Le parcours de BCE et sa façon de relater les faits me rappellent l’histoire du jeune homme qui demande à son père « à quand notre pèlerinage à la Mecque » et le père de répondre : « après la mort des dignitaires du quartier ».
Le parcours de BCE et sa façon de relater les faits me rappellent l’histoire du jeune homme qui demande à son père « à quand notre pèlerinage à la Mecque » et le père de répondre : « après la mort des dignitaires du quartier ».
L’affaire numéro 4283 à la Cour militaire permanente de Tunis ou l’affaire du martyr Amin Grami remet sur table le dossier des snipers poussant les analystes à reprendre la question d’un œil plus global pour comprendre les détails et dévoiler les vérités. L’accusé d’avoir tué le 17 Janvier 2011 Amin Grami est l’officier n°655 tireur d’élite de l’armée de terre Mohamed Sebti Ben Mesbeh Ben Mohamed Mabrouk.
Après les élections réussies du 23 octobre 2011 qui ont abouti à notre actuelle Assemblée Constituante, la Tunisie se prépare déjà à celles qui auront lieu l’année prochaine. Les travaux de l’ANC pour la création d’une Instance Permanente des élections sont en cours.
Un projet européen de 400 milliards d’euro, DESERTEC, vise à faire de l’Afrique du nord et du moyen orient, la réserve énergétique de l’Europe. Parmi les pays concernés : l’Irak, la Tunisie, le Libye, l’Egypte, la Syrie, la zone tampon entre le Koweït et l’Iran…
Les insultes visant « le sacré » des Musulmans en Tunisie se font de plus en plus dangereuses et menacent désormais la paix et l’unité même de la société Tunisienne et les acquis révolutionnaires. On se rappelle tous, la violence, les émeutes et clashes que les fameux tableaux de l’Ebdelléa. La sensitivité populaire aigu visa vis des œuvres « blasphèmes » et le potentiel du dérapages en Tunisie est donc un fait clair à tous.
Le 1 août dernier a eu lieu, au sein de la commission des droits et libertés de l’ANC, un vote sur des la protection des droits de la femme. Une protection édictée en des termes ambigues puisque la femme y est décrite comme « la partenaire de l’homme ».
Loin de la monotonie des habitudes ramadanesques tunisiennes, qui oscille entre les séries télévisées et les salons de thé de la banlieue nord de Tunis, des jeunes ont préféré prendre un autre chemin via l’événement hebdomadaire “Klém cheraà”/”street poetry” qui se tient chaque mercredi soir durant le mois de ramadhan.
Que manque t-il au fascisme? pourrait-on protester à la vue de la description qui vient d’être faite. Il manque la compromission des meilleurs d’entre nous. Un pays tombe dans le fascisme lorsque ces élites abdiquent en croyant faire le roseau de la fable.
On apprend l’interpellation du journaliste Sofiane Chourabi pour atteinte à la morale. Et l’on est en droit de demander : de quelle morale il s’agit ? Celle du peuple ou celle de ses gouvernants?
C’est drôle de voir comment les positions des Tunisiens sur la figure de Bourguiba ne peuvent être qu’extrêmes. D’un côté, on voit un clan qui en arrive à souhaiter joyeux anniversaire à un mort, continuant en quelque sorte le culte de la personnalité instauré par le défunt leader lui-même et perpétué à son compte, mais en pire, par son piètre successeur
Hier, à l’Assemblée Nationale Constituante, les députés devaient voter en sénace plénière la proposition de la commission de Fadhel Moussa pour le projet de loi organique sur l’instance provisoire de l’ordre judiciaire mais il y a eu blocage au niveau de son indépendance.
Après 50 ans d’occidentalisation forcée, le fil et le constituant principal du tissu moral Tunisien, l’islam, se trouve affaibli et encerclé. la corruption morale rampante est le résultat directe de l’amputation atroce et artificielle de la Tunisie de son contexte culturel et historique naturel.
Jusqu’à présent, le débat autour du rôle de Twitter et le soi-disant ‘Web 2.0’ est resté quelque peu polarisé. Le but de ce rapport est ainsi de faire une analyse empirique des données disponibles, afin de s’écarter de l’argumentation binaire…
Il faut l’avouer, face à cette actualité dense et tous ces chantiers économiques, sociaux et sociétaux menés de front en Tunisie depuis le 14 janvier 2011, l’écologie ne parvient pas à trouver sa place dans l’agenda et le discours des organisations politiques.
Pas de drapeaux rouges pour la fête de la république! Cela aura étonné quelques uns et n’aura ému personne. Déjà en Mars, l’indépendance n’avait pas été fêtée -si on s’accorde sur une définition festive de la fête-
Tout a commencé par un bras de fer inhabituellement habituel entre les deux présidences, celle de la république et celle du gouvernement. Le limogeage de Mostapha Kamel Nebli, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, a causé une hausse de tension entre les deux institutions, dirigées par Moncef Marzouki et Hammadi Jebali.
Le conflit du Sahara Occidental demeure un champ de tiraillement dans la région. L’ancienne colonie espagnole n’a toujours pas de statut juridique depuis le départ des Espagnols en 1976. Le Maroc contrôle et occupe 80% de ce territoire en le revendiquant comme le sien. Les sahraouis luttent encore pour leur indépendance soutenue par l’Algérie.
Grâce à la chaine Al Hiwar qui s’est déplacée à El Jem, on a observé que le problème des habitants privés d’eau et ce depuis plus d’un mois et demi, n’a toujours pas été résolu. On a donc contacté les autorités…