Après l’UGTT et l’UTICA, le Conseil National de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme prend-il un virage politique ?

La nouvelle loi antiterroriste a crée de nombreux remous. La société civile a été la première à s’exprimer sur les failles de celles-ci : Human Rights Watch et le Syndicat National des Journalistes Tunisiens principalement. Certaines voix politiques ont aussi dénoncer cette loi à l’instar de Kalthoum Kannou, candidate aux dernières présidentielles. Dans ces voix qui s’élèvent, un silence assourdissant nous parvient : celui du Conseil National la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme.

Calendriers et fêtes religieuses dans le coran

S’il y a un calendrier qui ne ressemble à rien, c’est bien celui de l’année Hégire. Non seulement ce calendrier n’est pas foutu de se synchroniser avec les saisons ou de faire fonctionner correctement une année scolaire, non seulement on se retrouve avec des mois Rabiaa 1er et second (printemps premier et printemps second) qui peuvent tomber aussi bien en été qu’en hiver mais surtout, l’année Hégire n’est une unité en rien du tout et ne correspond à rien astronomiquement. Au contraire de l’année “solaire” qui correspond au temps mis par la terre pour tourner autour du soleil, L’année Hégire, comme unité, est une douzaine. Même les peuples les plus arriérés de l’antiquité ne se sont jamais coltinés un calendrier aussi défaillant. Ils ont tous fait l’effort de rafistoler un minimum pour ne pas perdre le fil des saisons.

Ces GDA qui assoiffent les ruraux !

En Tunisie, l’eau potable est surtout perçue comme un service marchand fourni par la SONEDE. En milieu rural, la desserte de l’eau est partiellement assurée par cette institution publique. En effet, depuis la fin des années 1990, la gestion de l’eau en milieu rural est assurée par des structures nommées « Groupements de Développement Agricoles », ci-dessous désignées par GDA et dont le cadre légal est le Décret n° 1819 de 1999.

L’occupation illégale de l’espace public ou le banditisme banalisé

Le phénomène de l’occupation illégale de l’espace public ne cesse de gagner en ampleur en Tunisie. Les trottoirs, terrains publics et chaussées sont envahies par le biais de divers techniques : étalages anarchiques, barrières, bacs à fleurs, grosses pierres, présentoirs de nourriture, kiosques bâtis ou temporaires, meubles des cafés et restaurants, poubelles, stations de bus, etc.

Tunisie : Quand l’espace culturel est déserté au profit de l’obscurantisme

Depuis des décennies, la réflexion et la Même après le 14 janvier où les artistes et les intellectuels ont crié victoire en espérant la levée de l’embargo culturel Benaliste, rien n’a changé vers une ouverture. Pire encore, le fléau de la fermeture des espaces culturels grandi sans cesse et la majorité des collectifs et associations artistiques agonisent face aux nombreux périls économiques et politiques.

Une excellente saison pour l’huile d’olive tunisienne…et l’UE tente d’en résorber le flux.

Grace aux informations fournies par l’ONH, si l’on compare les chiffres représentant la demande en Europe pour l’huile d’olive tunisienne (173 000 tonnes) au quota d’importation en place pour le mois de Mars (9000 tonnes), et si la quantité d’huile d’olive tunisienne produite cette année dépasse un approvisionnement suffisant pour la consommation domestique (tel que confirmé par l’ONH), il apparaît que les politiques de l’UE représentent plus un frein qu’un facilitateur pour l’exportation de l’huile tunisienne.

Rania : 20 ans sans famille et sans domicile

La situation des mères célibataires ou des femmes sans domicile fixe en Tunisie est un sujet sensible, et rares sont les médias qui l’évoquent. Les quelques fois où ils le font, c’est sur un ton moralisateur ou usant d’un misérabilisme fort caricatural, qui fait dévier, dans la plupart des cas, l’opinion publique de la vraie problématique.

Reportage : Douz entre sel et ciel, la soif menace population et agriculteurs

Après Kairouan au centre, Sejnane au nord, et Kasserine à l’ouest du pays, nous nous sommes dirigés vers Douz, dans le sud tunisien où l’eau est bien évidement rare en surface. En revanche, elle est fort présente en profondeur dans une réserve d’eau héritée d’un passé lointain. Et pourtant, la crise grandissante de l’eau en Tunisie n’exclut pas le Sud de la soif et de la sécheresse.

Islam : Vous pouvez boire de l’alcool et même manger du porc

Mr Talbi, avec son association de salafistes (voir article précédent), certes relativement modérés, nous explique qu’il est permis de boire de l’alcool, tout en disant que l’alcool est “la mère des maux”, ce qui n’est évidemment pas une citation coranique. Monsieur Talbi donne l’exemple de la recommandation supposé être coranique de “ajtanibouh” (évitez le) et affirme qu’il n’a jamais bu et ne boira jamais une goutte d’alcool. Dès lors, à la version salafiste modérée du “vous pouvez en boire mais il vaut mieux éviter d’ailleurs j’en bois pas”, Jinn Dukhani se doit de rectifier le tir par un franc “buvez avec modération, mais ce n’est pas obligatoire”, en ajoutant, “j’en ai bu, j’en bois et j’en boirai encore”.

La décharge de Borj Chakir : Mirage de la « vie décente pour tous »

Borj Chakir, une localité située à 8 km de Tunis. Un village que nous avons connu à travers les médias par les cris de tribulation de ses habitants à cause de la décharge qui leur ruine la vie. Une population de 50 000 personnes (les résidents d’Al’Attar/Borj Chakir, Jayara et Sidi Hassine) galère des conditions précaires et odieuses. Voyage au cœur de ce terreau.

الغاز الصخري في المغرب العربي: بين إصرار الحكومات ورفض المجتمع المدني

الجدل حول الغاز الصخري (الشيست) لم يعد يقتصر على كندا والولايات المتحدّة الأمريكيّة وغيرها من الدول الأوروبيّة التي تمّ فيها اكتشاف مخزونات من هذا الغاز، إذ تحول إلى جدل «مغاربي». ففي الجزائر وتونس والمغرب، تصرّ الحكومات على المضيّ قدما في عمليات التنقيب والتحضير لإنتاج هذا الصنف من المحروقات وسط مخاوف من المخاطر المحتملة وممانعة مكوّنات المجتمع المدني.

خلاصات أولية حول كمين “سيدي عيش” ومقتل قياديي القاعدة في تونس

تفاصيل عملية “سيدي عيش” ليست واضحة بعد لكن يبدو ان الطريق الى كشف ومحاصرة وتصفية المجموعة كان عملية استخبارية لعبت فيها عملية التنصت وربما الكشف عن “البصمة الصوتية” لقائد المجموعة خالد الشايب (لقمان ابو صخر) وايضا مساعدة دول صديقة دورا اساسيا. ان الاستعلامات التكنولوجية كانت وستكون احد مفاتيح حسم الصراع ومحاصرة المجموعات الارهابية. عوض الحديث عن “العودة” لنظام الاستعلامات القديم فان دولة حديثة وديمقراطية يجب ان تعزز مناهج الاستعلامات التي تركز على التجديد التكنولوجي وهو ما يتطلب تطوير التعاون مع دول صديقة وايضا توجيه الشراءات العسكرية اكثر في هذا الاتجاه.

برهان بسيس وليلة الإفلات من المساءلة

قد يبدو ظهور برهان بسيس من جديد في برنامج “لمن يجرؤ فقط” بقناة “الحوار التونسي” ليلة 30 مارس 2015 صادما لعدد كبير من المتابعين ممن استعادوا الحضور السيء لأحد الأبواق البارزة لنظام بن علي. لكن فرصة الظهور بذلك الشكل -وإن كانت تمثل نجاحا شخصيا لبرهان بسيس ودعما كبيرا لفائدته-لا تعدو أن تكون نتيجة طبيعية للتحصين السياسي للنظام السابق وللتغييرات العميقة التي طرأت على طبيعة التعامل الإعلامي و الثقافي مع عدد من الرموز المرتبطة بذلك النظام.

Terrorisme : les meilleures marches sont les plus courtes

La Tunisie s’apprête en ce dimanche 29 mars à s’offrir « sa » marche républicaine. Sorte d’effet contingent de la mondialisation, le concept se ritualise de part et d’autre de la méditerranée. Mal inspiré, le nouveau pouvoir tunisien pousse le mimétisme jusque la division en deux marches distinctes : celle des puissants, et celle du peuple. Sécurité et photogénisme oblige…

Anti-régulation : La tactique de la victimisation et du rabâchage médiatique de Nessma TV

Le jour de l’attentat du Bardo, Nessma tv a trouvé le moyen de se poser en victime, à la fois du terrorisme et de la Haica. Ainsi, la chaîne aura fait d’une pierre deux coups en reprenant le fil de son réquisitoire. Déjà la veille, l’émission Ness Nessma rameutait ses initiés pour décortiquer un communiqué du Régulateur visant le patron de la chaîne pour « infraction à la loi électorale et au Cahier des charges ».

The Bardo Attack’s reveal of our values

Right after the news of the terrorist attack on the Bardo museum in Tunis, last Wednesday, some Tunisians (mainly on Facebook and Twitter) had the most disgusting reaction I have ever witnessed. Statuses like “Poor Tunisia! No tourism this year!”, “We’re doomed, nobody is coming this summer” invaded my feed and the first few were more than enough to make my blood boil (which wasn’t difficult in the first place, since I was already enraged by the news).