par Fehd Chabbi – Ennahdha panique devant les salves nourries qui lui arrivent de toutes parts. Partis d’opposition, syndicats, patronat, société civile, citoyens, tous demandent la démission de gouvernement d’Ennahdha.
par Fehd Chabbi – Ennahdha panique devant les salves nourries qui lui arrivent de toutes parts. Partis d’opposition, syndicats, patronat, société civile, citoyens, tous demandent la démission de gouvernement d’Ennahdha.
Deux cent cinquante mille ? Cent cinquante mille ? Peu importe les chiffres ; nul ne peut contester l’ampleur extraordinaire de la mobilisation nationale qui s’est exprimée hier soir au Bardo. Une logistique impressionnante, de mystérieuses sources de financement, des complicités suspectes, certes. Mais seuls le ressentiment, la mauvaise foi ou un aveuglement volontaire peut prétendre que le rassemblement d’une foule aussi nombreuse à l’échelle de la Tunisie procède simplement de la manipulation.
Au jourd’hui, ce beau pays plusieurs fois millénaire se trouve sur le fil du rasoir par la faute des siens. La menace ne vient pas de l’extérieur, elle est en nous-mêmes, conséquences directes de tant de mensonges, d’humiliation, d’injustice, de l’absence d’Etat qui se soumet au droit, et de privation des libertés sous toutes ses manifestions.
From July 25th onwards, socio-political forces have been seeking to transform Tunisia from a post-revolutionary to a “re-revolutionary” country. Complications have risen as “terrorist operations” seem to multiply, not by coincidence. It would be presumptuous to force a final analysis on the situation, since a lot of details remain mysterious; however, let us try to look at the “story” from different angles and perspectives.
La Tunisie est divisée en deux, comme en témoignent les barbelés qui hérissent en son centre la place du Bardo : les Islamistes d’un côté, le reste des tendances (progressistes, modernistes, laïcs, démocrates) de l’autre. Serions-nous en train de consolider la division du peuple tunisien en deux sous-peuples?
هكذا عنون موقع “تونس نيوز” (ليس الموقع المناضل الذي نعرفه) نقله لتعليق كتبته هنا على حائطي على الفايبسوك و عنونته ب” تعليق حول حشد دعم الشرعية في القصبة و التعليق هذا لن يعجب خصوم النهضة”. إدّعى هذا الموقع زورا أنني قلت أن “على المعارضة أن تخرس” محرفين جملة كتبتها حول مسألة معينة في سياق تعليقي
Avec les manifestations et les sit-in qui s’enchaînent depuis l’assassinat le 25 juillet du leader de gauche Mohamed Brahmi, la guerre sur le nombre des manifestants fait rage. Dernière bataille en date : celle sur le nombre de manifestants présents samedi soir 3 août à la Kasbah pour la “milyounya” (mot désignant une manifestation d’un million de personnes) pour “la légitimité”, organisée par le Parti Ennahdha.
تسعى بعض الاطراف في المعارضة لايجاد توافقات “وهمية” لتكوين حكومة ائتلاف وطني واسعة تشمل كل التيارات السياسية بما فيها حركة النهضة غير واعية بان هذا الطرح لايمكن ان يكون الا حلا عقيما و محاولة يائسة من شانها ان تعمق الازمة.
Le pays a été soudain rattrapé par l’actualité régionale, guidée par une nouvelle orientation géopolitique; ainsi, si l’oncle Ben décide que cet élan révolutionnaire qu’a constitué le printemps arabe doit s’éteindre, et bien ainsi soit-il !
Par Chérif Ferjani – En refusant la dissolution du gouvernement de Ali Laaryedh, et en restant sourd aux revendications de la société civile, de l’opposition et de larges franges du peuple tunisien, Ennahda persiste dans le choix irresponsable de la fuite en avant. Deux hypothèses sont à envisager sérieusement :
Libre de tout vivre », disait le slogan de l’ONTT. « Y compris le scénario égyptien », serait-on tenté d’ajouter. A Tunis cette semaine, l’accélération des évènements et l’émulation avec le Caire sont telles que de nombreux médias se sont emmêlés les pinceaux entre les Places : la Kasbah est prise pour Rabia al Adawiyya et le Bardo est confondu avec Place Tahrir.
نظمت حركة النهضة اليوم 3 أوت انطلاقا من وقت الافطار ما أسمته ب”مليونية” دعم الشرعية في ساحة القصبة بالعاصمة. كنا على عين المكان و رصدنا لكم اجواء هذه التظاهرة و قمنا بحوارات مع وجوه سياسية بارزة من حركة النهضة.
التقى اليوم وفدان عن الاتحاد من أجل تونس الذي يضم نداء تونس و الحزب الجمهوري و المسار الديمقراطي الاجتماعي و الحزب الاشتراكي و حزب العمل الوطني الديمقراطي من جهة و الجبهة الشعبية من جهة في مقر نداء تونس بالبحيرة في اجتماع مغلق انطلق منذ الساعة العاشرة صباحا و تواصل الى غاية الساعة الواحدة و النصف بعد الزوال تمخض عنه بيان مشترك عن الوفدين
Nous y voilà. On rentre dans un nouveau « machin » censé « sauver la Tunisie » (et ils sont nombreux les « docteurs Folamour » qui se penchent sur le cadavre qui bouge encore) et on commence par dissoudre le Front Populaire en réclamant de ses militants de « ne brandir que l’unique étendard » celui qui clamera notre « patriotisme » indéfectible. A cette occasion, il nous faut et c’est une injonction montré clairement « l’image d’un peuple soudé et uni »…
دخل اعتصام باردو (الرحيل) من جهة و اعتصام دعم الشرعية ليلته السادسة و حاولنا هذه اليلية، الى جانب تغطية أجواء الاعتصامين، التساؤل عن مصادر التمويلات لكلاهما، و كان الجواب نفسه لدى المجموعتين و هو دعم المشاركين. من جانب اعتصام الرحيل سألنا عبد الناصر العويني و المدرب فوزي البنزرتي و صابر المرايحي المفرج عنه وقتيا. أما من جانب اعتصام دعم الشرعية فسألنا سامي الطريقي و مصطفى الطهاري.
توضيح : مصدر البيان هو السيد جلال بن بريك الزغلامي و ليس نواة. الرجاء ممن لهم اعتراض على ادراج اسمائهم […]
تونس في 1 أوت 2013 عــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــاجل بيــــــــــــــــــان حزب الأمان يكذّب توقيعه لبيان النّهضة على اثر الاجتماع الذي جمع عدد من […]
“I entered politics as a man and I will leave it as a man.” These were some of the last words Mohamed Brahmi stated to one of his friends most loyal to the People’s Movement, several days before his death on 25 July 2013 in Tunis. Mohamed Brahmi was one who believed in true political engagement, the kind that requires a lifetime investment on the ground.