Il s’agit de l’exploitation des salines tunisiennes par COTUSAL, une filiale du groupe français SALINES. Le plus ancien investissement français en Tunisie a bien des secrets à révéler.
Il s’agit de l’exploitation des salines tunisiennes par COTUSAL, une filiale du groupe français SALINES. Le plus ancien investissement français en Tunisie a bien des secrets à révéler.
C’est en parcourant un tweet de @Khalilbm adressé à @KarimaSouid que nous avons découvert ce remarquable texte, au style si singulier, décrivant la tragédie des réfugiés. Le texte nous a beaucoup touchés, comme d’autres du reste sur le réseau Twitter, tant par son contenu que par le style de son auteur. Ce dernier, usant d’un habile cynisme destiné à donner de la répartie à cet autre cynisme, celui de ceux qui observent… ou font du vent -non sans opportunisme- autour du drame de la question des réfugiés.
Riche en solennités en tous genres liées à la proclamation de la IIème République, la semaine du 27 janvier au 1er février est moins barbante qu’il n’y parait. C’est en effet une mini séquence d’alternance politique que vient de vivre le pays, sans élections, agrémentée de révisionnisme historique à chaud et de casseroles de la nouvelle équipe gouvernementale. Une équipe qui pourrait s’avérer plus politisée que prévu.
La réflexion critique sur la question du rapport entre projets politiques et réalités sociologiques et son corollaire la prolifération des partis politiques s’impose de toute urgence surtout après la débâcle essuyée par les forces démocratiques lors du dépouillement du scrutin du 23 octobre 2011.
Ce gouvernement est censé représenter un nouveau départ de la Tunisie; on l’espère tous. Mais force est de constater qu’il ne donne pas les gages nécessaires pour une pratique rénovée de la politique continuant d’user des recettes éculées, ayant échoué et condamnant à l’échec la nouvelle équipe. Car il ne suffit pas de changer les têtes avec la même politique pour réussir.
Les problèmes du secteur de la santé ont défrayé la chronique ces derniers temps, avec le récent bras de fer ministère de la santé-syndicats hospitaliers et les déclarations des hauts fonctionnaires du ministère des affaires sociales annonçant la « faillite » prochaine de la CNAM.
Bruxelles, lundi 27 janvier 2014 En ce jour historique, j’adresse mes plus vives félicitations au peuple tunisien après le vote […]
C’est une partie d’échecs de haut vol qui s’est jouée dans la nuit de samedi à dimanche, l’une de ces soirées où le pouvoir vacille, cette fois sous l’effet de jeux politiciens aussi subtils que pernicieux. Faute d’accord obtenu dans les délais impartis par la loi, Mehdi Jomâa est contraint d’annoncer l’échec de la formation d’un nouveau gouvernement.
On a pu dire que le modèle tunisien est un rêve; or, tout beau rêve ne peut s’évanouir au petit matin; il s’épiphanise en réalité tôt ou tard, en ce qu’il est ou en muant en cauchemar. Sauvegardez le rêve tunisien, M. Jomaa; faites-en la vision parcalétique que retiendra l’histoire de votre politique, une sage gouvernance pour la Méditerranée.
Que de nobles causes ont été perdues parce que la forme n’y était pas! Et c’est ce qui est en train d’arriver avec ce formidable mouvement des médecins à travers tout le pays. Euh… pardon ! Plutôt à travers toute la côté Est du pays.
L’article 62 n’est qu’un copier-coller bâclé d’une traduction de l’article 49 de la constitution française qui stipule que « les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique. » Cette règle n’est pas transposable au contexte Tunisien dans lequel l’action de contrôle par le parlement de l’activité gouvernementale n’est qu’à ses débuts.
Ma contribution consiste à analyser un reportage télévisé intitulé : « Lampedusa, l’embarcation catastrophe », diffusé par la chaine Nationale 1 le 18 septembre 2012, suite au naufrage, survenu le 6-7 septembre 2012, de l’embarcation qui transportait 136 «harragas» tunisiens parmi eux des femmes et des mineurs, qui, selon les témoignages des rescapés recueillis par les garde-côtes italiens, avaient embarqué au départ de la région de Sfax et en direction de Lampedusa, faisait naufrage près du l’îlot de Lampione.
Le dernier rapport de Nawaat sur le scandale des concessions pétrolières n’a fait que lever un pan du voile sur une réalité scandaleuse de l’état de nos ressources naturelles. Un autre pan a été levé à l’Assemblée constituante avec les péripéties du vote de l’article 10.
Après deux assassinats politiques sauvages, des attaques ignobles contre nos soldats et une contre-révolution militaire en Égypte, je constate une certaine accélération de l’Histoire ; en effet, loin de moi l’idée, ou même le rêve, de voir aussi rapidement notre classe politique suivre le chemin du «consensus», terme qui dénote clairement l’esprit de ce modèle tunisien de gouvernance.
L’article 38 boudine la sphère du savoir dans un corsage beaucoup trop restreint, il s’obstine à se focaliser exclusivement sur les connaissances sur le monde arabo-islamique, vraisemblablement comme accoutumé en Afrique du Nord et en Orient en générale exclusivement idéalisées et démunies d’une approche critique, excluant par cette restriction sous entendue toutes les sciences humaines modernes indispensables pour franchir le pas vers un avenir autodéterminé et responsable.
Dans un communiqué publié le 8 Janvier 2014, Reuters rapporte que la Tunisie est sur le point d’obtenir 500M$ du FMI. Des documents confidentiels que nous avons obtenus montrent explicitement que le FMI exige de nouvelles mesures à prendre avant d’entamer la nouvelle étape de l’accord “stand-by”. Le programme du FMI en Tunisie risque de durer jusqu’au mois de mars 2016.
En reprenant succinctement quelques-uns des principes de l’existentialisme de Jean-Paul Sartre, nous pouvons dire qu’ils sont acculturables à notre propre vision islamique du monde. Cet exercice d’occidentalisme islamique, même s’il n’a pas été exhaustif, doit servir au moins à une chose : fixer notre relation à la pensée occidentale, afin de comprendre l’essence même des sociétés qui en ont découlé.