Making sure that the new constitution includes clearly clauses that guarantees and protect the principles of Open Government is the ultimate goal of the group.
Making sure that the new constitution includes clearly clauses that guarantees and protect the principles of Open Government is the ultimate goal of the group.
We cannot deny that unprecedented winds of freedom have blown over the Tunisian media in the post revolutionary era, where it is no longer a taboo to criticize politicians. After the October, 23 election, and the arrival of a legitimate, and democratically elected government, now we can ask ourselves if this freedom of criticism will continue.
L’année 2011 a été l’année historique pour la Tunisie, elle a été très mouvementée sur tous les plans : sociaux, politiques, économiques, … Mais sur le plan technologique, on n’a pas vécu de vraie révolution, pourtant il faut bien noter que les moyens technologiques étaient l’un des outils majeurs utilisés pour arriver à cette évolution. La technologie a bien aidé les activistes, les politiciens et tout le peuple à s’exprimer, à partager des idées et parfois à se manifester. […]
Lors du sit-in des professeurs et étudiants devant le ministère de l’enseignement supérieur appelant à mettre fin à cette histoire […]
Après avoir fait la cyber-guerre à la censure et à la désinformation du régime de Ben Ali, le web social […]
Le mardi 03 janvier 2012 des officiers et agents de prison ont manifesté devant le ministère de la justice dans la capitale réclamant des requetes s’axant sur la traduction devant la justice des hauts officiers impliqués dans des crimes de torture en prison, comme première étape d’un processus effectif de réformes.
Nous explorons … et vous nous appelez criminels. Nous recherchons la connaissance… et vous nous appelez criminels. Nous existons sans couleur de peau, sans nationalité, sans préjugés religieux … et vous nous appelez criminels. Vous construisez des bombes atomiques, vous financez des guerres, vous assassinez, trichez, nous mentez et essayez de nous faire croire que c’est pour notre bien, pourtant nous sommes les criminels. Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. Mon crime est celui de juger les gens sur ce qu’ils disent et pensent, non sur ce dont ils on l’air. Mon crime est celui de vous dépasser, chose que vous ne me pardonnerez jamais.
Un jeu de mots sur le message “Error 404” des sites bloqués, les blogueurs l’imaginent comme chef de surveillance de l’état policier du dictateur Zine El Abidine Ben Ali. Avec l’aide directe et indirecte de la part des fournisseurs américains et européens, […]
Suite au refus de rendre public le VISA du Parti pirate tunisien, ce dernier a porté plainte contre le ministère de l’Intérieur et l’imprimerie officielle. Le procès a été reporté, récemment, par le tribunal de première instance de Tunis au 6 janvier prochain. Certains néophytes tunisiens sont interloqués rien qu’en entendant le nom du parti. Est-ce un parti de pirates informatiques ? Est-ce qu’il faut savoir saborder des navires pour en faire partie ? Quel est son projet de société ?
Lilia Weslaty- Qu’avons-nous appris, nous Tunisiens qui avons provoqué des Révolutions et ce fameux Printemps arabe, de cette expérience de dictature ? Souvenez-vous de ces milliers de Tunisiens qui applaudissaient un Parti unique et qui s’attaquaient à quiconque le critiquait. […]
[…] En mai 2011, soit cinq mois après le départ de Ben Ali, cinq pages du réseau social Facebook ont été censurées en Tunisie sur ordre du tribunal militaire. […]
La super navette est lancée à la vitesse lumière dans le cyberespace et elle est en orbite techno-stationnaire autour […]
Vingt ans après son décès sous la torture, une instruction sera ouverte dans l’affaire de Rachid Chammakhi le jeudi 22 décembre 2011 Rachid a été arrêté au motif de son appartenance au mouvement de la Nahdha, dans la vague éradicatrice de Ben Ali contre les islamistes. Il n’était pas un dirigeant mais un simple militant actif. Des informations étaient parvenues en provenance de la Présidence au district de la Garde Nationale de Nabeul disant que l’homme possédait des armes.
Lors de la conférence internationale sur “les assises nationales de la justice transitionnelle en Tunisie”, une série de recommandations […]
Je ne sais pas comment… Et peu importe… Mais vous n’atteindrez pas votre objectif… Quelque chose vous vaincra… La vie […]
Rached Jaïdane a décidé de porter plainte contre ses tortionnaires. Le code pénal tunisien, amendé en 1999, punit en effet de huit ans d’emprisonnement tout fonctionnaire public ayant fait usage de la torture dans l’exercice de ses fonctions. Une plainte qu’il n’a pu déposer qu’après la chute de Ben Ali. Avant, il y a fort à parier qu’elle n’aurait pas été instruite, ni même enregistrée. Au début d’un nouveau périple, il revient ici sur son calvaire.