Reporters Sans Frontières a publié un communiqué dans lequel l’ONG dit s’inquièter de l’avenir des radios nées aprés la révolution en Tunisie.
Reporters Sans Frontières a publié un communiqué dans lequel l’ONG dit s’inquièter de l’avenir des radios nées aprés la révolution en Tunisie.
A Thala le taux de prévalence de l’hépatite C serait de 8,23% selon un dépistage organisé par une association. Le ministère de la Santé s’est empressé de démentir. Et les médias ont tour à tour publié des articles sans que personne ne réussisse à démêler le vrai du faux.
Contrairement à ce que pensent certains esprits encore éblouis par la modernité occidentale pourtant évanouie, le fait religieux est plus vivant que jamais. Le retour du religieux est même la marque majeure de la postmodernité, notre époque actuelle. Et cela est vérifiable partout dans le monde sous des formes diverses.
La Manouba, le 26 février 2013 Motion de l’Assemblée générale commune au sujet des poursuites engagées à l’encontre de la […]
Les Tunisiens « modérés » refusent d’admettre qu’il y a, devant eux, des véritables scientifiques de la contradiction. Ils sont quasiment imbattables. Des siècles qu’ils s’entrainent à rendre vrai ce qui est faux. C’est la science de Satan et seule la science de Dieu peut la battre.
Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a publié un communiqué pour déplorer l’interdiction du Ministère de l’Intérieur à des journalistes pour couvrir la conférence de presse au sujet de l’assassinat de Chokri Belaïd.
Un suspect dans l’assassinat de l’opposant Chokri Belaïd et son complice présumé ont été arrêtés ce lundi, selon des sources policières. Les deux hommes appartiendraient selon les mêmes sources à la mouvance salafiste.
Hier deux députés, Hasna Marsit et Naceur Brahmi, ont annoncé qu’ils se disloquaient du bloc parlementaire Wafa. Arbi Ben Hamadi, membre du comité constituant, a également quitté le parti.
La Tunisie se perçoit toujours comme terre de départ, une terre d’émigration, alors même qu’elle est lieu de transit pour des migrants de passage ou un pays de destination pour des milliers de personnes travailleurs ou étudiants.
Le gouvernement de Beji Caid Essebsi, suivi de celui dominé par Ennahdha ont tous les deux poursuivi inexorablement les crimes de la dictature en matière d’endettement. Ils ont tous les deux ignoré la volonté du peuple tunisien et les objectifs de sa révolution qui lui a été confisquée dans une stratégie de choc sociaal et de contre révolution. Ben Ali en a rêvé, Beji Caid Essebsi et les salafistes d’Ennahda l’ont fait.
Les Tunisiens qui se sont connectés sur les réseaux sociaux ce lundi matin ont pu assister à une déferlante de publications sur le thème du « Harlem Shake », cette danse tendance qui se répand comme une trainée de poudre sur la toile et qui n’épargne pas la Tunisie.
À l’origine de tout, comme dirait Jean Guitton, il est une question qui unit la morale à l’orgueil. À force de se prendre pour un croyant pur de tout péché, un surcroyant pour oser un néologisme en synonymie avec le bien fameux surhomme de la philosophie occidentale, on finit par être impur à sa croyance, faisant n’importe quoi, devenant fatalement n’importe quoi, et surtout rien par rapport à la foi même dont on se réclame.
Le 19 Février 2013, une nouvelle dégradation a finalement abaissé la note souveraine à BB-. Pour évaluer la pertinence du classement de S&P il est essentiel de comprendre les limites de la méthodologie.
« Il ne sera pas parti seul, il aura emporté ce satané gouvernement avec lui ». Nous sommes le 8 février lorsque cette phrase d’un proche de Chokri Belaïd est lâchée devant son cercueil. Il aura fallu près de deux semaines d’agonie gouvernementale pour que la prophétie se réalise. Dès le 10 février, nous évoquions ici-même la possibilité d’une manœuvre politique de l’ex Premier ministre Jebali. Il faut dire que la promptitude avec laquelle le coup de poker du gouvernement de technocrates fut lâché avait tout d’un gage en trompe-l’œil.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Aujourd’hui, ce n’est plus contre Ennahda que j’ai la haine – ils ont dépassés les bornes et ils savent qu’ils jouent aux cons et qu’ils le paieront un jour, tant pis pour eux. Par contre, ceux à qui j’ai envie d’explorer le cerveau pour voir ce qu’il y a dedans, ce sont les 40% de personnes qui n’auraient pas du se déplacer ce jour-là et que j’accuse d’avoir trahi la Tunisie et ces acquis et de l’avoir plongé dans le chaos en élisant ces héros de pacotille.
“La relation entre la Tunisie et la France est complexe. La France est un pays si proche de nous. Malgré cela, la France est le pays qui comprend le moins l’islam et les Tunisiens“, a déclaré Rached Ghannouchi dans un entretien au Journal du Dimanche.
Au lendemain de la Révolution Tunisienne de 2011, l’ensemble de la nouvelle classe politique s’est empressée d’adopter un régime qu’on peut appeler une démocratie libérale. Depuis, plus aucun pas concret n’a été fait, aucun problème résolu, aucune revendication satisfaite