat (BH)- est sur la table du ministre des Finances. Entre satisfaire les exigences des institutions financières internationales et satisfaire les règles de la concurrence loyale, Elyès Fakhfakh a choisi la première option, mais pour quelles raisons ?
Des activistes tunisiens ont déclenché une version tunisienne du mouvement Tamarod. Le 3 juillet dernier, lors d’une conférence de presse, Mohamed Bennour, le coordinateur de l’initiative Tamarod en Tunisie, déclarait que le mouvement envisage « la dissolution de l’Assemblée Constituante et l’annulation du projet de la Constitution. »
Le « Hizb al Tahrir » représente l’expression politique la plus radicale du courant conservateur. Né, après la chute de l’Empire ottoman, il porte au paroxysme le traumatisme subséquent à la disparition des anciens modes de gouvernement et d’organisation économique et sociale.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.