Lors d’une réunion ministérielle qui a eu lieu à la Kasba le 18 novembre 2013, le gouvernement a approuvé les versions finales des projets de la loi des finances complémentaire 2013 et la loi des finances 2014.
Lors d’une réunion ministérielle qui a eu lieu à la Kasba le 18 novembre 2013, le gouvernement a approuvé les versions finales des projets de la loi des finances complémentaire 2013 et la loi des finances 2014.
Nous avons essayé de trouver une justification à l’augmentation phénoménale qu’a connue le budget réservé à la subvention de l’énergie entre 2009 et 2013. Après avoir analysé les différents facteurs qui peuvent causer une augmentation du coût de la subvention des hydrocarbures, nous nous permettons de dire que les subventions de l’énergie ne sont pas vraiment utilisées pour compenser l’élévation du coût de production des hydrocarbures comme ce qui est fréquemment dit par les autorités tunisiennes et même par des institutions internationales.
L’Association Mondiale des Journaux et des Editeurs de Médias d’Information (WAN-IFRA) s’apprête à accueillir des délégués venant des quatre coins de la région Arabe pour la 6ème édition de son Forum de la Presse Arabe Indépendante, qui aura lieu du 24 au 26 novembre 2013 dans la capitale tunisienne, Tunis.
C’est cette accusation d’athéisme qui se prétend conforme à la religion à laquelle est attachée la majorité du peuple tunisien en tant que trait de son identité, alors qu’il n’en est rien. En effet, l’islam consacre, tout à la fois, la liberté de croire et de ne pas croire, la conversion à l’islam comme le droit d’opter pour une autre foi, et même de ne pas en avoir du tout.
La nuance du propos s’avère être ce qui caractérisera les énoncés de l’occidentalisme islamique. Tentant de lier ensemble des idées complexes, puisqu’il est, finalement, une analyse de toute doctrine occidentale par un prisme islamique, l’occidentalisme ne peut faire l’économie de détours explicatifs constants face à chacune des élaborations philosophiques occidentales.
L’occidentalisme islamique a la volonté d’introduire dans son propre champ tout ce qui procède de la pensée occidentale. Il ne se bornera donc qu’à construire à l’intérieur de toute doctrine occidentale une sorte de césure intelligible, une ligne de faille objective qui différenciera, et divisera, ce qui s’insérera, et ce qui n’aura pas sa place, dans son champ de validité.
À présent, la violence politique dans la Tunisie postrévolutionnaire accompagne comme un double hideux le progrès de la culture démocratique et elle apparaît comme un réel défi de société. En effet, la violence politique qui s’est déclarée en Tunisie après l’assassinat de Mohamed Brahmi, frappe par son ampleur les observateurs.
Pour qui roule notre Hamma Hammami? A vouloir occuper plusieurs fonctions à la fois, porte parole du Front Populaire, porte parole du Front de Salut National, homme lige de son propre parti, le Parti des Travailleurs (parti qui devrait, séance tenante, changer de nom puisque l’essentiel de sa propagande est devenue “social-patriote”, en défense de la “patrie”), nouvelle star de la médiacratie, ce dernier est devenu le jouet de tractations qui le dépassent.
La semaine politique s’ouvrait le 4 novembre sur la convocation et, fait inédit, l’apparition au grand jour de l’homme d’affaires Kamel Letaïef, figure de l’ombre à l’influence romancée pour les uns, encore largement effective pour les autres, accusé de complot contre la sûreté de l’Etat.
Le 3 novembre est déclaré jour de deuil national en Tunisie. Comme toute l’Afrique, notre pays commémore le tragique naufrage des boat people africains au large de Lampedusa il y a tout juste un mois. Est-ce suffisant ? Est-ce utile pour éviter de nouveaux drames ?
La poussée islamiste ne répond pas uniquement à un ressentiment à l’égard de l’Occident dominant, mais également à une quête d’un Idéal qui réconcilie les affirmations identitaires avec des attentes et des aspirations sociales, une recherche d’une adéquation entre les valeurs véhiculées par le substrat culturel et les normes du monde moderne.
Encore une fois, la police tunisienne est accusée de meurtre et de torture et cela même après un 14 janvier 2011. Comme la plupart des cas précédents, la victime est un jeune homme, Walid Danguir, 32 ans, issus d’une famille pauvre et d’un quartier populaire, Bab Jedid, à Tunis. Encore cette fois, les preuves d’un crime de torture (qui pourrait se révéler la cause directe de la mort) sont irréfutables. Et pourtant aucune arrestation ni interrogatoire ne sont entamés par le procureur de la république.
Y a-t-il une fin aux vains bavardages du dialogue national ? Cette semaine la sélection d’un futur Premier ministre n’a […]
Quelles ont été les conditions de cette émergence de la révolution, le prix dont elle a été payée, ses effets sur le réel et la manière dont, liant un certain type d’objet à certaines modalités du sujet, elle a constitué, pour un temps, une aire et des individus donnés, l’a priori historique d’une expérience possible ?
Le nom de Moustapha Kamel Nabli a été cité par plusieurs medias, le présentant comme candidat à la tête d’un gouvernement d’union nationale. En ces temps difficiles Nabli est peint comme un héro national, un révolutionnaire et un génie en économie qui saurait sauver le pays. Mais qui est donc ce personnage ?
« Un premier puits a été foré par fracturation en 2010 ». C’est avec cette phrase que la Banque Africaine de Développement a confirmé, dans son dernier rapport sur le gaz de schiste en Afrique, l’existence d’un forage qui a été effectué en 2010 en Tunisie. Pourtant, Rchid Ben Dali, Directeur Général de l’énergie affirme : « Moi, Directeur Général de l’Energie, vous confirme que nous n’avons effectué aucune exploration et aucune activité liée au gaz de schiste ! »
Cette semaine a vu s’accomplir un fait quasi miraculeux : le départ « réellement effectif » du dialogue national, vendredi […]
Par Le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux, Les deux récents naufrages près des côtes italiennes de bateaux […]