En début de semaine Imed Daïmi était formel : la HAICA serait mise en place le 1er avril. Pourtant rien n’était fait. Les pourparlers n’en finissent plus, la faute aux intérêts politiques semble-t-il.
En début de semaine Imed Daïmi était formel : la HAICA serait mise en place le 1er avril. Pourtant rien n’était fait. Les pourparlers n’en finissent plus, la faute aux intérêts politiques semble-t-il.
La motion de censure à l’encontre de la ministre des Affaires de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Agées Sihem Badi a recueilli jusqu’à maintenant 78 signatures. Bien que le quorum de 73 signatures ait été atteint [1] pour déposer la motion de censure au bureau de l’Assemblée Constituante, le nombre de députés voulant l’éviction de Mme Badi du gouvernement ne cesse d’augmenter.
A peine deux ans après le départ de Ben Ali, la Tunisie est passée du culte de la Première dame, instauré par Leila Trabelsi et ses zélés thuriféraires, au culte du secret le plus absolu autour de l’état civil du président. En effet, l’état civil de Moncef Marzouki, semble être le secret le plus gardé de la République. Un secret qui alimente les rumeurs les plus folles allant jusqu’à inventer au Président des présumées aspirantes.
La division au sein de la commission chargée d’enquêter sur les heurts survenus le 4 décembre 2012 devant le siège de l’UGTT conduirait à la publication non pas d’un rapport commun mais deux versions : La première serait celle du gouvernement et la deuxième de l’UGTT.
Une vingtaine d’anciens militaires ont commencé aujourd’hui 1er avril 2013 un sit-in près de la Place du gouvernement à la Casbah de Tunis. Leurs revendications : être rétablis dans leurs fonctions après avoir été révoqués, d’après eux, pour des considérations politiques sous le régime Ben Ali et surtout être écoutés.
Les analyses conceptuelles affichent toujours à assurer que la démocratie directe n’existe plus du moins dans les États moderne contrairement à la conception antique. Cette indiscutable vérité tend à être suivie de l’affirmation qu’une telle démocratie ne peut plus subsister à cause de la taille des sociétés contemporaines.
Le 20 mars dernier la campagne Frontexit était lancée à Bruxelles. A l’initiative de Migreurop une campagne de sensibilisation et de plaidoyer quant aux activités de l’agence Frontex est mise en place. Il s’agit d’informer le public, la société civile et les politiques des moyens militaires de Frontex, de l’externalisation du contrôle des frontières qu’elle met en place, de l’opacité de son action et des atteintes aux libertés qu’elle entraîne.
Depuis vendredi soir 37 des 41 refugiés du camp de Choucha observant un sit-in devant le bureau du HCR à […]
Rencontre avec Chico Whitaker. Né au Brésil en 1931, cet architecte de formation et père fondateur du Forum Social Mondial, a œuvré toute sa vie durant pour un monde meilleur, plus juste et plus équitable. Du Brésil à la France, en passant par le Chili ou l’Afrique, cet infatigable militant altermondialiste court toujours pour partager sa vérité.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
C’était prévisible étant donnée l’ampleur de l’évènement : la vie politique tunisienne fut éclipsée par la tenue du premier Forum Social Mondial en territoire arabe, comme suspendue aux modalités de son déroulement. Si le FSM se veut théoriquement apolitique, tout ou presque y est politique, et l’édition 2013 n’a pas échappé à ce paradoxe.
Al Bawsala (la boussole, en arabe) est une organisation tunisienne née après la Révolution tunisienne qui vise à contrôler et à informer les citoyens sur les actes du Parlement. Un outil de transparence inédit pour accompagner le processus démocratique. Rencontre avec son directeur exécutif, Selim Kharrat.
Notre provisoire (heureusement) président parle au tunisiens, et parle des problèmes internes des tunisiens sur une chaîne de télévision étrangère. Et pas n’importe laquelle !
Deux démissions et des changements au niveau du cabinet du ministère de la Justice ont eu lieu depuis le départ de l’ex-ministre de la Justice Noureddine Bhiri.
Comme nous l’avons analysé dans notre article « Prêts en échange de réformes libérales », Le gouvernement tunisien, qui s’est décidé à se financer auprès du FMI, après la dégradation de notre note souveraine par la plupart des agences de notations internationales et l’épuisement de toutes les garanties de nos partenaires, est officiellement en pourparlers avec l’institution de Washington dans le cadre du prêt de précaution d’un montant de 2,7 Milliards de Dinars ( 3.92% du PIB).
Le Campus du Manar est pris d’assaut depuis mercredi. Des miliers d’associations venues du monde entier se retrouvent jusqu’à ce soir pour échanger et débattre. Si des critiques ont pû être émises quant à l’organisation du forum il aura tout de même eu un effet inattendu : remonter le moral des Tunisiens.
L’affiche de l’atelier « Luttes et Expressions Artistiques », tenu hier mercredi 27 Mars de 16 à 18h30, au Campus Universitaires de Tunis, dans le cadre du Forum Social Mondial 2013, parle d’elle-même. « La révolution culturelle tunisienne » écrite en lettres calligraphiques arabes, noires charbon, sur un fond parsemé de taches de sang.