Contrairement au discours de M. Ali Laarayadh sur programme de son gouvernement jugé “tiède” voire insatisfaisante, la Troïka a signé cette semaine un pacte politique où on retrouve les engagements du nouveau gouvernement.
Contrairement au discours de M. Ali Laarayadh sur programme de son gouvernement jugé “tiède” voire insatisfaisante, la Troïka a signé cette semaine un pacte politique où on retrouve les engagements du nouveau gouvernement.
Dans un article publié sur le site de la chaine de télévision Al Arabia aujourd’hui 12 mars on apprend que le ministre de l’Intèrieur algérien dément l’extradition et même la détention du suspect présumé de l’assassinat de Chokri Belaid, contrairement à ce qui est annoncé par le journal tunisien Echorouk.
C’est un Premier ministre visiblement exténué qui a annoncé vendredi la composition de son gouvernement. A mi-chemin entre un accouchement aux forceps et une césarienne, l’annonce d’une liste en grande partie recyclée ouvre la boite de Pandore aux critiques les plus légitimes.
Après de longues négociations avec les partis et blocs parlementaires, M. Ali Laarayedh, ex-ministre de l’Intérieur, vient d’annoncer dans une conférence de presse à l’instant la composition finale de son nouveau gouvernement. Il a aussi déclaré que la date des prochaines élections sera bientôt fixée et que ces élections ne dépasseront pas le mois de novembre 2013.
Depuis plus de quatorze jours, c’est le “marathon des négociations” pour le ministre Ali Laarayadh qui a été choisi pour remplacer son prédécesseur Hamadi Jebali à la tête du gouvernement. Au coeur des négociations pour le nouveau gouvernement Laarayadh : quels ont été les points de convergence et de divergence entre les partis et blocs parlementaires lors des pourparlers et le parti islamiste Ennahdha ?
A l’occasion du 8 mars et alors que beaucoup en Tunisie se remettent à douter de l’intérêt que l’engagement en politique peut avoir, il a semblé intéressant de donner la parole à quelques femmes qui sont dans le domaine. Ghada Louhichi, Mehrezia Labidi, Zeineb Turki et Emna Menif expliquent pourquoi elles ont voulu s’engager et pourquoi les femmes doivent être présentes dans ce domaine.
A travers l’entretien du Président de l’Assemblée Constituante Mostapha Ben Jaafer sur France 24 le 5 mars, le 5 mars, nous avons appris des choses que M. Ben Jaafer n’avait pas dévoilé dans les médias tunisiens jusqu’à maintenant. Ainsi nous apprenons que la Constitution sera prête au mois d’avril 2013, qu’il n’y a pas de crise politique en Tunisie…
Comment Gilbert Naccache perçoit-il les composantes du mouvement social, de ses ex-dissidents devenus au pouvoir et leur rôle dans l’avenir de la Révolution tunisienne ?
Nous sommes le 3 mars 2013 et le remaniement ministériel n’a toujours pas eu lieu. Mais même sans gouvernement, la semaine politique fut chargée en Tunisie. En vrac, le Harlem Shake a été décrété « haram » par les cheikhs, l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaïd avance de manière substantielle, et les habitants de Ksar Hellal ont cru observer une apparition d’Habib Bourguiba.
Le juge d’instruction chargé de l’assassinat de Chokri Belaïd a démenti les déclarations du ministre de l’Intérieur Ali Larayadh et son porte-parole Khaled Tarrouch sur une quelconque coordination lors de la conférence de presse du Ministère le 26 février.
Le parti Ennahda a annoncé aujourd’hui céder les ministères régaliens à des indépendants, acceptant une revendication clé de la classe politique et ouvrant la voie à la mise en place d’un nouveau gouvernement pour sortir le pays d’une profonde crise.
Un suspect dans l’assassinat de l’opposant Chokri Belaïd et son complice présumé ont été arrêtés ce lundi, selon des sources policières. Les deux hommes appartiendraient selon les mêmes sources à la mouvance salafiste.
Hier deux députés, Hasna Marsit et Naceur Brahmi, ont annoncé qu’ils se disloquaient du bloc parlementaire Wafa. Arbi Ben Hamadi, membre du comité constituant, a également quitté le parti.
« Il ne sera pas parti seul, il aura emporté ce satané gouvernement avec lui ». Nous sommes le 8 février lorsque cette phrase d’un proche de Chokri Belaïd est lâchée devant son cercueil. Il aura fallu près de deux semaines d’agonie gouvernementale pour que la prophétie se réalise. Dès le 10 février, nous évoquions ici-même la possibilité d’une manœuvre politique de l’ex Premier ministre Jebali. Il faut dire que la promptitude avec laquelle le coup de poker du gouvernement de technocrates fut lâché avait tout d’un gage en trompe-l’œil.
“La relation entre la Tunisie et la France est complexe. La France est un pays si proche de nous. Malgré cela, la France est le pays qui comprend le moins l’islam et les Tunisiens“, a déclaré Rached Ghannouchi dans un entretien au Journal du Dimanche.
Rached Ghannouchi a présenté son candidat au président Moncef Marzouki ce vendredi, lequel approuvé la désignation d’Ali Laarayedh, a annoncé le porte-parole de la présidence, Adnane Mancer.
Grâce à de nouveaux éléments nous avons pu approfondir notre investigation et éclaircir certains points : L’opération a été initiée par un haut cadre du parti Ennahdha : Kamel Aifi. Elle a été menée par deux civils membres du même parti : Belhassan Naccache et Ali Ferchichi. L’opération a été menée au départ en dehors de tout cadre institutionnel et elle comporte de nombreuses anomalies. Ces faisceaux donnent à croire qu’il s’agit donc d’une opération menée par un appareil agissant en marge des institutions de l’Etat.
Le ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh, a déclaré que des arrestations ont été effectuées par la police dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaid. Le ministre n’a pas donné plus de détails de l’affaire en cours, mais a assuré que des progrès ont été enregistrés.