Face aux Houston Rockets, lors du fameux derby texan, le Rookie tunisien s’est aussi offert le scalp d’un nouveau All Star en réussissant un stratosphérique « chase-down Block » sur James Harden, alias “Fear The Beard”.
Face aux Houston Rockets, lors du fameux derby texan, le Rookie tunisien s’est aussi offert le scalp d’un nouveau All Star en réussissant un stratosphérique « chase-down Block » sur James Harden, alias “Fear The Beard”.
Il devient nécessaire de réfléchir aux conditions de réussite d’un soulèvement que beaucoup de monde œuvre corps et âme à faire échouer.
Tâchons surtout de ne pas oublier ce grand Janvier, toujours résolu à ne pas courber l’échine devant les Ben Ali, les Trabelsi, les Sebsi et les Ghannouchi tous azimuts, sempiternellement insoumis, éternellement irrévérencieux ! Alors c’est peut-être ce glorieux mois hivernal qui mérite des lettres de noblesse, et pourquoi pas un prix Nobel de la paix tant qu’on y est.
Une volonté politique défaillante fait obstacle à l’établissement de la vérité. Des lobbies sécuritaires infestent les médias, attaquant des magistrats indépendants, intimidant l’opinion en instrumentalisant grossièrement le chantage terroriste ; ils vouent aux gémonies les défenseurs des droits humains réclamant la fin de l’impunité pour les agents de l’Etat coupables d’abus.
Si l’on veut préserver l’authenticité et la popularité du soufisme, et ainsi en faire un véritable bouclier spiritual protégeant la Tunisie de ses tentations et frustrations totalitaires, il nous semble donc nécessaire de l’arracher des mains de la classe bourgeoise dominante afin de la rendre au peuple
En critiquant la foi du feu Habib Bourguiba, Pr. Talbi a fini par succomber à la tentation du Hara-kiri
Quand est ce que nos universités et leurs responsables vont-ils oser ouvrir le dossier de la fraude universitaire en Tunisie et commencer à nettoyer devant leurs maisons; ou plus exactement à l’intérieur de leurs institutions ?
L’événement sur lequel je souhaite attirer l’attention est la tenue d’une réunion (très peu médiatisée, comme quoi pour vivre heureux, vivons caché!) à Tunis le 15 janvier courant pour avaliser le projet de création d’un rapporteur chargé de la liberté d’information dans le monde arabe, rattaché à la Ligue des États arabes et qui serait annoncée, à Rabat le 3 mai prochain, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de l’information. Ce projet me paraît dangereux à plus d’un titre.
Et quand il ne restera que les aboiements des chiens errants, les silhouettes qui vacillent et les verres qui trinquent à coups d’eau de vie, vous pourrez enfin rejoindre vos pieux, capter les bribes de ce son qui raisonne au fond de nos tripes et vous dire : oui, la vie n’est pas une priorité.
A cette noble mère, à cette grande dame de Thala , à cette Aigle Royale martyre et mère de martyr tous les hommages. Il est difficile d’oublier un 8 janvier 2011 à Thala.
A l’instar des Pays-Bas, du Maroc, ou encore de Zanzibar, il y’a vraiment une place à prendre pour la Tunisie, afin de devenir une des toutes premières destinations du « tourisme cannabique » au monde.
Depuis un an, des clubs de lecture fleurissent en Tunisie et attirent quelques curieux. 25 clubs sont répartis dans le territoire et survivent difficilement face aux difficultés de tout genre qui les guettent. Rares sont les clubs qui subsistent, et s’ils arrivent à se maintenir en vie c’est uniquement grâce à la volonté et la détermination d’une poignée de très jeunes adhérents soucieux d’aller de l’avant dans leur noble entreprise. C’est le cas de Nabeul Book Club.
Une récente étude de la banque mondiale rapporte en effet que plus de 40 portefeuilles d’actions et d’obligations, 367 comptes en banques et environ 400 entreprises, dont certaines n’opèrent pas en Tunisie, 220 entreprises étroitement liées à la famille du dictateur, sont issus d’un enrichissement scandaleux.
Le rassemblement des Réformateurs, l’organisation de leurs idées pour mettre en place un projet basé sur une vision est, désormais, une nécessité nationale absolue.
Nous assistons, démunis, à la libération de personnes jugées dangereuses, alors que des jeunes sont poursuivis en justice pour des faits beaucoup moins graves, comme la consommation de cannabis. Les contrebandiers et les corrompus de tous bords ne sont pas inquiétés, car il semble que les mesures prises en matière de lutte contre le terrorisme ne les concernent tout simplement pas.
Face à ce climat instable qui touche tous les domaines et qui a une influence directe sur les citoyens et même sur les étrangers, et puisqu’on n’a jamais vécu dans des situations similaires, les Tunisiens se trouvent face à une vague de mal-être, de dépression, de stress, des troubles psychiques, et de souffrance qui affectent leur vie…
Honte à la télévision et aux médias tunisiens qui n’ont même pas pris la peine de parler du Goncourt spécial Tunisie. En effet, le 16 décembre dernier aurait pu être synonyme de fête, de discours dithyrambique pour une jeunesse cultivée et insoumise
Intelligent, cultivé, populaire, artiste polyvalent et engagé, Lotfi Abdelli a le profil idéal pour postuler au poste du Président de la République. En 2019, l’humoriste made in Tunisia aura 49 ans, soit un an de plus que l’actuel Premier ministre canadien, Justin Trudeau et deux ans de plus que Barack Obama, quand il a été investi comme 44e président des Etats-Unis. C’est quand même l’âge de la raison !