Le mot démocratie (la dêmos Kràtos de l’époque antique) est l’un des termes les plus usités du vocabulaire politique. Cette notion forte, par sa dimension transculturelle a donné matière à de très nombreux écrits et réflexions.
Le mot démocratie (la dêmos Kràtos de l’époque antique) est l’un des termes les plus usités du vocabulaire politique. Cette notion forte, par sa dimension transculturelle a donné matière à de très nombreux écrits et réflexions.
لقد بينت، في مقالات سبقت لي هنا وهناك، أن ما نراه اليوم بشوارعنا وفي عموم البلاد الإسلامية ممن يدعي السلفية ليس في شيء من السلفية الحقة؛ إذ تلك حقا سلفية مزعومة، تتقول على الإسلام ما ليس فيه، وتفعل به ما ليس منه.
La Tunisie est aux portes de l’Europe, son sort ne saurait échapper à sa vigilance ainsi que c’est le cas pour le gendarme du monde. Si ce dernier s’active sur notre sol, ayant dès le début compris la nécessité d’être du côté du peuple dans son Coup historique, l’Europe continue à y faire une politique de gribouille.
تلقّيت الرّسالة التي تفظَّلتم بتوجيهها إليَّ بتاريخ 9 فيفري الجاري في نطاق “الإستشارة حول تشكيل حكومة الكفاءات الوطنية” وإطّلعت على فحواها بكل إهتمام وممّا لفت إنتباهي بالخصوص تصوّركم للمشهد السياسي ومدى إنشغالكم بالأوضاع الحرجة التي تمرّ منها البلاد على كل الأصعدة الإقتصادية، الإجتماعية، السّياسية و الأمنيّة ممّا يدعو بالتأكيد تظافر جهود الجميع حكومة وشعبا وأهل الحلّ و العقد بالذّات حتى نخرج من هذه الأزمة الحادة في أقرب وقت و اليوم قبل غد.
Avec le crime odieux qui a ravi la vie à Chokri Belaïd, c’est à la démocratie qu’on a attenté et à la souveraineté populaire que l’on s’est pris, cherchant à museler le peuple, spolier sa liberté acquise de haute lutte.
Après l’échec des pourparlers avec les partis de l’opposition pour un remaniement ministériel dont on parle depuis près de 6 […]
For “awaiting a conclusive investigation into the murder” does not mean the cancellation of an obvious truth: The murder of Leftist activist Chokri Belaid cannot come from the opposition parties to the current rulers, or opponents of the ideology called ‘Political Islam’, or even enemies of the dogma of puritan ignorant Kharajites.
Ils étaient trois, jeunes, désespérés, désemparés, ils ont eu pour mère la rue et pour père leur quartier. Ils n’étaient pas des lumières dans leurs études, les conditions peu favorables ne leurs ont pas permis d’avoir un diplôme ou de passer le bac. Sous l’ère de la dictature, le régime leur donna l’opportunité de redoubler indéfiniment sans être renvoyés, perdus entre les générations ils quittèrent ces bancs tout seul comme des grands.
L’assassinat de Chokri Belaïd, grande figure de l’opposition tunisienne, expose la thématique de l’éthique politique dans la Tunisie postrévolutionnaire. Ce crime inhumain, impose l’impérieuse nécessité de définir des nouvelles règles sur la scène politique.
C’est en ami que je m’adresse à vous à la suite de vos derniers propos mal perçus par mes compatriotes. Or, au risque de vous surprendre, je dirais volontiers que vous n’avez pas raison, et ce simplement du fait que vous n’allez pas au bout de votre logique.
Vous êtes dévoilés : votre parti n’est pas celui de la modération mais celui de l’extrémisme et de la folie. Vous êtes dévoilés : votre visage n’est pas celui de la sérénité et de l’apaisement mais celui de la haine et de la destruction.
إننا اليوم بحق في حداد، ولكن لا يجب أن يكون ذلك حدادا على الثورة ولا على الإسلام التنويري الحق، طالما فينا من الحياة رمق؛ بل هو الحداد على ما عهدناه في أنفسنا من براءة طفولة ووداعة يفاعة متيقظة للحياة، متوثبة للأفضل، فهي تمر لندخل معترك الحياة وكلنا نشاط وعزيمة لبناء غد أفضل.
يخصص الإعلام الفرنسي هذا الأسبوع للحديث عن مقتل المعارض شكري بلعيد. و قد استغرب كثير من التونسيين تركيز الإعلام الفرنسي على هكذا حدث و تخصيص ساعات طويلة من البث في حين يتم التعتيم تماما على مجريات الحرب القائمة في مالي و التي يخوضها الجيش الفرنسي. السؤال الذي يتبادر للأذهان هل تتاجر فرنسا إعلاميا بقضايانا من أجل التغطية على ما تتحدث عنه منظمات حقوق الإنسان الدولية من جرائم مروعة ضد الإنسانية في مالي؟
À qui profite le crime ayant visé une conscience libre, donnant un nouveau martyr à la révolution? Qui avait intérêt à ce point à la disparition d’une figure de l’opposition?
L’avocat Chokri Belaïd, figure de l’opposition tunisienne et leader du Parti Démocratique Patriotique (Watad), a été victime d’un attentat, mercredi 6 février 2013. Alors qu’il sortait de son domicile, le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié, allié au Front populaire, a été visé par des tirs. Ce crime touche au centre de gravité de la vie politique dans la Tunisie postrévolutionnaire puisqu’il met sous le microscope de l’analyse l’apparition de la violence politique sur la scène publique. Le concept recouvre de nombreuses activités comme les tentatives isolées d’assassinats, la guérilla locale ou à petite échelle, la rébellion armée, le terrorisme politique et l’état de terreur.
L’entretien avec le djihadiste Abu Iadh prévu hier pour la diffusion sur la radio Mosaïque FM a été interdit à la dernière minute par la justice. Ce matin, c’est sur les réseaux sociaux que l’interview était disponible. La justice tunisienne ne semble pas avoir capté qu’on est au XXIème siècle où plus rien ne peut être censuré, sauf si l’Etat pratique la dictature.
Le respect des libertés, des droits de l’homme et de la démocratie sont certes des impératifs en Syrie. Cependant, il est temps que le monde Arabe apprenne à bâtir sa démocratie et son avenir sans recours à l’occident qui risque de ne servir que son propre agenda politique.
Ce qui se passe au pays démontre de la plus belle façon que nous avons affaire à une conception surannée et toute classique de la politique; où le politicien est assoiffé de pouvoir, s’y accrochant bec et ongles, quitte à violer ses propres principes; où la langue de bois est reine et la politique balance entre cynisme et double langage.