نظمت اليوم السبت 24 مارس 2012 الجمعية التونسية للفكرالبورقيبي ملتقى تحت عنوان “نداء الوطن” ضم مختلف الاحزاب السياسية الكلاسيكية المنضوية تحت لواء المعارضة الى جانب احزاب تجمعية بامتياز .الجدير بالذكر ان هذه التظاهرة .
نظمت اليوم السبت 24 مارس 2012 الجمعية التونسية للفكرالبورقيبي ملتقى تحت عنوان “نداء الوطن” ضم مختلف الاحزاب السياسية الكلاسيكية المنضوية تحت لواء المعارضة الى جانب احزاب تجمعية بامتياز .الجدير بالذكر ان هذه التظاهرة .
The dome shaped room was a sea of red and white. It smelled of amber musk and sea. The attendees were mostly well over the age of 40, and the buzz of excitement was impossible to miss. You would think you were attending a Michael Jackson concert. […]
Il ne faut pas trop accabler une toute « jeune » opposition qui ne sait pas encore faire la différence entre le travail associatif et faire de la politique, mais il est de notre devoir de le lui faire signaler ses erreurs, quand bien même cela devrait il déplaire à certains.
Dans un débat transmis sur la première chaine Tunisienne Al Watanya 1, dans la soirée du 28 février 2012, Lotfi Zitoun, dernièrement nommé ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du dossier politique a accusé en direct sur la Télévision Tunisienne 1 des individus ou même des partis de comploter contre le gouvernement de Jebali.
fait office de « petite constitution » provisoire. En effet, les dispositions que contient cette constitution de fortune n’organisent l’Etat tunisien que pour la durée du mandat de l’Assemblée constituante, et s’éteindront avec l’adoption de la future constitution tunisienne. Cependant, à travers les articles de la « petite constitution », on peut apercevoir ce que nous réserve peut-être l’avenir, du moins la vision du parti Ennahdha en ce qui concerne le régime politique de la deuxième République tunisienne. […]
La Tunisie, le pays qui a fait la révolution de la dignité bouleversant ainsi l’ordre politique dans plusieurs dictatures, a été le premier gouvernement à renvoyer l’ambassadeur syrien et à couper toute relation avec la Syrie d’Al Assad. Le monde arabe a applaudi cette « décision » de notre chef d’Etat provisoire, ceci contrairement à d’autres avis internationaux et surtout nationaux, pour lesquels ce fut une décision «prise dans la précipitation ».[…]
Ennahdha continue á souffler le chaud et le froid sur la scène politique tunisienne et envoie en quelques jours des signaux complètement contradictoires. […]
Hélas, Beji Caid Essebsi, le ministre à triple vies politiques (plusieurs fois ministre sous Bourguiba, Président de l’assemblée nationale sous Ben Ali et Premier Ministre sous Foued Mbazaa), soutient l’opposition dans ses démarches et veut retourner coûte que coûte au pouvoir, sans même patienter jusqu’à la prochaine échéance électorale. Il s’imagine, de surcroit, comme un parrain de la Tunisie, un sauveur de la nation. Ça ne lui a pas suffit de contribuer, dans une certaine mesure, à l’échec de la première République ; il veut interrompre le processus démocratique bien lancé et très promoteur en Tunisie.
Par Tarek Amri – Ce qui me frappe chez beaucoup de tunisiens tunisois, c’est leur haut degré de confusion. Dans quel pays au monde, même le plus démocratique, a-t-on laissé à une minorité qui a perdu des élections libres et transparentes, de l’avis unanime de TOUS, tunisiens et étrangers, le soin de choisir son leadership exécutif (Président et Gouvernement). Comble de la manipulation, certains leaders de l’opposition induisant l’opinion publique en erreur, oublient qu’une constituante est souveraine par essence.
A l’annonce des résultats de ces élections, nous aurions bien vu le parti Ettakatol à la tête de l’opposition démocratique et laïque en Tunisie. En effet, troisième force politique de l’Assemblée derrière le CPR de Marzouki (qui a très tôt prêté allégeance à Ennahdha), le parti social-démocrate dirigé par Mustapha Ben Jaafar aurait pu rassembler autour de lui afin de peser dans les décisions cruciales de l’Assemblée.
Just six years ago… The year was 2005 – not all that long ago – that Zine Ben Ali won […]
Avant le 14 janvier, les chaînes de télévision tunisiennes ne m’intéressaient pas vraiment. Des journaux de l’info vides de tout sens, des feuilletons sans scénarios et des talk shows sans « talk » ni « show ». Après ce qu’on appelle la révolution du peuple tunisien, des discussions plus ou moins structurées et passionnantes ont pris place dans notre champs télévisuel. Ça se dispute et ça chamaille, on y explique des choses et j’ai presque déserté les chaînes françaises avec leurs programmes politiques et documentaires.
Presque six mois se sont écoulés depuis la fuite de Ben Ali, et rien n’a encore changé. Encore les pratiques du pouvoirs restent opaques, encore la voix du peuple est réprimée et étouffée, encore nous subissons des décisions qui nous relèguent au stade infantile, à la minorité. Notre parole, notre voix a pourtant résonné pendant près d’un mois et son échos résonne encore à travers le monde.