When Democracy Goes Dark, So Does Everything Else: Tunisia’s  Electricity & Water Crisis

In Tunisia, the lights going out are no longer a temporary inconvenience but a visible symptom of failed governance. Rolling power cuts and water shortages are not just the result of extreme heat or aging infrastructure; they reflect years of underinvestment, distorted energy policies, and a political system that separated democratic procedure from material delivery. Tunisians traded freedom for the promise of decisive leadership and got neither. As electricity and water become privatized survival tools—tanks and generators for those who can afford them—inequality deepens. What has never been tried is a democracy answerable for both the vote and the tap, for freedom and the lights staying on.

Liberté d’expression en Tunisie : Recul alarmant sous le joug du décret 54 et de l’article 86

Le journaliste Haythem El Mekki, condamné en appel à un an de prison, illustre l’escalade de cette pression judiciaire. Des organisations comme Human Rights Watch, Amnesty International, Reporters sans frontières (RSF) et le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) dénoncent la répression qui touche l’opposition, la société civile et les médias, avec une trajectoire clairement ascendante depuis 2023.

Peut-on agir sans désir de liberté ?

Comment, au bout de quelques années, est-on passé de la propagation de la joie à la propagation de la peur ? Et comment la révolution a cessé d’être un objet de désir ? Soutenir que c’est seulement parce que la sur-répression ne cesse d’augmenter serait un raccourci. Il faut aller par-delà du pouvoir politique et voir la société dans sa complexité, pour saisir les causes d’une telle résignation.