La distinction entre la liberté individuelle et collective est devenue, sur le plan intellectuel et juridique, un terrain de réflexion surchargé de sens dans la Tunisie postrévolutionnaire.
La distinction entre la liberté individuelle et collective est devenue, sur le plan intellectuel et juridique, un terrain de réflexion surchargé de sens dans la Tunisie postrévolutionnaire.
Par les temps qui courent, il est vrai qu’on est littéralement absorbé par d’autres urgences en Tunisie. Pourtant, la question de la représentativité des tunisiens à l’étranger ne doit pas être oubliée car elle peut constituer une solution économique et un vivier d’emploi formidables pour la Tunisie..
L’analyse politique et les chronique de la Tunisie de « l’après 14 janvier » se focalise souvent sur les rapports de force immédiats ou de court terme des structures partisanes (partis, syndicats, associations, etc). Pourtant, l’histoire politique de la Tunisie à travers les siècles semble indiquer que chaque camp en présence est en réalité le résultat d’une longue construction sociologique dans des circonstances et un environnement particuliers.
Quand on observe le champ religieux dans la Tunisie postrévolutionnaire ont est frappé par l’essor de ce qui peut apparaître comme un paradoxe en ce début de notre démarche révolutionnaire : la montée de toutes sortes de forme de « religiosité intégristes » au sein ou en marge des institutions religieuses qui veillent sur l’orthodoxie sunnite est devenue une réalité vécue.
منذ مدّة ليست بالهيّنة ، دفعتنا الأحداث والتناقضات في المواقف داخلي حركة النهضة ، وفي تصريحات زعمائها ، الى القول بوجود صراع خفي بين شقّي الحركة ، المعتدل والمتشدّد .
Etre ou ne pas être ? Telle est la question que se pose la Tunisie depuis Hamilcar Barca, c’est-à-dire depuis 2300 ans. Après les multiples et diverses invasions et occupations plus ou moins longues qui jalonnent son histoire bien riche en enseignements, notre pays a accédé à l’indépendance…
Je n’ai rien contre le talentueux Béji Caïd Essebsi, puisque la dernière pantalonnade ayant lieu à l’Assemblée Constituante concerne son parti; mais je trouve que ce qui se fait en son nom est une honte pour la démocratie.
Rassurons vite le lecteur. Il ne s’agit pas d’un panégyrique à la gloire de la France, ni d’une apologie dithyrambique et suspecte du « modèle français ». Comme toute production culturelle nationale, Molière, a traversé merveilleusement l’histoire pour venir s’inscrire dans le patrimoine universel.
Un an après les premières élections démocratiques, la situation en Tunisie reste assez mitigée mais l’échiquier politique commence à s’éclaircir petit à petit. Nidaa Tounes est en phase de devenir la principale alternative au parti islamiste Ennahdha. Le front populaire, une union de partis d’extrême gauche, quant à lui veut s’imposer en tant que troisième alternative.
A l’évidence, les questions économiques ne sont pas le fort du « gouvernement le plus fort de toute l’histoire moderne de la Tunisie » (Bouchlaka dixit). A côté de la vacance du poste de ministre des finances et la désignation d’une momie à la tête de la Banque Centrale, faits très révélateurs de la subsidiarité de l’économie nationale dans la hiérarchie des préoccupations générales du gouvernement nahdhaoui
كمال اللطيف في شمس أف أم ” ليست لي علاقات بالمؤسسة العسكرية، أما مكالماتي مع الأمنيين فهي للإعلام عن حريق أو إعتصام في ولاية أريانة أو التدخل لفائدة الغير” وكأن الحرائق تنشب في اليوم بعشرات المرات وأنّ الإعتصامات بكامل مؤسسات الولاية،
La crainte de l’autre est très récurrente dans les processus révolutionnaire. Aujourd’hui, avec l’apparition, sur le champ public, des idéologies de différentes provenances, le monde arabe se trouve face à un nouveau défi, celui de la concrétisation d’une société pluraliste et démocratique.
Dans une société moderne et démocratique, la reconnaissance de l’autre est le seule garant contre toute hégémonie et tout type de fanatisme. Cette reconnaissance s’appuie sur le présupposé que toute idéologie, quelle que soit, est dépositaire d’une part d’un commun de l’humanité et mérite de ce fait la reconnaissance et le respect.
كاتب عام نقابة أعوان أمن مطار تونس قرطاج عصام الدردوري يردّ على إتهامات زكريا بوقرّة على خلفيّة الأحداث التي شهدها مطار تونس قرطاج شهر نوفمبر 2011 حيث قامت مجموعة من جماهير فريق الوداد المغربي بالتهجّم على المطار و إحداث أعمال شغب.
إني رأيت تونسنا قدوة لجميع بلاد العالم لفتحها باب تجربة سياسية رائدة، عمادها تعامل نموذجي مع دين الحِلم والإغضاء عن النقائص، هذا الدين الذي يأخذ هكذا دوما بمجامع القلوب.
كم كان حضور أبناء المناطق الدّاخليّة ، نسبيّا؟؟؟؟؟ هل تمّ التّخطيط لخطوات معيّنة لهذا الحراك؟؟؟ بل ، هل تمّ تخطيط أوّلي للحراك؟؟؟ … استباقا لسؤال “و لكن من سيخطّط” ، الإجابة سهلة : “أنت”. و استباقا لسؤال يداعب شخصيبقول : “ما دمت تعرف، لم لم تبادر؟؟” الإجابة واضحة من فرط تكرارها : “تاريخ 23 أكتوبر لا يعني لي شيئا الآن ، و الشّرعيّة سقطت بالنّسبة لي يوم نظّر الجميع للنّظام الدّاخليّ كمعركة مصيريّة بينما تمّ التّغافل عن المشاكل الأساسيّة”
Popular media tosses the word Salafism as lightly as they dwell on the weather forecast on a nice summer day! The concepts and implication relevant to Salafism suffer from a crude oversimplification. This is further reinforced by the fragility still inherent in the Tunisian start-up democracy and its start-up free press.
نحن بغايا، إذن، مثلكما سيدتاي، لأننا، على عكس غيرنا، لم نصدق تجار الدين و لا سَلفهم تجار الفكر و لا خَلفهم تجار الثورة. صمتنا على مغض و صبرنا “وفي العين قذى، وفي الحلق شجاً، نرى تراثنا نهباً” لما رأينا ما آلت إليه أمور كراسي الحكم و كراسي الإعلام، أو ليس الإعلام، كالحُكم، أعور؟