After the success of the protest held on August 21, the UGTT had its first win. The union organization has regained its place in the public space, as its power struggle with the government reaches a critical stage.
After the success of the protest held on August 21, the UGTT had its first win. The union organization has regained its place in the public space, as its power struggle with the government reaches a critical stage.
Paris espère garder la Tunisie dans sa zone d’influence d’autant que ce soft power a fortement diminué chez ses anciennes colonies au Maghreb et au Sahel. La coopération avec Saied semble être satisfaisante aux yeux de l’exécutif français, dont la bienveillance s’explique aussi par les efforts menés pas Tunis pour empêcher les départs de migrants vers l’Europe.
Personnalité controversée de la scène politique tunisienne, Abir Moussi croupit derrière les barreaux depuis plus de deux ans. Ses procès s’enchaînent, ses peines s’accumulent. Derrière la façade judiciaire, une même question persiste : la justice tunisienne juge-t-elle des faits ou des personnalités ?
Since July 25, 2021, Kais Saied has waged a systematic attack on intermediary structures. By removing counter powers and stifling critics, the Tunisian president has formed a government without mediation, opposition or debate.
Pour son avocat, la condamnation de cet homme politique modéré s’inscrit dans le cadre d’une cabale politique ourdie contre l’opposition. Ce qui explique les innombrables irrégularités qui entachent la procédure.
The families of Tunisians who have disappeared in Italy no longer rely on the government to shed light on the fate of their children. Their stories reveal the solitary struggle carried on by the relatives of undocumented Tunisian migrants in the face of a government which, through its silence, is either failing in its duties or complicit in the ongoing tragedy.
L’affaire Abdelkader Dhibi remet en lumière une immigration tunisienne en pleine explosion, dépassant désormais les flux marocains et algériens. Entre pressions migratoires et tensions politiques, cette affaire relance un débat plus large sur l’intégration et la place des Tunisiens en France.
Les familles des migrants tunisiens disparus en Italie ne comptent plus sur l’Etat –défaillant ou complice, par ses silences- pour faire la lumière sur le sort de leurs enfants. Des témoignages édifiants dépeignent le combat solitaire de ces Tunisiens meurtris.
Après le succès de la manifestation du 21 août, la centrale syndicale gagne son premier pari : celui de reconquérir sa place dans l’espace public. Le bras de fer avec le pouvoir franchit, ainsi, une étape cruciale.
La liberté de conscience est désormais une composante permanente de l’architecture constitutionnelle tunisienne. Toutefois, le contexte politique plus autoritaire et la faiblesse des contre-pouvoirs suscitent des interrogations quant à la portée réelle de cette garantie. Malgré la reconnaissance constitutionnelle, la liberté de conscience se heurte en Tunisie à plusieurs obstacles.
Tunisia’s recent trajectory has been marked by a serious regression in terms of civil liberties, particularly since 2023. The space for civil society has receded, with executive authorities wielding the law as a tool to target rights defenders, humanitarian organizations, and outspoken critics of the current government. This in-depth review presents the stories of seven individuals—Saadia Mosbah, Saloua Ghrissa, Imen Ouardani, Mustapha Djemali, Abdallah Saïd, Sherifa Riahi, and Sonia Dahmani—each of whom has faced arrest, prosecution, or extended detention for work previously regarded as necessary for Tunisia’s nascent democracy. By examining these cases in detail, we can understand the mechanisms at work against and consequences endured by those whose pursuits are humanitarian, anti-racist, or openly critical of the government in present-day Tunisia.
La Tunisie fait face à des obstacles profonds : népotisme persistant, manque d’accès équitable aux opportunités, contexte économique difficile… Autant de freins nourrissant le découragement. Pourtant, le travail existe, même s’il ne correspond pas toujours aux attentes légitimes d’un emploi stable et valorisant.